Le Verbiergate n’est pas au point mort.
Pourtant, le Conseil d’Etat ferme les yeux.
L’exécutif communal soupire et ne fait rien.
Eloi Rossier cherche l’inspiration qu’il sait l’avoir quitté depuis longtemps.
Frédéric Perraudin grapille ses derniers salaires.
Maurice Chevrier hésiter à aller se confesser, en sachant que le pardon exige des efforts qu’il n’arrivera pas à faire.
Frédéric Favre n’est pas encore certain que le Service des affaires intérieures est sous sa responsabilité.
Biondo, le chef du service juridique du Registre foncier, devine que certains, dont L’1Dex, connaissent des choses qu’il voudrait ne jamais avoir connues.
Des employés communaux, voulant conserver leur poste, s’interrogent : doivent-ils parler maintenant ou encore se taire ?
Le climat est clairement malsain, au moins autant qu’à l’Olympique Lyonnais, club dans lequel même les supporters sifflent leurs idoles. A Bagnes, même à l’intérieur du PDC, on ne se risque pas à défendre le président et le secrétaire de la commune, qui ont dépassé la mesure, le sachant, le voulant et peut-être même le désirant. Ah l’hubris quand tu nous tiens ! (1)
Et c’est dans ces moments-là, pour se ressourcer un peu, que l’on se met, un dimanche pluvieux, à relire de la jurisprudence administrative relative à la commune de Bagnes. Et voici cette perle, dénichée dans de récentes archives, qui va épater tous ceux qui connaissent la nature des illégalités commises à Bagnes dans les marchés publics, dans les constructions, dans le champ de la LFAIE, de la Loi fédérale sur les résidences secondaires et dans la construction du Parking des Marais-Verts, auquel semble subitement s’intéresser le procureur général adjoint, à qui je donne le conseil de s’abonner à L’1Dex pour gagner du temps, ce temps si précieux pour un magistrat qui aurait le souci du bien public.
Voici donc, en illustrations, la première partie de la première page du jugement rendu en la cause A1 – 15 – 48, et un extrait de considérant qui va vous laisser sans voix :
I
II
Bonjour à tous ceux qui s’ennuient par jour pluvieux, magistrats, avocats ou mécréants !
ET SURTOUT ABONNEZ-VOUS A L’1DEX, QUI LE MERITE !
(1) L’hybris, ou hubris, du grec ancien ὕϐρις / hybris, est une notion grecque qui se traduit souvent par « démesure ». C’est un sentiment violent inspiré des passions, particulièrement de l’orgueil. Les Grecs lui opposaient la tempérance et la modération. Dans la Grèce antique, l’hybris était considérée comme un crime.

