Gaspard Piantolo, aujourd’hui retraité, a épousé Violetta Bembala. De leur union est issu un garçon aujourd’hui âgé de douze ans.
En mars 2013, en lien avec une croissante mésentente au sein du couple, lors d’une altercation, la femme, qui n’est pas menue, s’en prend physiquement au mari, qui finit aux urgences à l’hôpital. Les médecins établissent un certificat médical. Le père se rend ensuite à la police et dépose une plainte pour lésions corporelles.
En septembre 2013, la mère dépose une dénonciation pénale contre le père pour abus sexuels et pornographie après avoir constaté que son jeune fils de quelque cinq ans se filmait avec un iphone, sexe en érection, anus découvert et autres facéties similaires.
En juillet 2017, le ministère public rend une ordonnance de classement libérant le père de tout chef d’accusation d’abus sexuels et de pornographie.
À ce jour, le père n’a pas – encore – pu revoir son enfant, aujourd’hui pré-adolescent.
Interrogeant son nouvel avocat, le père s’inquiète : « pourquoi ma plainte de mars 2017 pour lésions corporelles n’a-t-elle pas encore été traitée ? »
Une plainte pour déni de justice est déposée auprès de la chambre pénale du tribunal cantonal. À réception de l’écriture, le juge cantonal demande des explications à la police cantonale, qui informe l’autorité judiciaire que son rapport a été communiqué au procureur. Confronté à cette réponse, le Tribunal cantonal demande des explications au ministère public. Le procureur indique que le dossier a fait l’objet d’une ordonnance de classement en juillet 2017.
Interpellé au sujet de la réponse du procureur, l’avocat de Gaspard Piantolo rend attentif le Tribunal cantonal au fait que l’ordonnance de classement de juillet 2013 ne concerne que la plainte de la mère et les prétendus abus sexuels et actes de pornographie. Plus encore, la communication de fin d’enquête, établie par le procureur chargé de l’enquête, ne dit pas un seul mot des lésions corporelles, ni de la plainte du père. Par conséquent, beyond any reasonable doubt, il est certain que le ministère public n’a tout simplement jamais traité la plainte du père pour lésions corporelles. L’avocat du père n’accepte donc pas de retirer son écriture pour déni de justice de son mandant et maintient son recours.
Le Tribunal cantonal a statué ainsi : «en l’espèce, il saute aux yeux que l’ordonnance de classement en force de juillet 2017 a statué sur la plainte pénale déposée par le plainte contre la mère, à la suite d’une altercation s’étant déroulée au domicile du premier nommée ».
Plus encore : sachant le père désargenté, le Tribunal cantonal a refusé l’assistance en invoquant l’absence de toute chance de succès.
La réaction du père n’étonnera personne d’intelligent : « La justice m’a bafoué. Elle n’a rien fait. J’ai été complètement ignoré. Je ne suis plus d’accord. Je demande justice ». L’avocat du prévenu n’en revient pas : « Ce jugement sidère. Il interpelle n’importe quel citoyen de bon sens. L’histoire de mon client est proprement invraisemblable ».
Contacté, un membre du barreau valaisan, interrogé, est presque sans voix : « Comment une telle histoire est-elle possible ? C’est inimaginable. Je conseillerais naturellement au justiciable de recourir auprès du Tribunal fédéral. ».
Démuni, le père n’a pas même eu droit à l’assistance judiciaire, le Tribunal cantonal jugeant que le recours était dénué de chance de succès. Les frais par 500 fr. ont été mis à la charge du père.
Confronté à la situation exposée, ci-dessus, un mandataire sédunois a accepté de répondre à cette simple question de L’1Dex : « Comment expliquer, en théorie, un tel dérapage ? ». la réponse de l’homme de loi mérite d’être citée : « Quatre explications sont à envisager : a) un acte malhonnête; b) une paresse remarquable; c) un copier-coller de la détermination du procureur; d) un dysfonctionnement cognitif suspect ». Et il ajouta : « franchement, je n’arrive pas à croire qu’à ce niveau de la hiérarchie judiciaire, une telle situation a pu se produire. S’agirait-il d’une erreur grossière d’un jeune greffier ? ».
Le père va recourir auprès du Tribunal fédéral : « oui, je vais demander justice. Mon avocat m’a appelé au téléphone, il m’a lu une partie de la décision. Je n’y ai pas cru. Et, pourtant, oui, tout était vrai ».
Le Valais est-il encore un Etat de droit ?
Bonjour à tous les avocats qui n’en croiront pas leurs yeux.
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Encore une voleuse d’énergie humaine que la « justice » protège avec son ignorance pour une raison bien connue des habitués.
C’est un alexandrin, // pour L’1Dex de demain.
Recours après recours, // toujours les fautifs courent.
Quel est le bon parcours // et avec quel discours ?
Que les blessés accourent. // Avocats au secours !
Visons cette fois la Cour ! L’injustice en décours…
Magnifique EdnaEdenEdno !
Et pour lire l’histoire détaillée de Gaspard Piantolo, lisez le chapitre sur Guido dans « Protection de l’enfance – lettre ouverte à tous ses acteurs. »
Je me réjouis que l’avocat de Gaspard / Guido fasse recours au Tribunal cantonal. De mon côté, je vais interpeller les excellents psys qui, depuis plusieurs années, constatent les problèmes psychologiques importants de son fils et lui demandent régulièrement, alors qu’il est gravement aliéné par la mère, « veux-tu voir ton papa ? »
« Non, il ne veut pas, vous voyez bien, Monsieur. »
Un extrait du texte, lu par Dr Séverine Cesalli, pédopsychiatre valaisanne engagée, émue aux larmes, sur le lien suivant : https://youtu.be/PtGX-OR3Tuc
Réaction nocturne d’un ténor du barreau romand : ´Incroyable, – c’est presque peu dire ».
Oops, me suis trompée. Recours au Tribunal fédéral. Bravo et bonne chance !
Le ténor du barreau romand serait peut-être également étonné de savoir que, se rendant à la police pour signaler des abus sexuels sur son enfant, une mère a été renvoyée à la maison sans qu’on l’entende.
Peut-être étonné aussi que dans la situation enfin officiellement signalée, le juge de 1ère instance puis la chambre pénale valaisanne aient décidé de classer l’affaire, sans écouter les témoins et acceptant un rapport médical qui dit tout et son contraire.
Et lui et ses consoeurs et confrères s’étonneraient peut-être encore que la dénonciation pénale de l’APEA faite en septembre dernier pour avoir enfreint des articles du Code pénal, Code civil et de la LJe n’a pour l’instant connu aucune suite, pas même un accusé de réception.
Quelque chose me dit que si Gaspard / Guido habitait les hauts de Sion ou évoluait dans un niveau socio-économique plus élevé, avec un bon réseau de relations sociales, rien de ce dossier n’aurait disparu… « Selon que vous serez puissant ou misérable… »
Au décours de tout ça, si je n’ai pas totalement perdu confiance en la justice valaisanne, penser à y recourir me fait penser à jouer à la roulette russe.
Question : comment un enfant de 5 ans parviendrait-il à se masturber tout en se filmant ? Il a fallu plusieurs années au MP pour réaliser que ça n’est pas possible ? Pour voir, en outre, que la vidéo enregistrée révélait certainement des image prises de plus loin ? Sur quel support, d’ailleurs ? Pas sur le natel du père, la personne ayant miraculeusement incidemment trouvé la vidéo, qui a changé par 2 fois son récit (la 3ème version étant réservée à la protection de l’enfance) habitant à des centaines de km de là.
Comme il a été avéré que le père n’avait matériellement pas pu filmer la scène, il a été innocenté, sans qu’on cherche à savoir qui l’avait fait. Belle protection de l’enfant… !!! Il me semblait que les actes sexuels contre mineurs étaient poursuivis d’office.
Allez, allons regarder le ciel bleu ! Ça donne plus la pêche que de contempler le fonctionnement de certaines de nos institutions.
Ahurissant!
Il semblerait que la mauvaise foi saute aux yeux.
Au lieu d’admettre une erreur et de la corriger, non, on tricote une solution tronquée et pour s’assurer de passer en force, l’assistance judiciaire lui est refusée, de sorte à l’amputer de toute velléités de résistance, ce recourant!
Il a raison d’aller au TF. Et demander réparation est juste légitime !
Et après un grand silence ils hurlerent par le ciel » papa ? Les bouffons à cols blancs de Sion …
richard pralong / je préfère la chanson .