
Un mari suisse, une femme africaine, un enfant. Un divorce conflictuel comme rarement. Une plainte pénale du père en 2013 pour violences conjugales et lésions corporelles simples, certificats médicaux attestant hématomes, griffures et autres joyeusetés. Dénonciation pénale de la mère contre le père pour graves sévices et abus sexuels contre l’enfant et pour pornographie. Et paf, dans la tronche !
OPE, APEA, mesures de prudence et de maximale précaution par souci du bien-être de l’enfant : interdiction faite au père de rencontrer l’enfant. L’enfant « décompense », reçoit des soins psychiatriques, devient complètement traumatisé et sombre dans un état qui préoccupe beaucoup tous les intervenants.
5 ans de procédure pénale contre le père. Ordonnance pénale de classement innocentant intégralement le père le 4 juillet 2017. À ce jour, le père n’a jamais pu revoir son fils. L’APEA réfléchit et va juger.
Le père s’interroge : sa propre plainte contre la mère pour lésions corporelles émise officiellement devant la police a-t-elle été traitée ? Il consulte un avocat, qui dépose une plainte pour déni de justice à la chambre pénale du Tribunal cantonal, après avoir été informé par le père que celui-ci n’avait jamais reçu une telle décision. Le maître de la procédure, après avoir été informé par la police cantonale que le rapport de police avait été transmis au parquet, demande une détermination au procureur. Ce dernier indique que les deux affaires ont été traitées dans l’ordonnance de classement. Le juge cantonal demande alors à l’avocat si celui-ci veut retirer sa plainte. Le mandataire du père, après consultation de son client, fait observer que l’ordonnance du 4 juillet 2017 n’a trait qu’aux sévices sexuels imaginaires et ne traite pas la question des lésions corporelles réelles subies par le père. La chambre pénale du Tribunal interroge une nouvelle fois le ministère public. Le procureur confirme que son ordonnance du 4 juillet 2017 a bien liquidé l’ensemble des deux affaires. Le Tribunal cantonal revient vers l’avocat pour une nouvelle détermination.
Et c’est alors que l’avocat du père relit la décision de classement, les considérants de ce prononcé et surtout le merveilleux dispositif de l’ordonnance de classement du 4 juillet 2017. Et voici que l’avocat argumente une dernière fois :
a) le texte des considérants ne mentionne pas même l’existence de la plainte du père, ni la nature des sévices, ni l’existence du rapport médical, ni le rapport de police. En un mot, l’ordonnance de classement du 4 juillet 2017 n’aborde pas du tout cette question.
b) le chiffre 1 du dispositif est claire : la dénonciation et la plainte contre le père sont classées. Ce dispositif ne mentionne pas la plainte du père contre la mère.
c) le chiffre 2 du dispositif est limpide : les droits de la plaignante sont renvoyés au for civil. Ce chiffre n’évoque pas les droits du plaignants qui sont ignorés.
d) le chiffre 4 du dispositif est transparent et porte uniquement sur les frais.
e) cerise sur le gâteau : le chiffre 3 du dispositif n’existe pas. Le procureur compte 1, 2, 4, … Pas de 3.
L’explication serait-elle donc celle-ci : le procureur a rédigé un chiffre 3, qui a été effacé, sa mémoire à long terme s’évaporant dans des considérants dactylographiés qui n’ont jamais été rédigés et n’ont donc jamais été notifiés ni au père, ni à son avocate ?
Le père, très conscient du fait que ce procureur est à l’origine du fait que ses rencontres avec son enfant, qu’il chérit, ont été supprimées par la faute de cette procédure pénale portant sur des faits totalement imaginaires inventés par des tiers malfaisants, ne peut pas accepter que la justice se soit à ce point désintéressée de ses droits personnels.
Cette affaire est en quelque sorte le paradigme des dysfonctionnements récurrents qui existent à l’intérieur de l’OPE, de l’APEA et du ministère public.
Le législatif et l’exécutif, indignes, se désintéressent des cas concrets et manipulent les médias en imaginant de nouvelles structures comme si celles-ci pouvaient guérir l’incompétence, la malhonnêteté, la paresse et l’illégalité.
La vérité est hélas bien plus prosaïque : la protection de l’enfance en Valais est devenu un modèle économique. Vérifiez les flux d’argent et vous découvrirez les coupables, c’est aussi simple que ça.
Bonjour à tous les maîtres qui apprennent à compter.
des sévices sexuels imaginaires…et bien oui cela existe, nous sommes en 2019, et effectivement nous savons très bien que certaines femmes sont menteuses et affabulatrices.
parfois même pire.
c’est une réalité du monde d’aujourd’hui.
Hé oui, cela existe bien HÉLAS !
…. Ceci, depuis d’assez nombreuses années . HÉLAS !
J’ajouterais même qu’arrivé en 2019 , c’est HÉLAS , devenu que trop monnaie courante.
De plus, dans les mains d’un certain nombre et genre de Femmes cela est devenu, HÉLAS , une arme bien plus que redoutable en même temps que très honteuse et bien lâche.
Pourquoi Notre Société , a, encore aujourd’hui en 2019, autant de peine à :
1.- reconnaître que la violence physique et morale envers les hommes, les pères de Famille existe HÉLAS bien !
2.- à en parler …. Je me le demande bien ?!?
Quant à la note que je donnerais à la justice dans ce cas bien précis , tel que relaté par L’1dex, le 1 de présence, aurait pu être attribué si toutefois tous les éléments du dossier des deux partis auraient été bien présents et auraient donc été tous pris en compte.
Du coup, la note ne peut être qu’un ZÉRO pointé !
D’autant plus qu’encore pour une énième fois , HÉLAS, il semblerait bien qu’un enfant soit devenu une VICTIME (une de plus !) qui vit plus que très très mal cette situation.
Des procureurs du clan maintiennent consciemment la bancalité pour nourrir le système.
Il n’y a que les factures abusives qui compte pour ce clan MALSAIN ! Et l’enfant n’est qu’un instrument qui leur permet de maintenir les conflits, de traire, de presser, d’humilier, d’enterrer, de pousser au suicide sans remords… les pères majoritairement (mais les cas inverses existent) !
Système matricat orienté matérialisme par excellence… ceci jusqu’à ce que ces esclaves apportent à l’international les preuves irréfutables sur les magouilles volontaires et multiples !
On peut prouver que les procureurs font exprès, mais pas ici, pas ici,…
On est dans une bouteille à encre.
Qui a vu le réseau-pieuvre de l’Office de la famille et de l’Egalité, avec ses contraintes légales ?
Comment se sentent les policiers en uniforme et en civil qui emmènent discrètement la fillette de sept ans qui veut retourner, après avoir parlé avec eux, à la répétition du spectacle scolaire de Noël d’Hérémence? Aucun contact avec ses parents qui ne savent pas où elle est ( ni ses deux frères) pendant une semaine.
Et les éducateurs qui savent qu’elle est en bonne santé, comme ses deux frères, contrairement à ce que prétend l’OPE ?
Et le juge qui ferme un œil sur un dossier incomplet pour mettre sa signature ?
Surtout n’oublions pas que les victimes ne sont pas que les enfants, ce sont aussi les parents.
Voyez fillette d’Evolène, 9 ans quand raptée a l’école en novembre 2016 par la police, prise dans la même pieuvre et réseau SCJ – APEA – etc, maintenant bien aliénée contre sa mère, avec l’accord de tous les intervenants que j’ai vu passer jusqu’ici.
Ici, la mère a été innocentée par la juge, elle n’a pratiquement pas revu sa fille.
Un scandale plus long qu’à Hérémence.
Et une multitude d’autres.
On est vraiment dans une bouteille à encre.
Dr Pierre Hervé Tavelli, Sierre