CORONAVIRUS EN VALAIS. ERIC BONVIN, ÊTES-VOUS SERIEUX ?

15 avril 2020

I

MENSONGE CARACTERISE

 

« Il ne faut par contre pas perdre de vue que si le nombre de personnes infectées et celui des décès, toujours malheureux, restent faibles, c’est bien parce que des mesures strictes ont été ordonnées rapidement. »

Faut-il, par exemple, rappeler à Eric Bonvin que le maire de San Francisco a ordonné un confinement strict à la fin du mois de février, ce qui a conduit à limiter à 16 le nombre de décès ?

Eric Bonvin sait-il comme le virus a été maîtrisé à Taïwan ?

Un valet de la dominance ne doit pas négliger les contre-vérités pour complaire aux gouvernants.

 

II

DE PSYCHIATRE A ECONOMISTE POLITIQUE

 

« Le chômage partiel a, dans ce sens, au moins l’avantage de préserver des forces vives pour reconstruire l’avenir ».

Les médecins infectiologues reprochent aux journalistes, sans formation biologique, et à des influenceurs agissant sur les réseaux sociaux d’apparaître comme des donneurs de leçon imbéciles.

Les économistes peuvent-ils exiger d’un psychiatre et hypnotiseur de ne pas venir donner des leçons d’économie ?

 

III

VIRUS SILENCIEUX

 

« Ce nouveau virus, que l’on pensait cantonné à la Chine, s’est répandu très « silencieusement » dans un premier temps. »

Depuis le mois de janvier, les followers de Twitter ont eu connaissance de la Chine « silencieuse ».

Peu après, l’Italie a hurlé dans un silence confondant.

Et puis les Tessinois se sont agenouillés, toujours « en silence ».

Eric Bonvin est un ascète silencieux.

 

IV

ET SI ON PARLAIT DU MANQUE DES MASQUES ET DES TESTS

 

Prochainement Eric Bonvin nous fournira des explications sur l’excellence de la logistique fédérale et valaisanne en matière de stockage des masques et de mise en route des tests.

Le mensonge paraît être une arme pour désarmer l’intelligence des citoyens.

 

V

TOUT ET SON CONTRAIRE

 

« À l’apparition des premiers cas symptomatiques chez nous, on peut se souvenir qu’une stratégie d’isolement des cas a progressivement été mise en place dès la mi-février, mais le virus était déjà trop implanté pour qu’elle puisse fonctionner et nous avons également été influencés par des foyers déclarés à l’étranger. »

Monsieur Bonvin, êtes-vous sérieux ? Ou est-ce une technique d’hypnotiseur pour faire perdre la boule au lecteur ?

Deux médecins expérimentés ont eu la même réaction : « un discours sans queue ni tête ! ».

 

VI

SHUT UP !

 

Eric BONVIN et Le Nouvelliste offrent aux lecteurs chaque jour la bobine du directeur de l’Hôpital du Valais dans le journal.

Qui est certain que le corps médical, les soignants et les infirmiers, sont convaincus de la pertinence appropriée de ce mode communication quotidienne depuis un mois ?

N’est-ce pas le moment de cesser la propagande ?

Bonjour à tous les amis de la vérité.

 

 

Post Scriptum : le NF osera-t-il demander à Eric BONVIN si la direction de l’Hôpital du Valais a répondu sans délai aux attentes des urgentistes et des intensivistes en matière de fournitures de masques et de ressources humaines ?

 

Conseils gratuits : a) renoncer à affirmer que tout a été fait correctement ; b) renoncer à prédire; c) privilégier aussi la modestie (il n’est pas sûr que Eric BONVIN soit aujourd’hui à la bonne place, disent pas mal de médecins); d) mettre en avant les médecins et soignants qui sont vraiment aux fronts.

 

Référence :

https://www.lenouvelliste.ch/dossiers/coronavirus/articles/coronavirus–si-le-nombre-toujours-malheureux-de-deces-reste-faible-c-est-bien-parce-que-des-mesures-strictes-ont-ete-ordonnees-rapidement-928068

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

One thought on “CORONAVIRUS EN VALAIS. ERIC BONVIN, ÊTES-VOUS SERIEUX ?”
  1. Le docteur Bonvin ne fait peut-être pas tout juste mais je ne pense pas qu’il est correct de le traiter de menteur.
    Les retards, si retards il y a, dans la prise en compte de la pandémie sont du ressort des politiques, et non du directeur de l’hôpital.
    Peut être devrait il être plus critique envers les décisions politiques, mais est-ce sont rôle en ce moment.
    Je ne crois pas que ce soit le moment d’insinuer que des médecins estiment qu’il n’est pas à sa place.
    Les disputes internes et les problèmes d’ego ont assez pourri le fonctionnement de l’hôpital ces dernières années sans en rajouter une couche en ces temps difficiles.

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