Ce sont les éducateurs du Bas-Valais qui nous ont fait découvrir cette chanson en nous en expliquant les raisons profondes !
Lorsque nous les avons vus pour la première fois seuls pendant une heure et demie, samedi 22 juin dernier ; nos trois derniers montèrent dans la voiture et entonnèrent cette chanson avec une conviction et une violence dans la voix que je ne leur connaissais pas. Pour Maxime c’était même devenu « Ciao les éducs, j’me barre ! » et… j’ai dû le calmer un peu…
Une heure et demie avec eux ; cela laisse peu de chances pour quitter leur ville de détention, nous sommes donc allés à « La Gouille » ; coin que les initiés reconnaîtront.
Après une jolie marche, de l’amour donné et reçu ; une baignade improvisée (les éducs avaient interdit à leur père qu’ils se mouillent ; j’avoue avoir fait la sourde oreille) ; nos cinq enfants se sont retrouvés. La famille s’est recollée… un peu.
Pendant une heure et quart. Il fallait compter le temps du retour pour les ramener dans leur prison d’état… et se séparer d’eux. Dans la voiture, François… jouait de la flûte !
Quel distinguo entre la violence de l’aller et la douceur du retour!
J‘entends encore ce « au clair de la lune », lent, joué doucement et… le moment où je ne l’ai plus vu !
Aux arrivées et aux départs : (C’est un peu comme dans les aéroports) ; on se serre dans les bras ; on vit intensément le moment qui nous est permis par la société et aux départs… C’est une autre histoire : François s’éclipse. Maxime s’accroche à sa sœur. (Au point que les éducs aient dû plusieurs fois les séparer, parfois en les tirant violemment par le bras) et Hedwige pose la main sur la vitre humide, le regard malheureux.
Depuis le placement, voici ce que j’ai constaté en tant que maman :
Hedwige est un petit « papillon ». Celle que j’appelle « ma douceur » oscille entre mélancolie et maturité ; elle est devenue difficile à cerner.
François garde le silence pendant de longues périodes : Il y a (heureusement) des moments où il retrouve la cohésion fraternelle que j’ai voulue pour eux. Mais il s’est enfermé dans sa coquille et on sent que sa confiance envers la société est « cassée ».
Le « Je veux devenir sniper », c’est de lui…
Malgré l’accusation de malnutrition martelée sans cesse par les APEA, le rapport staturo-pondéral de tous était normal à l’enlèvement. Penchons-nous (à dessein) sur celui de Maxime :
A droite : A GAUCHE : le rapport d’Aigle au 20 décembre.
A DROITE : Les mensurations de Maxime données par le responsable du foyer :
N’importe qui remarquera qu’il n’a que très peu grandi (4 centimètres en six mois) quant au poids… nous attendons un feed-back de sa pédiatre pour nous prononcer.
Mais il y a plus grave : Maxime m’a avoué (sous le sceau du secret) qu’il avait déjà fugué environ une heure et demie à peu près. Il m’a promis être prêt à recommencer, mais il ne veut ni impliquer son grand frère, ni sa petite sœur. Je lui ai demandé si une telle idée lui était déjà venue à la maison. Il m’a répondu un « Nooon ! Pourquoi j’aurais fait ça ? ».
Mais son cri ; son cri me fait penser à la peinture de Münsh : Il n’est pas entendu ! Rien de leurs sentiments n’est pris en compte. Ils n’ont pas été entendus par cette prétendue « justice ». Notre voix et nos arguments ont tous été bafoués. Les certificats médicaux ont tous été passés sous silence. La greffière de l’APEA (elle, elle cause !) nous accuse d’avoir laissé nos enfants écouter Orel San (« vous comprenez, c’est violent, on entend le mot « pute » prononcé comme si la Sainte Vierge perdait sa virginité) ; mais personne n’ira voir que nos enfants n’auront plus JAMAIS confiance dans leur système !!!!
Depuis, je suis une mère qui a peur. Une maman qui se demande amèrement si elle doit « remercier » la société pour cette heure et demie de retrouvailles ou si elle doit « remercier » la société en claquant la porte du pays.
Je n’ai jamais rien demandé à la société. Ni A.I (Hémiplégie néo-natale droite), ni social, ni pitié. Aujourd’hui je n’ai plus qu’un seul cri :
RENDEZ-MOI MES ENFANTS !!!!
Si je les retrouve, je reste. Je resterai la même mère aimante, mais quelque chose en moi aura toujours peur que les flics m’arrachent mes gosses à cinq jours de Noël et qu’une enquête me poursuive… encore.
5 thoughts on “PATATRAS (99). LE CRI DU MUET QUI HURLE”
Chère Madame Tiphaine Simon-Fornerod.
Avec le patatras 97 d’Einstein et ce 99 par vous-même, on avance.
La famille Fornerod a Hérémence est donc l’EXEMPLE I des Patatras.
Le…Patatras.Des chacals en Valais? (82) dans l’1Dex du 1er Mai relate plus précisément votre histoire.
L’EXEMPLE II , à Evolène, se passe aussi dans le Val d’Hérens. Une honte totale pour le Valais depuis quatre ans.
L’APEA Hérens conseillée par l’OPE n’est pas la seule à nous faire honte.
L’APEA des Coteaux du Soleil aussi,
avec l’EXEMPLE III,
et les enfants en danger de la mère et du grand-père qui ont manifesté, et Jamal le gréviste de la faim devant les bureaux de Nanchen et Rossier.
Et l’inexpérimentée présidente Jafféienne de l’APEA de Sion, progressiste qui retourne à la ridicule menteuse Simone.
La pusillanimité Beauvoir-Sartre écoeure dans
Une si douce Occupation, chez Albin-Michel , 1991. Soit dit en passant, parce que on a pas encore ouvert tout le chapitre des imposteurs.
Et en passant aussi, le club des 4, psychologue et éducatrice expérimentées, député sensible et moi-même, nous avons proposé des solutions plutôt rapides.
Christophe Darbellay ne veut pas entendre.
On avance.
Ou touche la Pieuvre qu’on voit même dans l’Arbre du réseautage de l’Office de la Famille et de l’Egalité (pro LGTBi2..)
Avant de poursuivre, pour vraiment comprendre, chers lecteurs de l’1Dex, je vous conseille de relire
Invisible et dissimulateur du 14 mai 2018
et
Patatras et APEa , le franchissement de la barrière invisible de l’intégrité (25 ) du 17 août 2018
On pourra alors jeter un coup d’oeil plus avisé sur le jugement du Tribunal cantonal du 24 juin 2019 que j’ai sous les yeux ce matin, qui concerne la famille Fornerod.
Dans les Patatras, on va donc de pencher sur la Justice.
Rédacteur en chef, merci de nous aider à avoir un regard plus avisé
en mettant sur le prochain patatras le texte de W Bauer, président suisse de la société européenne de médecine interne, puissante société médicale : « La déprofessionnalisation. Un terme neutre pour un constat désolant. » Bulletin des Médecins Suisse 2010.
Pour simplifier beaucoup.
On choisira le camp des gens honnêtes et fiables qui peuvent se tromper ou le camp des tricheurs et menteurs qui persistent sciemment dans les fautes.
Attention.
Tricher un peu nous met déjà dans le camp des tricheurs
PS. Je pense que par ces temps de canicule, ce serait bien que les responsables désignés par Einstein
aillent d’eux-même se rafraîchir dans le sous-sol frais des Archives cantonales.
J’ai pu voir mes enfants aujourd’hui, la semaine passée l’un de mes fils a été mordu au visage jusqu’au sang mais il est clair pour l’OPE et l’APEA que cet environnement est excellent pour eux. Pierre-Hubert Fornerod
Je suis sincèrement triste d’apprendre ce qui vous arrive. Bon courage à vous et à tous ceux qui subissent les mépris de la soi-disant justice. Soyez fort ! Ne baissez jamais les bras !
Dans le Patatras 100, j’insiste pour dire que c’est dans le Département de Christophe Darbellay, qui est donc responsable de ces foyers.
Il arrive que les responsables soient coupables.
Dans le Patatras 101, j’insiste sur le Dr Werner Bauer pour comprendre qu’il y a 20 ans les médecins hospitaliers auraient renvoyé les 3 enfants à la maison et grondé l’OPE.
La déprofessionnalisation, un terme neutre pour un constat désolant.
Et c’est pas fini.
Avec les aborigènes de INVISIBLE ET DISSIMULATEUR du 14 mai 2018, on va observer le comportement d’un juge promu président de Tribunal.
Chère Madame Tiphaine Simon-Fornerod.
Avec le patatras 97 d’Einstein et ce 99 par vous-même, on avance.
La famille Fornerod a Hérémence est donc l’EXEMPLE I des Patatras.
Le…Patatras.Des chacals en Valais? (82) dans l’1Dex du 1er Mai relate plus précisément votre histoire.
L’EXEMPLE II , à Evolène, se passe aussi dans le Val d’Hérens. Une honte totale pour le Valais depuis quatre ans.
L’APEA Hérens conseillée par l’OPE n’est pas la seule à nous faire honte.
L’APEA des Coteaux du Soleil aussi,
avec l’EXEMPLE III,
et les enfants en danger de la mère et du grand-père qui ont manifesté, et Jamal le gréviste de la faim devant les bureaux de Nanchen et Rossier.
Et l’inexpérimentée présidente Jafféienne de l’APEA de Sion, progressiste qui retourne à la ridicule menteuse Simone.
La pusillanimité Beauvoir-Sartre écoeure dans
Une si douce Occupation, chez Albin-Michel , 1991. Soit dit en passant, parce que on a pas encore ouvert tout le chapitre des imposteurs.
Et en passant aussi, le club des 4, psychologue et éducatrice expérimentées, député sensible et moi-même, nous avons proposé des solutions plutôt rapides.
Christophe Darbellay ne veut pas entendre.
On avance.
Ou touche la Pieuvre qu’on voit même dans l’Arbre du réseautage de l’Office de la Famille et de l’Egalité (pro LGTBi2..)
Avant de poursuivre, pour vraiment comprendre, chers lecteurs de l’1Dex, je vous conseille de relire
Invisible et dissimulateur du 14 mai 2018
et
Patatras et APEa , le franchissement de la barrière invisible de l’intégrité (25 ) du 17 août 2018
On pourra alors jeter un coup d’oeil plus avisé sur le jugement du Tribunal cantonal du 24 juin 2019 que j’ai sous les yeux ce matin, qui concerne la famille Fornerod.
Dans les Patatras, on va donc de pencher sur la Justice.
Rédacteur en chef, merci de nous aider à avoir un regard plus avisé
en mettant sur le prochain patatras le texte de W Bauer, président suisse de la société européenne de médecine interne, puissante société médicale : « La déprofessionnalisation. Un terme neutre pour un constat désolant. » Bulletin des Médecins Suisse 2010.
Pour simplifier beaucoup.
On choisira le camp des gens honnêtes et fiables qui peuvent se tromper ou le camp des tricheurs et menteurs qui persistent sciemment dans les fautes.
Attention.
Tricher un peu nous met déjà dans le camp des tricheurs
PS. Je pense que par ces temps de canicule, ce serait bien que les responsables désignés par Einstein
aillent d’eux-même se rafraîchir dans le sous-sol frais des Archives cantonales.
Pierre Hervé Tavelli, Sierre
Bauer ? Cela a été publié, non ?
J’ai pu voir mes enfants aujourd’hui, la semaine passée l’un de mes fils a été mordu au visage jusqu’au sang mais il est clair pour l’OPE et l’APEA que cet environnement est excellent pour eux. Pierre-Hubert Fornerod
Chère famille Fornerod,
Je suis sincèrement triste d’apprendre ce qui vous arrive. Bon courage à vous et à tous ceux qui subissent les mépris de la soi-disant justice. Soyez fort ! Ne baissez jamais les bras !
Chireen AHMED, Aigle
Monsieur Fornerod.
Dans le Patatras 100, j’insiste pour dire que c’est dans le Département de Christophe Darbellay, qui est donc responsable de ces foyers.
Il arrive que les responsables soient coupables.
Dans le Patatras 101, j’insiste sur le Dr Werner Bauer pour comprendre qu’il y a 20 ans les médecins hospitaliers auraient renvoyé les 3 enfants à la maison et grondé l’OPE.
La déprofessionnalisation, un terme neutre pour un constat désolant.
Et c’est pas fini.
Avec les aborigènes de INVISIBLE ET DISSIMULATEUR du 14 mai 2018, on va observer le comportement d’un juge promu président de Tribunal.
Tout soudain.
Drôle de Valais.
Pierre-Hervé Tavelli, Sierre