PATATRAS. DES CHACALS EN VALAIS ? (82)

1 mai 2019

(PAR HIPPOCRATE)

 

En Valais, sous nos yeux, des familles sont-elles dévorées par des chacals ?

C’est la question fondamentale que posent les Patatras.

 

La violence des politiques, des médias, de l’Etat, des professionnels concernés existe-t-elle réellement ?

Comment est-ce possible?

Lisez la brutalité, la bêtise et la duplicité qui se sont abattues sur ces malheureux qui ont rencontré le couple maudit APEA – Protection de l’enfance. Lisez les exemples ci-dessous.

Bien sûr, pas qu’en Valais.

Hier, samedi, manifestation à Yverdon de parents fracassés par ces brutalités.

Vendredi sur Canal 9, un conseiller d’Etat tranquille et une auteure d’accord avec lui.  Agrandir cette machine à gaz et appliquer le modèle de Cochem, et le tour est joué !

La barbarie qui crève les yeux et l’irresponsabilité manifeste des intervenants n’est pas évoquée. Alors que c’est justement cela qu’il faut étudier et comprendre.

Jugez plutôt.

 

Exemple I

 

des 3 enfants ( sur 5) d’Hérémence placés de force dans le foyer La Chaloupe juste avant Noël.

J’ai attesté par écrit le jour même qu’il n’y avait aucun motif valable, surtout pas la malnutrition, principal reproche de l’OPE. La pédiatre des enfants avait confirmé la bonne santé des enfants lors d’un entretien avec l’OPE et les parents, quelques jours auparavant.

L’hospitalisation forcée avant Noël en pédiatrie à Aigle a permis aux médecins de confirmer à nouveau l’équilibre psychologique et somatique des trois enfants toujours retenus contre leur gré à la Chaloupe à Monthey.

Sur demande du Tribunal cantonal, l’APEA a dû revoir sa décision, mais a persisté. Le chef de l’OPE a cherché à terroriser le père en le menaçant et en l’accusant de sévices gravissimes, alors que l’œil blessé d’un enfant était dû à la malveillance d’un enseignant (photo sur L’1Dex) et attestation dans la lettre de sortie de l’hôpital d’Aigle.

Je passe sur les vexations faites aux parents depuis 4 mois, malgré le téléphone au père de Christophe Darbellay, le lendemain de l’enlèvement, pour lui dire qu’il allait veiller personnellement sur cette situation.

Et se cacher ensuite derrière la séparation des pouvoirs pour ne plus intervenir.

Une séparation des pouvoirs qui n’a pas gêné du tout pour fermer en six lignes et en catimini, avant la votation des JO, l’îlot de Port-Valais, fleuron du SCJ, pour maltraitance des enfants et du personnel. Qu’en disent Le Nouvelliste, Canal 9 et Radio Rhône de l’ìlot ?

La question juste est : comment cette sauvagerie est tolérable pour tous ces professionnels ?

 

Exemple II 

 

La mère n’a toujours pas pu passer un moment libre avec sa fille qu’elle a élevée seule, avec l’appui de sa famille d’origine, jusqu’à l’âge de 9 ans 1/2, enlevée par la police à la sortie d’école en novembre 2015. J’interviens 1 an plus tard et demande une rencontre avec les intervenants APEA – OPE- CDTEA en janvier 2017, jamais accordée. L’APEA Hérens ( encore elle) me retourne mes courriers 2 mois plus tard.

Le Patatras (14 ) vous instruira si vous tapotez 2x sur l’écran pour lire les courriers.

Après une orgie de patience et de courriers argumentés, je dois envoyer un sms à l’équipe médicale cantonale responsable actuellement de cette situation :

Mardi 5 février 2019

Bonjour.

J’ai adressé hier soir ce SMS à l’avocat de Madame …pour conclure.

Bonsoir Me ….

J’en ai assez de ces services médicaux qui dansent de façon soumise avec l’OPE. Des e-mails interminables dignes d’Emil ou du roi Ubu. J’atteste depuis début 2017 que cette mère est capable de recevoir sa fille le week-end. La fillette pourrait aller skier avec sa mère et  son compagnon, durant les vacances de carnaval.

Je renonce donc à des collaborations aussi peu sérieuses et inefficaces.

Et mon suivi ne sert plus à rien dans des conditions aussi grotesques.

Avec mes meilleures salutations.

Presque à rien, puisque je viens de proposer des rencontres entre parents et médecins sans les griffes institutionnelles.

 

Exemple III 

 

Je ne prends pas la peine de détailler les vexations et les incompétences d’un cas qui aurait pu se terminer de façon suicidaire ou homicidaire comme Daillon.

 

Autre exemple consternant : l’abus raconté d’enfants du Patatras (76) dans une situation hyper surveillée par des professionnels de tous bords dont l’aveuglement et l’incompétence rappellent ceux dénoncés récemment dans le pays de Vaud par le juge fédéral Claude Rouiller. La seule lecture de l’analyse familiale m’avait inquiété. Les aveux actuels ne protègent pas les enfants.

 

Les cas de cette barbarie de toute la chaîne d’intervenants sont multiples et pas réservés au Valais. Les malheureuses familles détruites par cet attelage monstrueux, alliant le droit et les sciences humaines, qui se nourrit de ses victimes se retrouvent dans tous les cantons, en France, en Belgique, en Allemagne, etc.

A part Daillon, il ne s’agit pas de cas psychiatriques mais de problèmes relationnels plus simples au départ. Tous les cas que j’ai rencontré depuis des années choqueraient n’importe quel citoyen, non malheureusement par leur existence , mais par la façon désastreuse de les traiter. Je peux multiplier les exemples et prouver que les services de protection de l’enfance créent leur population d’usagers à l’infini. Drapés dans leur bonnes intentions, assistés par les autres professionnels appelés à la rescousse, c’est un monde gigantesque qui se met en route, chacun y trouvant son intérêt que ce soit politique, médiatique, financier ou d’emploi.

Leur brutalité est devenue si ordinaire que les victimes n’osent crier leur souffrance, incroyable pour autrui.

Les professionnels prisonniers de leur idéologie ou de leur emploi se déshumanisent, se cachent ou deviennent sadiques, en toute impunité. Les réseautages multiples des professionnels bloquent les solutions et diluent les responsabilités.

Depuis le haut , des élus politiques ou onusiens, des médias ou services d’Etat jusqu’en bas sur le terrain, des avocats ou services d’aide, aux éducateurs sur le terrain, aucun n’est capable de répondre dignement et honnêtement à des questions directes et de bons sens des malheureux piégés sur leur route.

Loin de moi de crier à un complot. Il ne s’agit que de convergence de petits intérêts non avoués, associés à un peu de lâcheté ordinaire noyée dans des discours factices.

Déjà rien que des services d’aide de l’Etat aux bureaux hyper sécurisés sont un non-sens en Valais, alors qu’ils ne traitent même pas de cas réellement difficiles comme en psychiatrie.

 

Mon propos d’aujourd’hui ne se limite pas à ouvrir les yeux à mes concitoyens valaisans sur la brutalité incroyable qui s’abat sur ces enfants et leurs parents (rarement coupables de délits qui doivent être poursuivis) avec des problématiques assez simples au départ. Tout citoyen confronté à ces situations comme moi-même, aurait honte s’il gardait le silence.

 

J’ajoute la deuxième raison de ce Patatras d’aujourd’hui : le silence assourdissant de toute cette chaîne de responsables et concernés. Hélas, une OMERTA digne des critères mafieux de Wikipedia. Mais n’utilisons pas les grands mots même s’ils sont exacts.

 

Le silence ou la complaisance de vierges effarouchées signent la convergence des intérêts malsains. Et révèlent aussi la complexité du sujet et sa toxicité structurelle actuelle. Très loin de l’information naïve et superficielle de Canal 9 le 26 avril 2019.

 

Les deux messages les plus importants aujourd’hui sont donc la BRUTALITÉ INCROYABLE avec laquelle on fait exploser des familles, enfants et leurs parents, déjà quelquefois séparés, et le SILENCE MALSAIN qui  infecte ainsi tous nos concitoyens si nous nous taisons.

 

Dans les Patatras qui suivent, je vais détailler, à mon sens, le pourquoi et le comment on en est arrivé là.

 

J’écrirai, mais pas que, sur les responsables et intervenants : Darbellay, Favre, Les Onusiens, l’OPE et le muet CDTEA, certaines APEA, l’Office cantonal de la Famille…et de l’Egalité (LGBT!), IUKB, les médias, les autres professionnels sur le terrain.

 

Oui, je crois qu’en Valais et ailleurs, des chacals peu conscients dévorent des enfants et leurs parents, et s’en repaissent.

 

Et je témoigne, d’abord pour ceux qui m’ont fait confiance, et pour le bien commun.

Écrire prend du temps. Écrire sur ce site n’est donc qu’une petite partie de mon job que j’exerce depuis longtemps.

 

Ave César, les condamnés à témoigner te saluent.

 

 

 

Post Scriptum : Je remercie l’1Dex et ceux qui enrichissent ma réflexion sur ce blog.

 

 

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13 thoughts on “PATATRAS. DES CHACALS EN VALAIS ? (82)”
  1. oui la violence existe.
    elle existe et avec elle le déni.
    le déni immense.
    le clivage induit.
    avec la complicité., surtout la complicité.
    elle existe grâce aux silences.
    aux silences de tous.
    elle existe grâce au gaslighting, au bashing ou autre.
    elle existe parce que par lâcheté on la laisse exister.
    elle existe parce qu’on ne sait rien faire.
    elle existe parce qu’elle nous fait peur.
    elle existe parce qu’ elle est humainement indicible,
    terrifiante, irrationnelle parfois sidérante.
    elle existe de l’agonie psychique dont elle est issue.
    elle existe, et laissant cette ombre nous envahir chaque jour un peu plus,
    elle sera l’héritage que tous nos enfants devront supporter et endurer,
    et non seulement ceux des familles brisées,
    mais ceux de nous tous, gouvernants, décideurs, autorités ou simple quidam.
    elle existe, on la surnomme parfois « la grande mérule ».
    parfois le virus ou la maladie.
    à choix.
    on a toujours le choix de ce qu l’on est.
    le choix de ce qu’on laisse faire.

    « Oui je pense avec force et avec ténacité à la victoire de la vérité qui se libère sur les mensonges qui purulent ; de l’authentique sur le toc ; de la connaissance qui se gagne sur l’imbécillité qui se pavane ; et des charmes de la créativité libidinale sur les miasmes inféconds de la perversité » PC Racamier

  2. A ces chacaux… euh… chacals : saviez-vous que le « i s’effrite » dans la langue ombragée de Socrate ?

    C’est totalement immoral, ce qui se passe avec le tiraillement des enfants et la maltraitance de la prospérité des parents dans cette vallée ! Le tout pour un business malsain bien camouflé par certains actuels et anciens politiciens. Favre le sais, mais s’en moque, il regarde à réformer drastiquement surtout pour économiser, mais affirme le besoin de professionnalisme et le bien des enfants comme argument pour la mascarade de son parti.

    L’ironie du sort (Socrate sors de ce corps !!!) fait que la vérité gagne toujours lorsqu’elle est couplée à une patience de valeur et une persévérance sans limites.

  3. Il y a des cas de séparations qui se passent bien. Il y en a aussi qui se passe mal. Très mal parfois. Dans certains cas, certaines personnes en sont même arrivées à se donner la mort.

    Différents acteurs externes au couple sont appelés à intervenir dans la procédure de séparation. Il s’agit, bien sûr des juges et des avocats.

    L’APEA, l’autorité de protection de l’enfant et de l’adulte, intervient dans certaines situations : lorsque les parents ne sont pas mariés ou lorsque le juge l’exige. L’OPE, l’Office de la protection de l’enfant, intervient auprès des familles.

    Ces institutions subissent de vives critiques quant à leur fonctionnement, en Valais et ailleurs en Suisse.

    Il y a actuellement une récolte de signatures pour une initiative populaire visant à limiter le pouvoir des APEA au profit de la famille.

    Des associations de victimes, de parents lésés, se sont constitués, en Valais et ailleurs. Des manifestations sont organisées. L’une d’elle avait fait l’objet d’un reportage au Téléjournal.

    Le Nouvelliste, sous la plume de Christine Savioz, a fait un reportage grand format où elle donnait la parole aux pères privés de leurs enfants, aux avocats et au Conseiller d’Etat Frédéric Favre.

    L’1dex, au travers des ses rubriques Patatras, en a fait un de ses chevaux de batailles. Elle dénonce les agissements de l’OPE et de l’APEA sur un ton polémique.

    Le monde polémique valaisan s’est intéressé à cette problématique. Les députés Bruno Perroud et Emmanuel Chassot ont déposé une initiative parlementaire demandant que les OPE puissent organiser systématiquement une médiation familiale lors d’un divorce avec conflit. La Commission Institutions et famille a refusé l’opportunité de prendre en considération cette initiative. Le Grand Conseil l’a refusé.

    Les députés Benoît Bender, Xavier Fellay et Fanny Darbellay ont déposé un postulat demandant que le Conseil d’Etat fixe des critères minimaux de professionnalisation des APEA. Ce postulat a été débattu en novembre 2018. Une réponse du Conseil d’Etat devrait intervenir en juin.

    Le Conseiller d’Etat Frédéric Favre a donné une conférence de presse durant laquelle il a annoncé vouloir professionnaliser et donner une taille critique suffisante aux APEA, répondant ainsi aux principales critiques.

    Isabelle Vuistiner-Zuber a recueilli des témoignages de parents lésés par leur ex-conjoint et par des décisions inappropriées des autorités. Elle en en fait un livre « Protection de l’enfance. Lettre ouverte à tous ses acteurs » où elle exhorte toutes les personnes concernées à se remettre en question et à remettre en question leurs procédures.

    (J’informerai de ci en marge de la présentation publique que je ferrai sur le thème de la garde alternée le 6 mai à 19h30, au buffet de la gare de Châteauneuf/Conthey)

  4. Lisez le livre «  Enfants de manipulateurs -Comment les protéger ? De Christelle Petitccolin : Ces gens là détestent les parents aimants. L’auteur explique pourquoi certains assistants sociaux , mal formés et victimes eux -Même de familles dysfonctionnelles , tendent à reproduire le schéma dans leur travail . Ce livre aide à vous sentir moins seul..!❤️ Ne rester surtout pas seul sortez manifester dehors.. Nous marchons pour ne pas pourrir ça aide à ne pas sombrer, l’histoire c’est nous qui la faisons pour nos enfants et notre progénitures.

  5. les APEA patatras ce n’est pas uniquement les familles les séparations et les enfants, c’est aussi la connaissance et l’évaluation des problématiques de la violence domestique en coordination avec l’office de l’égalité et par la suite la possibilité de faire appel à des assesseurs spécialisés si des cas psychiatriques sont constatés. il s’agit d’une prise de responsabilités envers des individus potentiellement dangereux, envers leurs proches ainsi qu’envers la société, il s’agit de mettre en oeuvre dans ce domaine une prévention ou des moyens de prévention efficaces et d’éviter les patatras futurs tels que le Valais et d’autre cantons en ont connu par le passé. en quelque sorte faire au niveau de la société ce que les écoles devront faire face à la violence de certains enfants.

    1. A Patatipatata

      Curieux commentaire. Les Patatras ne sont pas du tout ce que vous dites

      Les Patatras sont la preuve en Valais de la brutalité des chacals et de l’omerta de leur existence.

      Certaines APEA, celle d’Hérens et des Coteaux du Soleil sont prises la main dans le sac. Celle de Sion est dirigée par une trop jeune responsable, encore jeune adulte quand Master of Arts interdisciplinaire en droits de l’enfant avec l’absurdité de la théorie des genres.

      Ces APEA sont Le Bras armé de la malfaisante OPE et du muet CDTEA C’est le problème structurel de tout cet attelage destructeur. Et que dites vous de la maltraitance de l’îlot ?

      J’ai évoqué déjà la responsabilité de la Pieuvre du réseautage de l’Office de l’Egalité et de la Famille dans le Patatras. LE ROI EST NU (73). Je reviendrai sur le rôle dans cet Office des LGBT qui s’estiment victimes de la violence des parents qui veulent élever les enfants qu’ils ont fait, et espèrent que leurs enfants feront de même le plus souvent possible.

      Dans les Patatras, on constate que les responsables et les intervenants sont bien moins adéquats que leurs victimes, et c’est leurs méfaits qui donne du travail aux psychiatres.
      J’ai insisté sur le fait que les victimes n’étaient pas des cas psychiatriques, et donc que les problèmes étaient beaucoup plus facilement solubles pour des intervenants simplement raisonnables, comme à Cochem.

      J’ai déjà relevé en passant le cas psychiatrique de Daillon où la responsabilité de l’APEA me pose question sans que le SPJ soit concerné.

      Et l’Omerta ?

      Qu’en dites vous ?
      Que répondent sur ce forum nos hauts élus, nos 0nusiens, nos médias, nos fonctionnaires et tous ces professionnels qui tournent autour de l’OPE et des APEA ?

      C’est pourtant accessible de donner des arguments sur un forum, que ce soit l’1Dex où les Observateurs.ch. Je suis volontiers convaincu par des bons arguments.
      C’est moins facile de manipuler les gens sur un forum, que dans les assemblées où à Infrarouge. Et on peut plus facilement faire tomber les masques.

      Je reviendrai sur les enfants violents qui sont aussi le fruit de la société.

      Et je me méfie de la prévention tout azimut par des idéologies fluides, contre le racisme, la violence domestique, l’homophobie, les enfants toxiques, etc.

      Les Patatras ne sont pas du tout un cheval de bataille de l’1Dex, comme dit Terrettaz. Ils sont surtout le témoignage et la réflexion d’un professionnel atteignable en permanence sur le terrain depuis des décennies.

      1. A titre personnel, l’expression « cheval de bataille » aurait pu être opportune, reportée sur L’1Dex, dans le champ de la justice pénale, de l’indépendance de la Catalogne ou du Verbiergate. Pour le reste, que dire, dans le champ de l’APEA ? J’ai eu une séance hier, à Vex, qui m’a donné l’idée d’un prochain Patatras.
        On verra …

        1. une fois de plus le red en chef s’exprime en ne disant rien : « on verra », « prochain Patatras » ! Quelle facilité déconcertante !

          1. Vous êtes la paume imposante d’Aristote envoyé par l’aristocratie valaisanne dominante sur tant de parents esclaves d’un système de merde détruisant l’avenir des enfants qu’ils doivent défendre ?

            Et bien, sachez que l’index de Platon a d’avantage de valeur ! Vérifiez que veut dire vREDi. L’ordre peut mordre !

      2. exact les patatras sont témoignages et reflexion, que ceux-ci puissent être entendus serait bénéfique pour ce système clanique ou de pieuvre qui tourne sur lui-même sans révision jusqu’ici et en écrasant trop d’innocents au passage. ce sont d’ailleurs les faiseurs de violence qui devraient remplis les cabinets des psys et non les victimes, en toute logique préventive et sécuritaire pour la société ?
        mais l’omerta, l’omerta comme vous le dites encore et toujours, ne sait-on pas que cette omerta est celle qui alimente notre hybris collectif un vraie bombe de silence et de violences potentielles, pas si potentielles que cela mais bien plutôt réalisées lisant la presse et le problème des enfants violents, la violence de provient pas de ce qui est connu mais de ce qui est tu souffert absent manqué et ne peut s’exprimer d’aucune autre façon. de quoi bien réfléchir, et nous ne parolons pas ici de toutes les autres violences évidemment.

        pour les patatras ils sont ce qu’ils sont, on le mérite de signaler des dysfonctionnements graves aux conséquences humaines graves elles aussi, mais ils oublient peut-être parfois, hormis les problèmes enfants, décisions, placement, et d’un côté les responsabilités à prendre pour les cas psychiatriques lourds ou pouvant représenter des dangers, et la grande problématique en rapport aux curateurs ( pas tous ! évidemment ) mais aux curateurs, aux abus et/ou aux spoliations qui pourraient avoir lieu sur des personnes faibles ou dépendantes ou sans défense , faibles, âgées, en manque de discernement, ce côté là de demeure occulté alors qu’il a très certainement un intérêt lucratif pour certains vautours.

        Il n’y a pas en Suisse pour leur défense de loi par exemple comme la loi About Picard en France et disant ceci :
        L’article 223-15-2 du code pénal issu de la loi du 12 juin 2001 incrimine l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse d’un mineur ou d’une personne particulièrement vulnérable. La loi modifie cet article pour faciliter les poursuites contre les auteurs de ces agissements délictueux.

        Pour que le délit soit constitué, ce texte exigeait, jusqu’à présent, que la particulière vulnérabilité de la victime soit « apparente et connue de son auteur ».
        Désormais l’article 223-15-2 du code pénal prévoit que la « particulière vulnérabilité de la victime » doit être « apparente ou connue » de l’auteur de l’infraction.

        alors qu’une loi de ce genre aiderait à protéger certains citoyens voir enfants, voir engloberait plusieurs problématiques abusives décrites dans les patatras ?

        1. Patatipatata

          J’essaie de vous répondre précisément.

          Oui, les Patatras se sont plutôt ciblés sur les méfaits effroyables qu’on peut observer partout du couple Juridisme et Sciences de l’Education (plus précisément pseudo Droits de l’enfant).

          En Suisse, ça saute aux yeux que les APEA professionnalisées en 2013 ont durci et déshumanisé les actions plus modestes des Chambres Pupillaires.
          N’importe qui comprend vite que les APEA sont le bras armé des Services de protection de l’enfance, qui ont dérivé en scientologues de l’éducation.

          Frédéric Favre qui n’y voit que des problèmes mineurs et signe ainsi son incompétence (pire : voir Patatras 29 ); il a deux propositions dangereuses. Agrandir les APEA va les déshumaniser encore davantage, et Professionnaliser, ce qui a été l’argument de 2013, alors que c’est de citoyens de bon sens dont nous avons besoin. Nos hauts élus responsables en manquent singulièrement face à des situations scandaleuses.
          Leurs amis de la Coparentalité responsable devraient rester dans leur sujet de médiation parentale, qui n’a rien à voir avec la problématique barbare observée sur le terrain et son omerta.

          Ceci dit, j’en viens au curateurs pour les cas non OPE.

          Vers 1990, j’avais organisé une journée de rencontre avec les tuteurs valaisans à Malévoz. Leur présence est quelquefois tout à fait indispensable pour traiter des troubles psychiatriques graves et c’est plutôt le manque de responsabilité et de collaboration efficace avec les psychiatres qui créent des drames comme Daillon.

          Vous dites juste quand vous citez les abus de pouvoir de l’Autorité.

          Il y a une parade simple : utiliser le droit de choix du curateur, par le pupille, son médecin ou ses proches.
          Il y a de très bons curateurs indépendants.
          Lisez l’exemple du Patatras 71 face à l’arrogance inexpérimentée de l’Autorité de Sion.

          Ce n’est pas en augmentant le personnel et les coûts de ces structures qu’on va améliorer cette situation. Dommage pour tous ces nouveaux postes à offrir, mais une réflexion plus approfondie sera plus efficace.
          Favre et le plus responsable Darbellay n’en prennent pas le chemin.

          1. pour résumer ce qui se passe, soit ces personnes ont perdu leur capacité de discernement individuelle, soit ils n’agissent que comme des pions décervelés au service d’un système un peu perverti il faut le reconnaître, bien des jugements de nos jours font hérisser le poil même au simple quidam. la presse en relate beaucoup.

            il y a des gens biens malgré tout ceux -là sont hors de ces critiques, bien sûr.

            mais ce dont il y a besoin ce n’est ni de restructuration, ni de professionnalisation à tout prix, c’est d’êtres humains, des vrais, des normaux, des honnêtes, des pleins de bon sens et de sens des valeurs, des qui ont la vision juste et équitable, des qui sont intègres et réactifs, des qui savent juger et jauger d’une situation sans aucun arbitraire. Des vrais êtres humains possédant ces qualités. cela existe encore même si la nature humaine actuelle est quelque peu en état de dégénérescence et cela ce n’est pas moi qui le dit mais tout le monde que cela soit au bistrot ou ailleurs. retrouver une logique et une pensée claire sans inversion et sans contradiction est possible, c’est ce travail qui doit être fait et que ceux qui fonctionnent dans ces offices ou autorités sans vraie implication envers les gens n’ont qu’à changer de domaine professionnel rapidement et pour le bien de tous ! et tout ceci n’est pas un problème mineur mais bien majeur. les spoliations et les abus aussi font partie des problèmes majeurs ! quand on pense que l’on racole les homes ne serait-ce que pour des voix aux élections ont se demande vraiment ce qui pourrait être racolé d’autre qui puisse aussi être tentant !!

  6. A Terrettaz

    Je crois que la gravité des faits vous échappe totalement et j’avais déjà relevé votre absence de précision dans vos critiques sur les Patatras.

    C’est d’ailleurs difficile de vous répondre car je ne sais pas ce que vous attaquez précisément dans ce texte sur les chacals.

    Évidemment d’accord pour que les deux parents soient coresponsables des enfants.

    Mais à par cela, comment expliquez-vous qu’avec tous ces professionnels on se trouve en face de tels massacres des familles ? Et passer de 23 à 8 APEA résoudrait les problèmes alors que c’est l’OPE qui les conseille, avec un CDTEA muet ?

    Avec quelles phrases des Patatras vous n’êtes pas d’accord ? Je suis tout à fait attentif à la qualité de ce que j’écris, après réflexion.
    On peut débattre.

    Qui est responsable de ces grands malheurs?

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