Le cas Sembrancher. Philippe Loretan et son intérêt pour les revenus de Me Sébastien Fanti (2)

22 février 2020

Philippe Lorétan, après avoir obtenu un second rôle dans le Caillougate, a décroché la timbale dans La Vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud, récidivé, en backstage, dans le Verbiergate, et prétendu à un Oscar ou à un César dans Il est cinq heures, la vérité s’éveille. Sa boulimie pour les honneurs semble aujourd’hui le diriger vers un nouveau rôle, hélas secondaire, puisque Eric Voutaz a été choisi comme pilier de cette aventure cinématographie, celui de détective.

En effet, Inspecteur Snif, dans une lettre parvenue à L’1Dex sans l’accord de Sébastien Fanti, sans l’accord de l’ami de Alain Cottagnoud, sans même l’accord des destinataires en copie de cet écrit du 20 février 2020, interroge « Monsieur le Préposé à la protection des données et à la transparence », dans le cadre de la demande de médiation formée le 4 octobre 2019 du Nouvelliste auprès de la commune de Sembrancher. Un détective, en Valais, ne s’intéresse pas aux affaires de fesseS, mais aux affaires de fric. Alors voilà notre « preux chevalier » interroger son confrère : « combien le Nouvelliste vous rémunère-t-il pour vos articles réguliers dans son journal ? ».

Les observateurs, même occasionnels, de la vie citoyenne en Valais, connaissant un peu les arrière-salles des familles « honorables » de chez nous, s’interrogent en toute sérénité : mais comment se fait-il que Philippe Lorétan pose cette question, lui le père d’un chroniqueur régulier dans le NF ? Aurait-il à l’esprit de vouloir augmenter la rétribution par le journal d’un assistant de Philippe Nantermod ? Ou aurait-il la volonté de démontrer la partialité de Me Fanti, coupable de recevoir de l’oseille de la part de l’une des parties engagées dans une procédure de médiation ?

L’1Dex, avec ses faibles moyens, a choisi d’enquêter pour satisfaire la curiosité de notre détective. Après d’intenses recherches, qui nous ont conduit vers les plus prestigieux hackers éthiques du monde transcendantal, vers les comptables informaticiens les plus émérites, sans même devoir passer par la fiduciaire de Vincent Fragnière ou la secrétaire de rédaction de Madame Jean, L’1Dex a le plaisir d’informer l’Etude du Ritz que Maître Sébastien Fanti, pour ses chroniques du vendredi, n’est pas indemnisé par le NF.

A la dernière question du détective, Inspecteur Snif, formulée dans sa lettre du 20 février 2020, « Combien le Nouvelliste vous rémunère-t-il pour vos articles réguliers dans son journal ? », la réponse est : zéro franc.

Je suggère à l’Inspecteur Snif d’exiger à titre de moyens de preuves l’extrait AVS des cotisations versées par le NF à ses employés en faveur de Me Sébastien Fanti ou même l’édition complète du Grand-Livre du Nouvelliste, assorti de toutes les quittances versées par le destinataire de sa lettre.

Les contribuables de Sembrancher savent aujourd’hui que le coût de cette question qui pourrait changer la face du monde est à leur charge et figurera en bonne et due forme dans la prochaine comptabilité publique présentée par le Président Giovanola.

Bonjour à Fred Reichenbach et à ses amis détectives, heureux certainement de l’enrichissement de leur professiosn.

 

 

Post Scriptum : Chers, lecteurs, ne pensez pas que L’1Dex est devenu un journal de carnaval ! Et abonnez-vous pour la suite du festival.

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

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