En confinement, hors la scène, Stéphane Albelda propose « Pilote de guerre » (4/4)

26 mars 2020

Nous sommes fin mai, en pleine retraite, en plein désastre. On sacrifie les équipages comme on jetterait des verres d’eau dans un incendie de forêt. Comment pèserait-on les risques quand tout s’écroule ?…
En trois semaines nous avons perdu dix-sept équipages sur vingt-trois. Nous avons fondu comme une cire… Nous savons bien que l’on ne peut faire autrement que de nous jeter dam le brasier, si même le geste est inutile. Nom sommes cinquante, pour toute la France. Sur nos épaules repose toute la stratégie de l’armée française !

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