PATATRAS. LA PAIX DES BRAVES (118)

13 septembre 2019

(PAR PIERRE-HUBERT FORNEROD)

 

Aujourd’hui, en écrivant le présent commentaire, je pense à Isona Passola, qui invite les indépendantistes catalans à accepter leurs différences et à s’unir dans la diversité (voir l’article de l’1Dex). Elle pense que le jeu en vaut vraiment la chandelle. Je suis convaincu qu’elle a raison.

Si ce qui précède est vrai pour l’avenir d’une région ou d’un pays, cela devrait aussi être vrai pour les familles.

Je me souviens avoir participé, fin août, avec Me Grégoire Rey, à une manifestation. Il cherchait le plus petit dénominateur commun; et il est arrivé à la conclusion que c’était la défense des enfants. Je sais que nous sommes tous d’accord sur ce point. Est-il significatif de savoir qui a la meilleure approche ou qui a appréhendé Le problème dans sa globalité en premier ? A titre personnel, je m’en fiche comme de ma première chemise.

N’oublions pas le sens de ce combat, protéger les enfants. Je ne crois pas qu’il soit nécessaire que tous les intervenants deviennent de grands amis, mais l’enjeu est trop important pour des disputes sans réels fondements et surtout stériles.

A titre personnel, je suis victime d’une situation dramatique, l’aîné de mes enfants placés, fait maintenant des crises d’angoisse. Je ne voudrais pas voir trois ou quatre ambulances venir le secourir et chaque équipe médicale prétendre qu’elle est la seule à pouvoir le sauver. Par souci d’honnêteté, je dois dire que la dernière crise qui a tout de même justifié une hospitalisation n’a pas été très grave, je suis à mille lieux de me préoccuper des problèmes d’ego des uns et des autres.

Le plus grave, ce n’est pas le conflit existant entre quelques-uns des plus importants intervenants dans l’1Dex de ce dossier, mais cela décrédibilise la lutte légitime des premières victimes, les enfants,;étymologiquement cela signifie celui qui ne parle pas. Vous êtes donc leurs voix, ne les trahissez pas,  s’il vous plaît.

Meilleures salutations à tous.

Pierre-Hubert Fornerod

Père qui cherche à défendre ses enfants

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

3 thoughts on “PATATRAS. LA PAIX DES BRAVES (118)”
  1. Merci M. Fornerod de les remettre sur le chemin de la sagesse humaine.

    De tout coeur avec vous pour que la vérité sur ces injustices et le placement injuste de vos enfants et la manière odieuse soit mis/mise en lumière, afin que ces personnes artificielles aux commandes de ces machines soient DESTITUÉES. Les machines actuelles ne se protègent qu’entre elles au nom des intérêts du pognon et de la corruption et non au nom de la protection des enfants.

  2. avant de porter un jugement il me semble absolument nécessaire de connaître toute l’histoire ! Pourquoi ses enfants (combien, à quels âges) ont-ils été placés ? Quelle est la part de responsabilité de ce père ? Les crises d’angoisse sont-elle dues au fait d’avoir été placé ou des difficultés qui ont précédé et provoqué cette décision ?

    André Hofer, Verbier

  3. Halte ! J’arrête d’intervenir sur l’1Dex !

    Je suis obligé d’être un peu long.

    Mon CRI D’HIPPOCRATE (90) voulait être mon dernier Patatras, face au manque de soutien de nombreux intervenants de gauche présents sur l’1Dex ou dans l’1DexMag.

    Pour comprendre, il faut remonter à mon Patatras 84, JAFFÉ. LE DISCOURS BOURSOUFLÉ DES SCIENCES DE L’ÉDUCATION.

    3 CAUSES IMPORTANTES

    Avec la judiciarisation galopante qui tue la liberté d’agir et d’expression sur tous les continents ( voir les Gilets jaunes et chez nous le passage aux APEA en 2013 ),

    avec la dérive molle de la confrérie médicale soumise, nettement décrite par le Dr W. Bauer au Patatras 101. LA DÉPROFESSIONNALISATION, UN TERME NEUTRE POUR UN CONSTAT DÉSOLANT (preuve en est, l’absence des médecins dans les Patatras),

    le Patatras JAFFÉ signalait la DIALECTIQUE FROIDE ET HYPOCRITE qui permet de justifier, par un langage masqué, la barbarie quotidienne et banalisée des Services de Protection de la Jeunesse, et de quelques APEA dérivantes qui deviennent leur bras armé.

    Le Patatras JAFFÉ épinglait aussi les chéris de la gauche : Dolto, Lacan, le psychanalyste souriant, Simone où Caroline, la théorie des genre, l’Office de la famille et de l’égalité gauchiste avec son réseautage Pieuvre, etc

    Bref.
    Un bon concentré de vérités défendables, très allergisantes sur ce blog et ses lecteurs de gauche, pourtant mis en garde dans le liminaire par le Rédacteur en chef.

    Ces vérités n’ont pas été débattues, mais leur présence et la mienne sur ce blog devenaient encombrantes. Attiser la querelle De Gnomon et de son amie contre moi, a été facile pour le modérateur vraiment distrait, provoquant mon départ. La lecture des commentaires du P 90 est facile.

    J’ai donc renoncé dans cette foire d’empoigne stupide qui annihilait le processus de réflexion commune d’une année des Patatras.

    Je suis quand même revenu dans les commentaires puisque l’1Dex est le seul média valaisan avec forum et crie aussi des vérités tues.
    Et j’ai même réécris des articles.

    Mais le cirque a recommencé malgré l’éradication de Gnomon :..Homophobe nauséabond, auteur de textes illisibles, ego démesuré qui fait sa gloriole avec les Patatras, extrémiste qui dresse les gens les uns contre les autres, psychiatre qui ne connaît rien aux couples et aux familles, et je cite :

    « En vous lisant, je ne ressens pas de sensibilité à ces situations, juste une farouche volonté d’avoir raison.

    Elle est où, votre sensibilité à ces situations et l’humanité, alors que vous vous dites interpellé par l’inhumanité des autorités ??????????? ».

    Donc un médecin bien médiocre, et bien pervers en plus, puisqu’il brandit la Déclaration de Genève.

    J’ai répondu et démoli facilement les 11 points d’interrogation.

    Croyez vous que cette dame sans enfants, je crois, qui nous fait la leçon à tous, s’est excusée ?

    Je n’ai aucune animosité contre cette dame, mais de quelle parlez-vous, Monsieur Fornerod ?

    Et faut-il dire quelque chose de très triste ? Dans le Patatras Un témoignage d’outre-tombe, elle pleure, et je la comprend, un ami cher, ce qui a qui a motivé son livre. Elle omet de dire qu’il a mis fin à ses jours après avoir mis fin à ceux de la grand-mère de sa fillette, une institutrice estimée dans son village, dont on peut aussi pleurer la disparition.

    A mon avis, je l’avais déjà écrit dans le Patatras 90, la modération est trop déficiente sur ce blog, et je ne peux plus m’allier à des modérateurs qui me laissent être flinguer.

    J’interviendrai peut-être pour défendre tel ou tel, mais je suis réservé.

    Monsieur Fornerod, sans le vouloir vraiment, vous avez allumé une mèche. Drôle de paix des braves.

    Ce qui me désole le plus, c’est que cette démarche commune du processus Patatras, durant un an et demi, a perdu de sa force.

    Le niveau du débat a tellement chuté qu’on se retrouve en mars 2018, tout au début de Patatras.

    Ce que prouve le commentaire de Verbier, même si en altitude on croit qu’un livre commence à la page 118.

    Pardon d’avoir été long.

    Je continuerai à défendre la nécessité du forum de L’1Dex, et les gestes courageux qu’on y trouve.

    Pierre-Hervé Tavelli, Sierre.

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