Les intervenants dans le champ de la protection de l’enfance perdent pied, trop éloignés du réel des gens, trop intolérants aux différences, trop ancrés dans leurs certitudes, leurs schémas sans vie et leur formalisme technocratique.
Que les politiques les contraignent à lire le Dictionnaire amoureux de la justice de Jacques Vergès, pour qu’ils reprennent pied un peu avec la réalité qui leur échappe :
Quand un innocent est assassiné dans la forêt des lois, les assassins sont les juges.
Là où les autres prétendent traquer la vérité, en quête de certitude comme d’une béquille, eux volent sur les ailes du doute, non pas en cyniques, mais en amoureux de la vie tout simplement.
La bataille que je mène contre les juges toujours prêts à faire un exemple est une bataille pour l’humain, une incitation à la prudence quand il s’agit de condamner.
Mais les gens de justice prennent-ils le temps de lire et d’aimer ?
La désignation de l’expert par le juge et le juge seul, n’est pas sans grave danger de dérapage. L’expert devient un employé et le juge un employeur, et leurs rapports, du coup, deviennent suspects.
L’auxiliaire de justice doit, comme l’artiste du Moyen-Empire, « connaître le pas de l’homme, la démarche de la femme et les poses des onze oiseaux ».
Comment débattre d’une manière différente de vivre, de voir, d’aimer ou de mourir si l’on n’a pas pris ses distances, comme l’accusé, avec la réalité sociale du moment, si l’on ne s’est pas posté en face d’elle pour l’interroger ? Comment dialoguer avec l’avenir sans distendre ses liens avec le présent ?
Lisons simplement les premiers mots de la préface :
L’institution judiciaire a des pudeurs de jeune fille. Elle a peur de se montrer nue et préfère porter corset et crinoline comme les cocottes d’autrefois.
Mais c’est en vain qu’on chercherait erreur, comme si les juges ne se trompaient jamais.
Et, surtout, lisons cet appel à Stendhal :
Les dominants indignes s’attaquent à cet avocat digne de confiance à travers leur Nouvelliste en tentant de le ridiculiser avec cet insignifiant détail totalement débile (devil) du copier-coller au lieu de se concentrer sur la teneur du dossier ; leur véritable boulot qui nécessite plus de temps de leur part. Pourquoi reçoivent-ils/elles un salaire ??? Et ils montrent ainsi leur incapacité empathique envers ces enfants emprisonnés par les adeptes du copinage ! Des monstres !
Pourquoi font-ils cela ?
Car cet homme tient l’objet qui va les faire tomber comme des dominos. Avec cette stratégie, les indignes s’attaquent également au plus courageux afin de faire peur aux autres avocats valeureux et aussi empêcher les autres parents en détresse de le contacter. Il tente le « d’une pierre deux coups » ? Mais la manière est déraisonnable !!! Ceux qui suivent l’1Dex savent qui tente de sauver ces nombreux enfants de la machine machiavélique. Ces brigands d’enfants exposent leur puissance en indirecte, car ils sont lâches et ne veulent venir l’affronter en directe (ici en visible de tous). Mais vous savez, vous onéreux dominants inutiles, les oiseaux du Valais chantent et transportent vos bêtises plus vite qu’un « den sur feuille » ! Dehors et dans les maisons, les gens savent qui est honnête et qui ne l’est pas.
Les faits sur vos nombreux méfaits sont là et totalement vérifiables… Le temps passe et vous,… tout vous dépasse ! Vous êtes en retard, notre recours cours… à la…
La torture que nous subissons fait de nous une seule tortue véritable, vos copinages font de vous au final des lapins dispersés sans but commun hormis l’abus de pouvoir couplé à l’argent. Quelle horrible dénominateur ! Quand tout va mal, nous restons dans notre carapace tous et toutes uni(e)s, quant à vous, à l’heure actuel, c’est déjà chacun pour soit !!!
Et qui gagne dans la fable de Jean de La Fontaine ?
Sur la magie des mots, Me Stéphane Riand, vous les battez à 300% !
lire le rapport Rouiller aussi.
merci