NOTES DE BAS DE PAGE AU FEUILLETON « PHILIPPE LORETAN ET LE CAS SEMBRANCHER »

1 janvier 2020

Ce document est à lire en lien avec le chapitre du feuilleton « PHILIPPE LORETAN ET LE CAS SEMBRANCHER » intitulé « Casa Nostra ».

(1) David Bagnoud attend probablement avec impatience les résultats de l’enquête pénale qui a dû être initiée sur le Haut-Plateau en lien notamment avec les actes posés par Phlippe Magistretti et son maître de Tchéquie.

(2) Olivier Beney est le gardien rapproché des intérêts de son supérieur hiérarchique, Frédéric Favre; il a reçu les correspondances de Gabriel Luisier,  a suivi de très près l’affaire de la clef USB et prend régulièrement le café avec Maurice Chevrier et son chef. Personne ne doute qu’il est de plein pied dans l’actualité.

(3) Gilles Berreau est le chroniqueur judiciaire du NF; il est très informé, dit-on; il faut donc lui demander pourquoi il se tait.

(4) Jean-Marie Cleusix enseigne au Collège de St-Maurice et va bientôt prendre sa retraite.

(5) Eveylne, je ne l’ai jamais rencontrée, alors même que je vis à Sion depuis ma naissance. Elle est préfet du District de Sion. Je n’ai pas envie de parler d’elle. Si vous la croisez, demandez-lui donc pourquoi je ne l’apprécie pas du tout. Peut-être se mettra-t-elle à vous dire des choses vraies sur moi.

(6) Jean-Pierre Derivaz, je crois, m’apprécie, c’est réciproque; il apprécie aussi beaucoup Marie-Claire Pont, c’est dire que nous ne nous parlons plus.

(7) Nicolas Dubuis, L’1Dex le dit depuis longtemps, n’a pas le gabarit pour la fonction de procureur général. Le Valais PDC le sait et se tait.

(8) Daniel Emonet est prévenu et dénonciateur dans des procédures pénales en cours à la Rue des Vergers. Il aurait apprécié de ne pas être cité dans le feuilleton. On le comprend.

(9) Jérôme Emonet devra se récuser dans les affaires de Sembrancher.

(10) Sébastien Fanti est mis en accusation quant à son impartialité prétendue dans « Le Cas Sembrancher » auprès du Grand-Conseil du Canton du Valais. Il ne va pas manquer une miette du festin à venir.

(11) Frédéric Favre est encore conseiller d’Etat. Le PLR et, imagine-t-on, le peuple valaisan, décidera(ont) de la reconduction de son mandat. Je ne voterai pas pour lui.

(12) Françoise Fitoussi-Balmer n’a encouru aucune responsabilité particulière pour son rôle nocif et nuisant dans l’Affaire Alain Cottagnoud. Elle est à la retraite et est donc pensionnée par nos impôts. Le Parti Socialiste Valaisan n’a pas voulu lire « La Vérité sur l’Affaire Alain Cottagnoud ». On le comprend.

(13) Vincent Fragnière a la mainmise sur l’information en Valais. Il choisit et censure à sa guise. Il n’a pas dit un seul mot de « La Vérité sur l’Affaire Alain Cottagnoud »; il n’a pas dit un seul mot sur « Il est cinq heures, la justice s’éveille »; il est presque muet sur le Verbiergate; il a longtemps ignoré le Lonzagate; et il se demande ce qu’il doit faire dans le Filougate et dans les actes commis par Maurice Chevrier et par Frédéric Favre. En fait, c’est le digne successeur de Jean Bonnard et de Jean-François Fournier, avec une tâche bien plus difficile compte tenu de la qualité toute particulière des deux derniers Conseils d’Etat.

(14) Bernard Giovanola n’avait pas imaginé avoir une fin présidentielle si difficile. Il aurait dû lire avec sérieux les « Pincées de rêves » de Eric Voutaz, il aurait alors compris que les êtres humains peuvent être très différents de lui-même.

(15) Christophe Joris attend sans impatience le jugement que doit rendre sur sa récusation dans l’affaire Michel Clavien le Tribunal fédéral à la suite du recours formé par Me Nicolas Rouiller, procédure dans laquelle est aussi impliqué Nicolas Dubuis en raison des révélations émanant de L’1Dex sur les liens d’amitié de Philippe Lorétan avec certains magistrats. Antonio Pinho sourit.

(16) Géraldine Marchand-Balet n’est plus une femme publique, puisqu’elle n’est plus présidente de commune, ni conseillère nationale. Il n’est pas sûr que ses conseillers juridiques n’aient pas participé à sa dégringolade. Raphaël Vuignier ne m’a pas [encore] offert une raclette. Ni Colargol, d’ailleurs.

(17) Philippe Nantermod, avocat, se demande pourquoi son nom est ici cité. Mais, comme il est intelligent, il répondra tout seul à sa propre question.

(18) Joseph Pitteloud ? Joker, le retraité est silencieux. Je l’imite.

(19) Marie-Claire Pont a franchi la ligne rouge, ses amis la protègent, elle est juge fédérale suppléant, ça aide, mais « Il est cinq heures, la justice s’éveille » traversera l’histoire de la magistrature valaisanne contre son gré, et l’histoire me donnera raison à un point bien au-delà de sa mort et de la mienne. Ecrivant ces mots, je viens de comprendre ce qu’a pu ressentir mon épouse en écrivant « J’aurais préféré Baudelaire heureux » et ce passage que d’aucuns, moi le premier, auront mésestimé : « j’irai danser sur sa tombe ».

(20) Valentine Rossier-Roduit ne m’aime pas, je le regrette. Elle continuera à exploiter une étude d’avocats à Martigny tout en jugeant des causes de bail à loyer, dans lesquelles je fonctionne en qualité d’avocat. Je ne désespère pas qu’elle me donne un jour raison sur l’un des litiges portés devant elle.

(21) Carole m’apprécie, dit-elle ouvertement. Je lui réponds : « mais, Carole, moi aussi, je t’apprécie ». Un premier lecteur m’a suggéré d’ôter son nom de cette liste. J’ai l’esprit de contradiction, je n’en fais qu’à ma tête. Et c’est pas même sûr que, sur ce coup, je ne sois pas dans mon tort. Mais, la justice, en Valais, c’est celle des apparences, et, alors, je triomphe ici sans coup férir, puisque Carole Seppey statue, au sein de la Chambre de Surveillance, dans une cause née d’une fausse accusation émanant du procureur général, son ancien époux, qui n’a pas apprécié du tout « L’étroitesse de la vérité », le chapitre 11 de « Il est cinq heures, la justice s’éveille ».

(22) Stéphane Spahr n’apprécie pas Nicolas Dubuis : un juge cantonal, même s’il a été formé par Zouzy de Riedmatten et a été le locataire de son épouse, peut avoir un jugement vrai sur un homme-clef du feuilleton.

(23) Stéphanie Spahr se désiste avec une constance qui force le respect dans les causes dans lesquelles intervient Me Valentine Roduit-Rossier au Tribunal des Districts de Martigny et St-Maurice et ne trouve aucun prétexte pour se maintenir dans sa fonction lorsque j’interviens en qualité d’avocat. L’amitié, l’inimitié engendrent des effets curieux, parfois.

(24) Maurice Tornay bénéfice d’une solide retraite et de jetons de présence de qualité, j’en suis sûr. Il considère certainement comme tout à fait normal d’être soulagé de problèmes d’argent et que, simultanément, son fils me calomnie sur un réseau social pour une fraude fiscale inexistante. J’attends toujours des excuses de la famille Tornay. La vie serait si simple, si les gens savaient parfois dire simplement « veuillez excuser ma faute ». La Famille Tornay devrait peut-être prendre des leçons auprès de la Famille Darbellay. Enfin, je ne sais pas trop …

(25) Christian Varone n’a pas voulu enquêter lorsque mon jardin privatif a été envahi, après une nuit de pluie, par la boue et par la présence de classeurs confidentiels de clients. Je ne lui demanderai jamais pourquoi.

(26) Olivier Vocat a montré qu’il était capable de se récuser et qu’il était capable de ne pas se récuser pour faciliter la vie de ses « amis », au gré du vent. Il aime la culture, la musique et, probablement, la peinture.

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

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