Ainsi, le Président PDC de Sembrancher, assisté du secrétaire PDC de Sembrancher, ont vendu à Samuel Rossier, ancien président de la section PDC de Bagnes, le terrain à l’emplacement « stratégique » que la commune avait acquis de Erac SA, dont l’administrateur est Dodo Ribordy, le camarade du parti PLR de Philippe Nantermod, dont l’assistant parlementaire est le fils PLR du notaire PDC ayant instrumenté l’acte de vente plus que litigieux du 9 septembre 2015, qui a débouché sur une dénonciation pénale pour dénonciation calomnieuse émanant dudit notaire, devenu avocat, pour défendre simultanément les intérêts croisés de Bernard Giovanola, le président, de Daniel Émonet, le secrétaire communal, et de la partie lésée, la commune de Sembrancher. De la peine à comprendre ? Cher Lecteur, relisez donc ! Oui, oui, vous avez bien compris, vous n’êtes pas complètement « taré ».
De cette considération préliminaire en forme de coup de poing introductif à ce chapitre captivant, le lecteur attentif à ce qui déjà a été conté déduira de lui-même que le visé par là dénonciation pénale pour dénonciation calomnieuse déposera lui-même, avec le sourire du vainqueur, une dénonciation pénale pour dénonciation calomnieuse contre les artistes « improbables » à l’origine de cet acte appartenant à la catégorie des actions remarquables provoquant des effets dévastateurs chez ceux-là mêmes qui croyaient pendre celui qui, simplement, leur a imposé de s’admirer dans le miroir. Mais, parfois, le reflet qui surgit de cette réverbération est si insupportable, que le décorateur de l’espace où a été placé par un tiers cet objet mobilier, devient le mauvais messager pour ces plaisantins du droit pénal. Pris dans le filet de leur infinie bêtise, de leur incompétence intersidérale, de leur malhonnêteté « étonnante » ou de leur insanité qui interroge, ces gens-là ne viendront pas même négocier, car ils devraient alors admettre que leurs actes en faveur de la commune de Sembrancher avaient une noirceur qui devait questionner dès le début tout élu de bonne foi. Ces braves ont été mis au bord du précipice par un haineux qu’ils ont suivi jusque là sans se rendre compte qu’il les amenait en un lieu duquel ils se seraient écartés sans coup férir, s’ils avaient commencé à faire semblant de penser à la fin de leur voyage.
Pourtant, je ne vais pas encore me glisser dans la peau de cette pauvre victime que je ne suis pas, préférant me faire, même si personne ne me le demande, défenseur des intérêts perdus de la commune de Sembrancher. Je rappelle ici que les premiers qui devaient remplir cette mission étaient le président Giovanola, le secrétaire Émonet et l’avocat Lorétan.
La commune de Sembrancher lors de l’acte du 9 septembre 2015 a acquis des biens immobiliers à un prix excessif, en ne respectant pas les conditions fixées par le conseil communal, et a omis d’imposer à la venderesse l’obligation de régler la question du bail. En soi, ces exploits, cumulés à l’absence d’informations de base fournies à l’assemblée primaire du 15 décembre 2015, ne pouvaient que susciter l’intérêt du ministère public, qui a d’ailleurs ouvert une enquête pénale, qui paraît être confiée au capitaine Reynard.
Mais, il y a plus.
Dans l’acte de cession immobilière aux deux sociétés anonymes dirigées par l’ancien président PDC de Bagnes, Samuel Rossier, la commune de Sembrancher a accepté de prendre à sa charge tous les frais que pourraient encourir les deux sociétés acquéreuses en lien avec la question du bail à loyer commercial non résolu par Erac SA et par Dodo Ribordy, y compris les frais d’avocats !
Le lecteur comprend maintenant l’offre généreuse faite il y a peu par L’1Dex de reprendre ces terrains au prix de 1 fr. et de les remettre à une entreprise novatrice désireuse d’implanter autre chose qu’un entrepôt de machines nécessaires à l’exploitation d’une déchetterie.
L’observateur impartial aura ainsi saisi la profondeur de « la métaphore de la partouze » : les Sembranchards étaient-ils consentants lorsqu’ils ont prêté leurs popotins aux assauts de leurs vaillants suzerains et compagnons ?
Les voyeurs les plus impénitents, je vous l’assure, ont baissé leur regard au moment du passage à l’acte commis par ces boursouflés du cervelet.
On comprend mieux maintenant que la souriante Sloba ait choisi de ne pas remettre à n’importe qui la pièce justificative rappelant ce moment d’empressement jouissif collectif. Fuir une tournante est une décision de bon sens pour toute femme et tout homme qui se respecte. Je la suis encore dans ce mouvement de légitime répulsion.
Aux Sembranchards maintenant de déterminer s’ils acceptent de jouer encore dans leur pataugeoire et au procureur général de savoir s’il désire encore et toujours protéger ses amis orangés.
L’1Dex, je le dis une dernière fois, qui connaissait depuis longtemps certaines pratiques « alchimistes » locales, n’aurait pas chercher à sentir les odeurs peu ragoûtantes de ce menu concocté par des Sembranchards, si son rédacteur en chef n’avait pas été poursuivi jusqu’à New York par les relents de cette putréfaction éminemment valaisanne.
Franchement, Vincent Fragnière et Ariane Dayer, maintenant que vous commencez à saisir la légitimité de mon courroux enjoué, allez-vous encore revêtir ensemble et successivement le rôle des deux silencieux ?
Allez, sans rancune ! Bonjour à tous les journalistes qui se sont fait manipuler comme des débutants par leurs faux informateurs d’un soir !
Et bonjour à Monsieur Louis Tornay, que je ne connais pas, avec toutes mes sincères salutations pour son amour filial que je respecte vraiment.
KEEP CALM AND ENJOY THE SHOW.
Amis de Sembrancher, soyez aussi généreux avec L’1Dex que vous l’avez été avec votre président, un petit soutien à L’1Dex, média citoyen, serait apprécié, pour maintenir cette gratuité d’accès internet si appréciée par beaucoup.
Il semblerait que je sois persona grata à Sembrancher, certains citoyens m’indiquant que la situation pourrait être pire que celle décrite. Peut-être devrais-je me déconfiner vers l’Entremont. Citoyens de Sembrancher, marquez votre volonté que je persévère en soutenant L’1Dex, ou abonnez-vous au NF, si vous voulez que les excréments sont encore plus sous le tapis.
La dénonciation calomnieuse est la façon d’agir de ceux commettant illégalité dans ce canton.
Dans les organes communaux et dans l’administration cantonale.
Des criminels (le mot s’y applique) attaquent fonctionnaires et avocats amenés à traiter leur illégalité.
Manifestement certains individus commettant illégalité pensent littéralement disposer du «droit de cuissage».
C’est le syndrome de l’Hybris qui est entretenu dans ce canton par ces pratiques.
Celles-ci consistent à commettre illégalité, puis infraction contre l’administration de la justice par dénonciation calomnieuse.
Ici ce sont les organes de justice qui devraient traiter illégalité.
Conjointement, il leur appartiendrait ne pas entrer dans une connivence en se laissant manipuler par infraction envers l’administration de la justice (dénonciation calomnieuse) visant à couvrir illégalité.
Franchement, j’ai dû relire. Et je me pince encore! Il n’y a pas de mots suffisamment forts pour qualifier de tels comportements!
Il semblerait que je sois persona grata à Sembrancher, certains citoyens m’indiquant que la situation pourrait être pire que celle décrite. Peut-être devrais-je me déconfiner vers l’Entremont. Citoyens de Sembrancher, marquez votre volonté que je persévère en soutenant L’1Dex, ou abonnez-vous au NF, si vous voulez que les excréments sont encore plus sous le tapis.
Le cas de Sembrancher est révélateur du système qui régit nos institutions que j’ai décrit il y a 12 ans dan le livre « une société en faillite « .
La dénonciation calomnieuse est la façon d’agir de ceux commettant illégalité dans ce canton.
Dans les organes communaux et dans l’administration cantonale.
Des criminels (le mot s’y applique) attaquent fonctionnaires et avocats amenés à traiter leur illégalité.
Manifestement certains individus commettant illégalité pensent littéralement disposer du «droit de cuissage».
C’est le syndrome de l’Hybris qui est entretenu dans ce canton par ces pratiques.
Celles-ci consistent à commettre illégalité, puis infraction contre l’administration de la justice par dénonciation calomnieuse.
Ici ce sont les organes de justice qui devraient traiter illégalité.
Conjointement, il leur appartiendrait ne pas entrer dans une connivence en se laissant manipuler par infraction envers l’administration de la justice (dénonciation calomnieuse) visant à couvrir illégalité.