PATATRAS. LE TRALALA DES MOTS-MAUX (56)

5 février 2019

Il y a un truc dans ces machins d’APEA, d’OPE, de CDTEA et de PATATRAS qui crée de l’angoisse récurrente chez tous les parents saisis mëme souvent d’effroi devant tout ce TRALALA. C’est quoi ? C’est l’excès de mots (maux). Oui, ce poids excessif des mots dans les procédures, dans les rapports, dans les expertises, dans les procès-verbaux, dans les protocoles, dans les comptes-rendus et dans tout ce BLABLA administratif est franchement sidérant.

 

En fait, dirais-je plus exactement, ce ne sont pas les mots qui angoissent, ce sont les mots écrits. Je m’explique. À force de devoir pondre des signifiants, des syntagmes, des algorythmes et des réponses sans fin, les intervenants, les magistrats, les greffières, les membres des institutions, n’écoutent plus et n’entendent plus les parents et les enfants. Les paroles de ceux qui, dit-on, doivent être aidés et assistés ne sont tout simplement plus audibles.

 

Le dernier exemple me venant à l’esprit au moment où je pianote sur mon portable cet article est celui de la décision de l’APEA qui confirme le placement des trois enfants sortis abruptement de leur famille peu avant Noël. Oui, on devrait un jour décortiquer publiquement mot à mot les considérants de ce prononcé et s’interroger : ces mots alignés hors de tout bon sens logique ne sont-ils pas par eux-mêmes créateurs de maux infinis ? Plus encore, le souffrant n’est-il pas l’auteur(e) de ces mots, plus que cette famille déchiquetée ?

 

L’excès de maux engendrés par tous ces mots en trop indiffère tous ces gens qui gagnent leur pitance en alignant jour après jour tous ces mots qui n’en sont plus, devenant de jour en jour sources purullantes de maux. La production presque léthale de ces mots n’est qu’occasion de démonstrations administratives de compétences imaginaires. Plus on produit, plus on travaille, et on s’habitue ainsi à ne plus penser du tout. Le mot, le caractère même, y compris donc l’espace blanc, la virgule et le point, deviennent des marques d’évaluation du travail fourni. On exige presque du producteur de mots qu’il ne pense plus.

 

Vous croyez que j’exagère ? Mais non, je suis bien en deçà de la vérité. Il y a même un juge dans le Valais qui pond des décisions majestueuses en utilisant de manière systématique la fonction du copier-coller, ce qui engendre du papier, des frais, des émoluments, des dépens, des honoraires, mais assurément presque jamais de la pensée.

 

Ces mots idiots, ces mots bêtes, ces mots impensés, ces mots irréfléchis, ces mots incompris, ces mots insensés, ces mots menteurs, ces mots illogiques, ces mots sans raison sont des mots toxiques, des mots délétères, des mots tristes, des mots graves.

 

Que faire, me direz-vous ? J’ai une proposition qui sera immédiatement rejetée, mais qui devrait être sérieusement étudiée : l’utilisation obligatoire de la video.

 

Imaginez le changement : la greffière écouterait, les gens réfléchiraient un peu avant de parler, les retranscriptions correspondraient à la réalité, à l’imaginé succéderait un peu du réel des gens, les parents et les enfants se sentiraient mieux entendus, à tout le moins écoutés, les endormis ronfleraient moins et les incompétents apparaîtraient dans toute leur inoxydable suffisance.

 

Oui, si l’on voulait réellement moins de souffrance dans le monde de la justice, on achéterait plein de caméras, de micros et d’enregistreurs.

 

Je sens trembler magistrats, procureurs, greffiers, experts, témoins, parties et autres intervenants : pourvu, pensent-ils ensemble, que cette proposition soit rejetée avant d’être examinée !

 

Car, nous autres, à leurs maux nous préférons nos mots, disent-ils à eux-mêmes, sans risque d’être détrompés par leurs pairs.

 

Bonjour à tous ceux qui ont été guéris par de bons mots !

 

 

Post Scriptum : le bon mot émis avec tact et prudence, même écrit, peut apaiser. Mais dans le champ dans lequel se meuvent les APEA et les OPE, le bon mot est denrée rare.

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

8 thoughts on “PATATRAS. LE TRALALA DES MOTS-MAUX (56)”
  1. J’ai un peu de retard dans les commentaires, et reviendrai plus tard sur la question des mots prolixes et malfaisants.

    En fait, ils servent a masquer la question de xxx dans Patatras (54) le 31 janvier 2019 :

    Que se passe-t-il dans ce Valais ?
    dans ses services et autorités ? pourquoi cette espèce de nonhumanité et d’un état de misère morale latent ?

    Bravo xxx.

    C’est exactement la bonne question, à laquelle je ne m’attendais pas en atterrissant malgré moi sur l’1Dex le 6 février 2018.

    Par quels mécanismes cette misère morale peut-elle sévir en toute impunité, coram populo, sans être démasquée en permanence ? Et infecter nos autorités, nos médias les services de l’Etat, et autres intervenants ?

    En réalité, les problèmes inhumains décrits dans les Patatras avec le SCJ et certaines APEA se révèlent n’être que des ÉPIPHÉNOMÈNES d’un mal grave, pas si professionnel, mais plutôt élémentaire :
    Le manque d’honnêteté, de franchise et d’authenticité.

    Épiphénomène = phénomène accessoire qui accompagne un phénomène essentiel sans être pour rien dans son apparition.

    Dans mes commentaires du 1er et 3 février de P 54, où l’illustration aurait dû être l’arbre de réseautage égalité – famille, j’esquisse quelques réponses, à développer ensemble.

    Et il y a du grain à moudre.
    Du grain en suffisance à moudre sur l’1Dex, espace de parole libre, pour ouvrir les yeux de nos concitoyens et des jeunes, afin qu’ils exigent des hauts élus honnêtes pour mettre de l’ordre dans ce Bronx.

    C’est un large débat qui ne fait que commencer.

    Les bonnes questions qui dérangent assainissent l’atmosphère, mais pas que pour les politiciens qui répondent avec la langue de bois et ne s’aventurent pas sur l’1Dex.

    Par exemple, que font nos onusiens de la Constituante pour les Patatras ?
    Nous les avons à portée de main pour des questions beaucoup plus graves.
    Que pensent-ils de l’institut Kinsey et du Dr Judith Reismann ?

    Comment notre prospérité d’assistés des Confédérés masque toutes ces injustices ? au frais aussi des contribuables valaisans.

    Dans l’atmosphère que nous laissons à nos enfants, il n’y a pas que le climat.

    1. la réponse ? peut-être l’ultra-libéralisme de notre société, tout y est permis sauf…dire « le mal » ou ce qui nuit ou ce qui dépasse les limites de la morale de base ? liberté individuelle oblige ? ( liberté de quoi en fait ? de faire tout et n’importe quoi sans limites, sans cadre et sans décence ? ) peut-être l’individualisme exacerbé celui qui fait que chacun d’entre nous ne pense qu’à son bien-être, à son petit cocon de confort personnel et que chacun se déresponsabilise de ce qui se passe autour de lui dans le monde alors qu’en fait nous sommes tous responsables de l’état actuel du monde et de la société ? peut-être le « Laisser-faire », on ne peut rien faire ! ( laisser faire c’est ne rien faire…) ce laisser faire à la bouche de tant de personnes, professionnels, médecins et autres spécialistes de diverses branches ( pas tous tout de même…) : du genre : vous avez un problème ? ah bon ? grave ? ah bon ? réponse du spécialiste : alors écoutez je comprend bien mais si je peux donner un conseil, laisser faire et n’y pensez plus on ne peut rien faire…..impressionnant toujours et encore, encore et toujours ! ( quand on pense que des personnes ont fait des années d’études pour en arriver là !!! ) la misère morale donc ? peut-être que lorsque on se réveillera de ce long sommeil on sera capable de voir qu’elle est comme un virus terrible une mérule qui infeste tout et ronge lentement mais sûrement toute vraie humanité en nous avec tout ce que cela implique et induit. peut-être que lorsque l’on se réveillera vraiment on sera capable de se rendre compte que cette mérule toxique est ce que nous laissons faire et ce que nous DONNONS en héritage à nos enfants chéris adorés……..c’est une loi de la nature et de la transmission transgénérationnelle, nos enfants héritent qu’on le veuille ou pas de nos silences, nos absences de prise de conscience, nos lâchetés, nos petitesses, nos manques d’humanité, de savoir vivre, de savoir être……de nos indifférences aussi, pensons-y tous, merci.

  2. Ce que vous écrivez est tellement vrai ! Des décisions APEAs rendues sur des rapports d’une longueur insensée, qui, chaque x ligne, se réfèrent à tel ou tel article de loi. Ah, ça, c’est sûr, les APEAs aiment citer la loi. Alors, la structure de leurs rapports est respectée, leurs décisions légalement étayées mais il y a souvent beaucoup de structure et si peu de contenu.

    Je me souviens de ce rapport que j’avais contesté, pour un papa, affirmant qu’il disait tout et son contraire. Une analyse sur des pages et des pages qui avait dû prendre à sa rédactrice quelques heures, au bas mot, amenant à une conclusion d’impuissance qui ne tenait aucun compte de tout ce qui y était mentionné. « Oui, on voit bien que votre enfant est manipulé par la mère. Oui, on se rend bien compte que son discours semble artificiel et qu’elle est tellement ambivalente. Mais que peut-on faire ? » J’ai bien cru être sous le coup d’une nouvelle accusation pour diffamation en contestant la manière de faire d’une des APEAs que je trouve la moins adéquate du canton, tant j’étais virulente et critique, chacun de mes mots faisant allusion à de l’incompétence. Et puis, non, rien. On m’a écoutée et la décision a été modifiée. On pourrait penser que c’est bien, et c’est sûrement ce que ç’a été, au fond. Mais on peut aussi se demander comment il se fait qu’après des rapports OPE, ceux d’une pédopsychiatre dont je souhaiterais qu’elle parte bientôt à la retraite, les mots d’une petite thérapeute holistique, facilitatrice en développement personnel, ont pu ainsi modifier le cours des choses. Parce qu’il semblerait, et ce serait bien, que des professionnels spécialisés dans le développement de l’enfant soient plus compétents, ou au moins tout autant, qu’une femme profondément blessée par tout ce qu’elle a vu, tout ce qu’elle voit d’incohérent et qui détruit des liens familiaux nourrissants, pas parfaits, non, mais en aucun cas maltraitants, pour autant qu’on daigne, une fois pour toutes, établir clairement ce qu’est la maltraitance psychologique grave, celle qui débouche sur des troubles chez l’enfant.

    Ces rapports sans fin… je n’ai rencontré que peu de parents qui comprenaient l’entier de leur contenu, que je ne comprenais pas non plus forcément moi-même, tant leurs mots sont compliqués, destinés, dirait-on, à exclure une contestation possible quelconque puisqu’on n’y comprend rien, ou si peu.

    Il y a quelques décennies, on parlait de « pratiquer la psychanalyse sauvage » quand d’aucuns, sans formation en psychologie ou en psychiatrie, s’appliquaient à commenter, évaluer et interpréter les comportements de leurs semblables, en général sans que quiconque les ait sollicités. Il y a des pages et des pages de rapport emplis de « psychanalyse sauvage » qui dorment dans les tiroirs de toutes les instances qui s’occupent de la protection de l’enfance. Des propos formulés par des personnes n’ayant pas les compétences nécessaires pour le faire, des jugements à l’emporte-pièce et des interprétations qui, hélas, sont repris plus loin, par d’autres, pour aboutir à des décisions.

    Oui, enregistrer ou /et filmer ce qui se passe dans ces séances et dans les tribunaux permettrait de mettre fin à une violence institutionnelle avérée, celle que l’on subit alors par le fait d’avocats peu scrupuleux qui s’astreignent à détruire la « partie averse », la fin justifiant les moyens auxquels ils ont recours, sans que le juge trouve bon de faire cesser des propos destructeurs, adoptant parfois eux-même une attitude infantilisante. Il m’est arrivé de ressortir du tribunal hagarde, temporairement ébranlée par ce qui avait été dit de moi, de mes compétences professionnelles, de ma motivation à être là, dans l’unique but d’invalider mes propos.

    Aux différentes autorités qui s’opposeraient forcément, comme vous l’écrivez, à des enregistrements, on pourrait rétorquer qu’on s’en étonne, puisqu’eux-mêmes trouvent adéquats de venir assister à des rencontres parents-enfants, qui reprennent contact, parfois après des années, en présence d’un psychiatre ou pédopsychiatre et que donc ils s’immiscent sans vergogne dans quelque chose d’intime et de délicat, déjà impacté par la présence d’un tiers, le psy, ce au prétexte de garantir que « tout se passe bien ». Quelle prétention que de prétendre que, en présence d’un professionnel qualifié, le psychiatre, la présence d’un intervenant OPE soit nécessaire pour superviser le tout !

    Je crains fort qu’aucun film ne soit tourné ou enregistrement effectué mais peut-être que les demandes de différentes associations de parents, de pouvoir accompagner leurs membres à ces séances parfois si difficiles, aboutiront. Pour l’instant, c’est parfois admis, aléatoirement, selon le bon vouloir des autorités alors, si on sent qu’on a besoin de soutien et qu’on n’est pas accompagné ou représenté par un avocat, ça vaut la peine de le demander.

    Moi, ce qui me vient à l’esprit maintenant, c’est ce téléphone absolument hallucinant, qui figure tel quel dans mon livre, avec une greffière d’APEA qui n’avait pas peur des contradictions. Je l’ai appelée à sa demande, alors que je croulais sous le travail, et, pendant nos 25 minutes d’entretien, qui ont duré ce temps-là en raison de ses redites, elle m’a à plusieurs reprises répété qu’elle n’avait pas que ça à faire (me parler, donc), m’a successivement blâmée et félicitée pour avoir contacté une flopée de personnes dans le but de mettre fin à une situation abracadabrante, et m’a promis d’intervenir bientôt, dans les 2 semaines, si la situation ne se dénouait pas, tout en tenant des propos factuellement totalement erronés au sujet de la situation en cours. C’était au mois de juin 2018, je cois, ou peut-être même avant, et si je n’attends plus votre intervention annoncée pour garantir la santé psychique d’un enfant, Madame, c’est parce qu’une des personnes à laquelle vous m’avez reproché d’avoir adressé un double de mes courriers, s’est, elle, investie intelligemment. On n’a pas tous le même rapport avec le sommeil, à votre place, cependant, dans l’ignorance totale de ce qui se passe pour cet enfant, je ne parviendrais plus à dormir. Si j’avais pensé à enregistrer cet entretien, que ce soit admis légalement ou non, j’aurais pu, en plus de rapporter ce dialogue, mentionner votre nom publiquement, ce qui mettrait peut-être fin à ce que j’estime être des divagations (depuis plus de deux ans, je me suis lancée dans une figure de linguistique que j’ignorais totalement auparavant : la tournure de phrases qui dénoncent sans pouvoir aboutir à une accusation contre soi pour diffamation… ).

    Sur ce, à court de mots, je vous laisse, l’heure avancée faisant s’estomper les maux qui m’empêchent de dormir…

  3. MERCI pour votre travail ou vos mots bien choisis !

    La loi se doit d’être simple, la complexification intentionnelle c’est de l’eau trouble et une preuve d’un plaisir dans le déraisonnable.

    BRAVO à l’1dex !

  4. Tout ça (ces article et commentaires, ici et partout dans la série Patatras)) c’est des solutions secondaires… (voire tertiaires, quaternaires, 5, 6, 10, 50, 100-« tenaire » (et plus encore pour certaines (et voire même carrément des FAUSSES bonne idées pour certaines, et de nouvelles sources de problèmes donc en perspective au contraire))) au problème(s) que l’on sait.
    LAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA solution elle, elle est très très très très en amont de la situation de nez dans le guidon dans laquelle se débat… ce débat (et comme TOUS les débats sectaires du monde d’ailleurs), pour trouver des solutions) c’est de retirer la pression de 12 mégatonnes qui pèsent EN PERMAMNENCE sur les épaules de chaque individu sur cette planète.. (quand à se battre pour survivre… (marche ou crève) et ce qui lui enlève toute liberté, tout CHOIX, d’agir selon ses valeurs… (ne l’oblige plus qu’à agir en fonction de son ventre). (Lequel à remplir, donc.) (triste)

    Cela lui enlève en effet tout espace de liberté, TEMPS (et possibilité(s)) de réflexion, information et COMMUNION avec la notion de vie sur terre (what else ?) pour faire les choses bien. (Et le poussera même à la première occasion à mentir, trahir, quelque part TUER ainsi un peu au contraire …. (et même lentement et sans que ça se voie, mais néanmoins sûrement) plutôt que de faire ces choses bien.

    Et ainsi la solution est-elle peut-être bien la solution de Zoein (appelons là comme ça) (cette personne l’invitée dans TTC hier soir sur RTS et qui disait que si le revenu garanti (ou.. « de base inconditionnel » ca va aussi) n’était pas CETTE solution… (parce qu’il ne traitait (partageait) que d’argent, et alors que la vie sur terre ne se résume pas (ou DEVRAIT en tous cas ne pas se résumer) (qu’)à une affaire… de fric )); et à savoir celle-ci, le revenu de transition écologique. Je développe pas son contenu (je le connais pas bien) mais disons qu’il ne traite pas uniquement d’écologie (contrairement à l’apparence) mais est universel.

    Et de tout ce qui s’approche le plus de cette solution en ce moment sur cette planète, c’est… le mouvement des gilets jaunes, le plus près celui-ci de nous apporter cette solution. Ou qui est celui-ci la MORT (la faucheuse) qui vient tuer, mettre fin, à notre civilisation si tu préfères pour en fabriquer une autre; et la solution est aussi MASSIVE, UNIVERSELLE PLANETAIRE que ça en effet. (Et cela à tel point même, que MEME la lutte contre le réchauffement climatique est du pipi de chat à coté).

    Et donc TOUS A PARIS TOUS LES SAMEDIS ! (Ou à Annecy… (bref))
    …ou en tous cas, soutient inconditionnel à ces gilets sur les résos socios ;.) (en tous cas), c’est la seule solution pérenne, (et soit) changer de civilisation); (après au coup par coup on pourra toujours défendre les intérêts de Pierre Paul Jacques, une famille par ci une famille par là, mais ce sera toujours du coup par coup. On ne peut pas faire pousser des fleurs sur un tas de merde… (oui je sais l’exemple n’est pas bon mais bon on se comprend) (ou alors « on ne fait pas du neuf avec du vieux », voilà, c’est mieux là)-

  5. Oui tout à fait d’accord si ont voudrais vraiment moins de souffrance en justice. Tout devrait être enregistré parce que tout ce petit matériel est déjà souvent utilisé par des gens peu scrupuleux et manipulateur/ices en dehors des tribunaux pour faire taire les enfants et parents victimes aussi dans d’autres circonstances pour en profiter en tentant de les piègers dans leurs mots et corrompre a leurs insus. Mais les victimes n’ont jamais les preuves même si elles l’on compris et parfois le découvrent après des années beaucoup mais beaucoup trop tard… En Italie les gens qui enregistre quelqu’un à leurs insus c’est quatre de prison !  » Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice.  »
    [Montesquieu]

  6. Merci pour Montesquieu.

    Moi j’aime
    « La corruption commence toujours par celle des principes. »
    Montesquieu. L’Esprit des lois.

    Nous devons voter pour des politiciens fiables, francs, honnêtes et modestes serviteurs du bien commun. Et non tout le contraire, les bavards prétentieux.

    Et ceux qui veillent à défendre les moins forts. Les forts ou bien placés sont déjà capables de se défendre.

    1. Je suis aussi pour que des philosophes altruistes gouvernent par leur sage « parole » venant de sentiments sincères ayant un but commun(e). Malheureusement, la multiplication de type de monnaie a rendu ce système mondial tyranique.

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