Liminaire de L’1Dex : après prise de connaissance de l’article ci-dessous, un lecteur réagit ainsi : « c’est le plus grand paroxysme du délire de la justice. Une justice orange, qui refuse la transparence. L’objectif de la justice pénale, c’est de faire des pirouettes, nullement d’instruire pour découvrir la vérité ».
I
DEFINITION
Je prends appui sur le Dictionnaire de l’Académie française pour définir l’hérésie : « Doctrine, opinion quelconque contredisant les idées communément admises ou les vérités reconnues ».
II
RESUME DES FAITS
1.
Gabriel Luisier, employé municipal auprès de la commune de Bagnes, découvre 14 dossiers de constructions illicites, démontrant des actes récurrents et répétés d’illégalités crasses constitutifs de soupçons avérés de gestion déloyale des intérêts publics, d’abus caractérisés d’autorité et, éventuellement, de corruption active et passive profitant à un petit groupe d’entrepreneurs, promoteurs et architectes, auxquels participent des organes de la collectivité publique.
2.
La commune de Bagnes résilie le contrat de travail de Gabriel Luisier en commettant un faux dans les titres.
3.
La décision de résiliation est fondée sur une restructuration faussement invoquée pour ne pas permettre à Gabriel Luisier de faire valoir ses droits auprès de la justice administrative.
4.
Des procédures pénales sont en cours depuis des années auprès du ministère public sans que l’office central, sous la responsabilité du procureur général Nicolas Dubuis, ne daigne prononcer des inculpations nécessaires à l’encontre de nombreux coquins, clairement connus et nommés par Gabriel Luisier sur les réseaux sociaux et dans ses lettres adressées à toutes les autorités, notamment au ministère public cantonal, à Monsieur Frédéric Favre, à M. Olivier Beney, secrétaire général du département des institutions, et à M. Maurice Chevrier, chef du service des affaires intérieures du canton du Valais.
5.
La commune de Bagnes est défendue par l’Etude du Ritz, grande amie du procureur général, du chef du département des institutions et du secrétaire général dudit département.
III
ORDONNANCE DE NON-ENTREE EN MATIERE DU MINISTERE PUBLIC
Le 25 mars 2020, l’office central du ministère public cantonal, a rendu une ordonnance de classement portant sur une dénonciation pénale pour menace, contrainte et instigation à dénonciation pénale dirigée contre l’avocat de la commune de Bagnes.
Les dénonciateurs, désirant préserver leur énergie pour l’essentiel, ont décidé de ne pas recourir contre cette ordonnance, dont la charge de l’instruction a été comme par magie confiée à un procureur substitut dépourvu de la moindre connaissance du dossier du Verbiergate, Madame Charlotte Manzini.
Et voici ce passage proprement resplendissant figurant dans ladite ordonnance de non-entrée en matière :
Ainsi le ministère public cantonal considère que Gabriel Luisier aurait eu une attitude inadéquate et marquée du sceau de l’abus de droit en rendant public la version complète (sans les annexes, toujours soigneusement cachées aux citoyens !), alors que lui-même a été honteusement frappé par une décision illicite de résiliation des rapports de travail.
En fait, le ministère public, en osant de tels propos, dit à une victime frappée par une batte de baseball qu’elle n’a pas droit d’indiquer que les empreintes figurant sur la batte sont celles des organes communaux et des bénéficiaires de leurs pratiques illicites.
Une hérésie !
IV
REMANIEMENT NECESSAIRE DE L’OFFICE CENTRAL
L’office central du ministère public cantonal doit être nettoyé.
Un parlement, représentant des citoyens, qui se respecte ne peut pas tolérer de tels actes (1) commis par le ministère public.
V
UN ETAT DE DROIT ?
La récurrence et la répétition d’actes commis hors-la-loi dans le Valais institutionnel interrogent : le Valais, dans le champ de la justice pénale, est-il vraiment un Etat de droit ?
La question n’est pas une hérésie; elle est frappée du sceau du bon sens.
Je comprends que Frédéric Favre, Nicolas Dubuis, Maurice Chevrier et quelques autres ne veulent pas y répondre.
Bonjour à tous les citoyens de bon sens.
Post Scriptum : il serait donc « indélicat » et constitutif d’un « abus de droit » pour un fonctionnaire détruit par l’administration de se défendre publiquement ?


Une diablerie divine ou la malédiction n o 19 du covid ! Sommes nous au parfum ?
richard pralong