Stéphane Henchoz, ce devait être l’excellente pioche de Christian Constantin. Et voilà l’ancien arrière central du mythique FC Liverpool se transformer en agent révélateur de la paresse indéctottable des joueurs coupables à ses yeux de tant de mollesse et de si peu d’engagement qu’ils ne méritent pas même d’exercer le métier qui est le leur. Le discours de Stéphane Henchoz, qui ne fait pas dans la langue de bois ni dans le discours fuyant, tel qu’il apparaît dans la nouvelle formule de L’Illustré, est tellement accusateur qu’il laisse éclore une autre vérité extraordinairement étonnante : Christian Constantin, le président du club de foot, est la dupe des joueurs, ceux-ci apparaissant comme de vrais escrocs, puisqu’ils empochent de trop mirobolants salaires qu’ils méritent si peu que l’honneur personnel de Stéphane Henchoz n’a pu être préservé que par son acte assumé de désertion sans délai.
L’acte d’abandon d’un navire en perdition n’est alors plus que la manifestation du désir d’un homme de ne plus partager son temps et son expérience avec des joueurs sans coeur, sans fierté et sans valeurs. Stéphane Henchoz, par son départ, a voulu défendre ce en quoi il croit par dessus tout et ce qui a fait qu’il a pu jouer pendant près de dix ans dans l’un des clubs les plus huppés de la planète foot.
En regardant le FC Sion évoluer contre le FC Zurich (défaite 4-2), je me suis interrogé : le propos sans ambiguïté de Henchoz n’a-t-il pas aussi sa source dans le constat de l’absence totale de talent des joueurs à disposition, dont les défauts sont si criants que des résultats probants ne seront jamais que l’effet du hasard ou du coup de chance. Les lacunes proprement inimaginables des défenseurs, gardien y compris, laissent penser qu’un ancien stopper aussi travailleur que Henchoz ne pouvait qu’arriver au constat que les carences des joueurs, alliées à un en-foutisme général ne généreraient que désillusions en cascade et amertume.
Si j’étais joueur du FC Sion, je ne pourrais que me sentir profondément humilié par le discours de Stéphane Henchoz et je voudrais démontrer à mon ancien entraîneur déserteur à quel point je suis indigné que quelqu’un puisse me prêter ce genre d’intentions malveillantes de paresse et de négligences professionnelles. Pourtant, le match qui a suivi le départ de l’entraîneur a bien plus montré les failles de la plupart des joueurs que le dévoilement d’un regain de fierté de la part de ces travailleurs professionnels.
Si Stéphane Henchoz a raison, la suite sera faite de désenchantement récurrent et on verrait mal le FC Sion éviter de flirter avec les zones dangereuses de la relégation même si la Coupe de Suisse ressusciterait provisoirement une équipe en lambeaux.
Stéphane Henchoz s’est bien gardé en revanche de mettre le doigt sur une autre cause de sa déroute : qui est le responsable de l’engagement de ces joueurs si peu guerriers ?
Oui, qui ?
Bonjour aux recruteurs du FC Sion.
Bravo Monsieur Henchoz et merci de dire clairement la réalité.
Pas besoin de préciser qui engage et paie ces joueurs. Un gars qui espère aller en Europa League avec des rouleurs de mécanique et qui se prétend connaisseur en football. Au secours!
Pas besoin d’attendre le commentaire de M. Henchoz pour constater le peu d’engagement de certains joueurs à l’instar de M. Kasami, entré en cours de 2e mi-temps contre ZH, et incapable de faire un travail défensif, de récupérer ballons perdus par lui ou ses coéquipiers. Pour ceux qui ont des doutes sur mes propos, merci de revoir la vidéo des 20 dernières minutes du match…
Kasami ,il a beaucoup de CHEVAUX dans RANGE ROVER…..