PHILIPPE LORETAN ET LE CAS SEMBRANCHER. LE NETTOYEUR DU BARREAU ET LES PETITES GENS
21 mai 2020
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Philippe Lorétan, qui n’est plus tenu en laisse par ses deux aînés et associés qui pensaient, les pauvres, avoir mérité une retraite tranquille, comme si Antoine Melchior Zen Ruffinen et Hildbrand Zouzy de Riedmatten pouvaient mériter un quelconque repos après les exploits « chevaleresques » décrits avec tant d’affabilité dans « Il est cinq heures, la justice s’éveille », s’est donné la mission de purifier le barreau valaisan. Mes confrères du Barreau vont penser un instant que je choisis l’exagération ou que je veux m’installer dans la Cité comme auteur comique; mais qu’ils ne commettent pas cette erreur, parce que, tout bientôt, je vais leur prouver, document à l’appui, signé de la main même de Filou de la Chanterie, que ma description du désir de l’avocat du Ritz est très exactement vraie et précise : assainir le monde du Barreau. Et c’est à cet avocat-là que Frédéric Favre a imaginé confier la présidence de la Commission d’examen donnant accès à la profession d’avocat !
Mais il n’est pas encore temps de faire rire la maison du Barreau valaisan, je dois avant cela , Cher Lecteur, vous guider dans ce feuilleton en vous rappelant, puisque certains font semblant de l’avoir déjà oublié, que Philippe Lorétan, – l’omission du « Maître » ou de ces deux lettres de distinction « Me » n’est pas inappropriée pour les connaisseurs des liens entretenus entre Filou et le Cabinet Pont-Pont -, a eu la gentillesse infinie de m’offrir, par la chambre de surveillance des avocats, l’acte par lequel la commune de Sembrancher, représentée par ses éminences Giovanola et Émonet, tous trois représentés aujourd’hui en procédure pénale par Philippe L.
Au fait, une idée lumineuse éclaircit une journée déjà ensoleillée : Me Michel Ducrot, docteur en droit et fort pointu en procédure, pourrait, à titre de contribution pro bono, pour la rédaction de L’1Dex et pour tous les citoyens d’ici et d’ailleurs, rédiger un solide avis de droit pour tenter de valider – ou non – la possibilité pour un avocat, qui a instrumenté un acte litigieux en qualité de notaire, représenter en procédure pénale, à la fois et simultanément, la commune de Sembrancher, le président Giovanola et le secrétaire Émonet ! Mais, les connaisseurs du Valais pourri savent déjà que le conflit d’intérêts ne fait pas peur à Philippe Lorétan, puisque celui-ci avait accepté que Marie-Claire Pont assume la charge de juge-arbitre unique dans une procédure dans laquelle Philippe Lorétan défendait l’UBS, alors que l’un des clients privilégiés du Cabinet Pont-Pont était … l’UBS ! (1)
Le lecteur détective devine déjà que Charlotte Manzini, procureur-substitut auprès du ministère public cantonal, en lien d’étroite amitié avec l’Etude du Ritz, et la Chambre de surveillance des avocats, auront à se saisir de cette curiosité née à mes yeux du fait que le petit blond aux yeux bleus n’est plus tenu en bride par Melchior le Proustien, ni par Zouzy de Béatrice, ni même par « le grand communicant de l’aile Ouest », syntagme utilisé envers l’auteur de ce feuilleton par le mari d’Isabelle de Chastonay, fille de la doctoresse Elsa de Chastonay, parente de Francesca de Chastonay, de Pierre de Chastonay, épouse elle-même de Me Alain Cottagnoud, héros de « La Vérité sur l’Affaire Alain Cottagnoud ».
Les haines surmontent les générations et avilissent les âmes des descendants. Cette constatation m’amène toujours dans les litiges successoraux à prôner des coupures franches et sages, car, ne le dit-on pas, les bons comptes font les bons amis (2).
Et la vie est trop courte pour ne pas tenter de se faire plein d’amis …
(1) Au fait, j’ai écrit récemment à l’UBS une charmante lettre, pleine de bon sens et construite par un vrai de souci de justice. J’attends parfois, même des plus hautes sommités financières du pays, quelque dose de bon sens et de juste compassion. Mais, dans la vie, l’imprévisible n’est jamais certain : l’UBS, qui a fait confiance tant d’années au duo « Étude du Ritz » – « Cabinet Pont-Pont », saura-t-elle m’accompagner dans un juste chemin ou devrais-je, comme on m’y incite, encore feuilletonner ? Je m’égare … Je rassure mes fans : Philippe Lorétan et Le Cas Sembrancher me passionnent plus aujourd’hui que les méfaits commis par de grandes banques aux dépens de pauvres femmes peu avisées en affaires, affaiblies dans leur vie et ayant eu, de plus, le malheur d’avoir été séduites par de fieffés coquins affairistes, ayant eu l’excellente idée d’être défendus par des avocats « introduits ». Oui, oui, tout cela vous paraît flou, mais je voulais simplement faire plaisir à une jeune et intelligente retraitée confinée. N’ai-je pas le droit de rendre plus ensoleillée la journée pour une dame ruinée et susciter simultanément chez le lecteur une juste interrogation sur les pratiques bancaires des grands établissements à l’égard des petites gens ?
Hélas !! Me Ducrot le sais….
Oui c’est possible.