LIMINAIRE DE L’1DEX : un lecteur naïf ou/et conscient de la nécessité de défendre l’Etat de droit et la loi propose fermement que cet article, paru le 10 août initialement, soit mis en libre accès, car il va faire le buzz, eu égard à son contenu. Donc libérons l’article pour tous et soyons certain, avec ce lecteur, que le buzz à venir va entraîner plein d’abonnements supplémentaires. Le contraire ne serait pas possible, vous êtes tous bien d’accord ?!
Hors les épargnés, les bénéficiaires de la prescription pénale et ces quelques-uns qui savent qu’il n’y échapperont pas, même s’ils sont tenus encore à l’extérieur du cercle des prévenus, voici une sorte de photographie partielle des dominants en attente d’on ne sait trop quoi (1) :
- un ancien Conseiller d’Etat dénoncé pour gestion déloyale des intérêts publics et abus d’autorité;
- un chef d’office, dénoncé sans qu’il le sache encore, semble-t-il, pour gestion déloyale des intérêts publics et autres babioles;
- un chef de service, en voie d’être dénoncé, pour un abus d’autorité caractérisé, mais espérant que la « victime » dirige sa légitime vindicte contre d’autres personnages de seconde zone;
- un Conseiller d’Etat en exercice pour gestion déloyale des intérêts publics (il ne craint rien, puisqu’il a fait tout juste, ce que lui confirment ceux qui l’ont si courtoisement manipulé);
- un président de commune pour faux dans les titres, abus d’autorité, gestion déloyale des intérêts publics et autres délits imaginaires;
- un autre président de commune pour un faux dans les titres caractérisé, espérant que personne n’aura jamais connaissance de sa condamnation;
- des conseillers communaux ciblés pour entraves répétées à l’action pénale;
- un chef de service, si amène, que personne ne croit que la plainte dirigée contre sa bonne figure pour gestion déloyale des intérêts publics puisse aboutir;
- un magistrat de district qui espère que la plainte d’un Bas-Valaisan sera classée afin que les poursuites à son encontre finissent dans la poubelle de l’indifférence; le Tribunal fédéral, s’il applique le droit, pourrait inquiéter ce juge trop partial en haut lieu;
- des policiers silencieux, qui espèrent que leurs méthodes très particulières, lors d’une visite « conjugale », ne seront pas analysées à la loupe des règles de droit;
- un cadre bancaire, qui a franchi toutes les limites dans le champ de la criminalité économique;
- un notaire, qui a selon toute vraisemblance outrepassé tous les usages de sa profession abandonnée, et qui a bénéficié d’une détentive préventive de très courtes durée;
- quelques miraculés, trop heureux d’avoir pu faire fonctionner leurs réseaux de dernier et ultime sauvetage;
- etc., etc.
Cette liste laisse pantois, puisque L’1Dex est loin de connaître certainement un tas d’autres cas en suspens, recouverts par le fameux « secret de l’instruction » et la plus fameuse encore « présomption d’innocence », qui garantit que la presse de notre canton ne se faufile pas trop dans les filets procéduraux.
Le Valais, qui, par la grâce d’on ne sait quelle fée bienveillante, a échappé au grand procès du mercure, a adopté depuis la nuit des temps une structure organisationnelle plus proche de l’Ancien Régime que de la République révolutionnaire française, qui lui permet d’éviter que les citoyens ne mettent trop leur nez dans le cambouis. La COJU, la COGEST et d’autres institutions ont bien compris la chose et limitent leur curiosité à traquer quelques agitateurs plutôt que de fourrer, en conformité avec la loi, leur nez là où ils humeraient quelques relents de pourritures bien affirmées.
Nos hommes des hautes structures ont bien saisi en sus que l’obligation de dénonciation doit être utilisée avec une extrême parcimonie, de peur qu’un jeune procureur trop zélé n’ouvre inconsidérément des enquêtes dangereuses pour leurs « cadres » « inconnus ».
(1) Dans les états de droit, tout cela finirait par des condamnations en bonne et due forme

l inconnu clinique fait la nique à son précédent et celui du futur ! On nomme cela la technique du serpent en bocal ! Vu le local plutôt definit la souris danse en roi soleil , sous ce ciel ci bleu de son
valet de guise . Un arsenal de cadavres exquis ? Que de paperasses , non pas pape de race ! Croyez ?
Et si l aventure devenait quatres murs à longue crète . Non il ne s agit pas de mr Freysinger , l inconnu ,
devenu …
richard pralong .
Leur credo commun à tous ces v….. doit plus ou moins être celui-là :
« Je ne peux que réaffirmer, une fois encore, que ces allégations sont mensongères, et ont pour seule finalité de créer une apparence trompeuse sans lien aucune avec la réalité ».
Et ceux dont le devoir devrait être de les sanctionner … subtilement ils organisent la défense de ceux qui inlassablement répètent en boucle « Je ne peux que réaffirmer, une fois encore, que ces allégations sont mensongères, et ont pour seule finalité de créer une apparence trompeuse sans lien aucune avec la réalité ».
Mais pas sûr que cette mascarade puisse durer encore très longtemps !
Les miraculés … comme Moise sauvé des eaux où l’expression « passé entre les mailles du filet » …
Comme par exemple, le cas d’un tuteur qui, en séance près la Chambre pupillaire, s’était prévalu d’être un proche du procureur précisant que ce dernier ne se récusait pas à chaque fois (cela a été protocolé au PV de la séance). Il a été destitué mais le tribunal cantonal l’a épargné sur sa gestion de la tutelle.
A quoi aspirent certaines autorités de ce canton ? quels sont les profils privilégiés qu’on souhaite voir se multiplier dans ce canton?