Une note du chef de service PDC Maurice Chevrier, avalisée par le conseiller d’État PLR Frédéric Favre, a été qualifiée de « presque digne d’une dictature » par un parlementaire des Verts lors de la session du Grand Conseil tenue à Brigue hier. Ce moment de la vie politique cantonale caractérise le Valais de ces cinquante dernières années.
Ce Valais des Oranges qui donnent des injonctions indignes aux Bleus;
Ce Valais où les chefs de service du parti majoritaire traitent de haut les élus du peuple voulus par les minoritaires;
Ce Valais où, pour assurer leur réélection, les petits dominants minoritaires viennent lécher dans la gamelle de leurs suzerains;
Ce Valais des impuissants démocratiques dans lequel l’exécutif met au pas avec un seul claquement de doigt ceux qui pensent différemment;
Ce Valais qui n’a jamais dans la Cité cru en la séparation des pouvoirs si chère à Tocqueville;
Ce Valais PDC qui a fait sienne la devise du Roi Soleil, l’État c’est Moi, et qui daigne parfois partager un petit four avec quelques courtisans baveux.
Maurice Chevrier, l’auteur de la notice, l’homme qui a ridiculisé Frédéric Favre et le Conseil d’État un corpore dans l’affaire du Verbiergate, avait pourtant déjà fait très fort dans le champ des constructions illicites bagnards en avalisant quelque 24 projets de constructions foireux autorisés illégalement par la Commune de Bagnes.
Le summum, la cerise sur le gâteau pourri des institutions valaisannes, a été ce moment grandiose de l’histoire contemporaine valaisanne, ignorée dans un silence assourdissant par tous les pouvoirs réunis, exécutif, législatif, judiciaire et médiatique (mais pourquoi les journalistes assassinent-ils eux-mêmes leur belle profession ?), où Maurice Chevrier – et par extension le Chef du département des Institutions lui-même, s’est assis avec dédain, culottes rabaissées, sur un jugement clair du Tribunal cantonal ayant ordonné la récusation des deux roitelets du Service des Affaires Intérieures du Canton du Valais, Maurice Chevrier et Yvan Coquoz: ceux-ci avaient osé préparé une nouvelle décision rejetant une nécessaire révision requise par un employé communal injustement renvoyé pour avoir mis à jour les magouilles honteuses organisées par les organes communaux de Bagnes, en utilisant la technique de la manipulation administrative de dossiers procéduraux (absence de décisions antérieures, non lecture de pièces décisives, « perte » d’él’éments essentiels du dossier (clef USB), etc.
Le terme « dictature » utilisé par le député Mathieu Clerc (prononcer « clair ») ne signifie certes pas que Momo soit Franco à l’intérieur des institutions valaisannes; mais l’emploi de ce vocable au Parlement dit que le peuple, représenté par des élus, n’est plus dupe de cette indignité qui n’émeut pas même le Chef du Département des Institutions, qui chapeaute le Service des Affaires Intérieures et communales, dont la bêtise, la couardise, la servilité et la courtisanerie stupéfient n’importe quel observateur même besogneux de la vie de la Cité, mais qui réconforte le petit jeunot, qui s’aperçoit un peu tard que même ses soutiens ne murmurent leur feinte approbation qu’en se moquant intérieurement de celui que des citoyens embrumés, moi par exemple, avions porté au pinacle des responsabilités étatiques.
Le PLR, en 2020, l’histoire le retiendra, à rejoint, par l’un de ses anciens preux chevaliers, Adolphe Ribordy, et par l’un de ses mousquetaires du renouveau, Frédéric de Vétroz, le caniveau de la vie institutionnelle communale et cantonale.
Et ce n’est pas le moins drôle de savoir que ce désastre démocratique a été conçu ou autorisé par leurs suzerains oranges, représentés par un Hérensard et Évolénard
Valaisannes et Valaisans, est-ce vraiment cet Ancien Régime que vous entendez illuminer à travers votre indifférente approbation ?
Bonjour à d’Artagnsn, Portos, Athos et Aramis.
Référence :
MAURICE CHEVRIER SAVONNE LE PARCOURS DE FF VERS SA REELECTION
Pêle mêle:
– Les Valaisans et Valaisannes ne trouvent pas, pour une bonne partie d entre eux/ elles qu il y a quelque chose à changer. Ils, elles vont bien, le pays est beau, l Etat et la Confédération aident… et Provins est vendu hors canton suite à une entente familiale! sans que personne ne s’en offusque.
– M. Clerc a raison quand il parle de dictature; si on suit la logique de M. Chevrier, le parlement ne sert à rien, si ce n est qu’ à se réveiller quand le Conseil d Etat propose et à dire oui si possible!
– Que reste-t- il de l esprit radical dans ce canton? Rien, on approuve pour ne pas couler!
– M. Favre a raison quand il dit « ….cela dit, j ai entendu plusieurs fois cette discussion autour de l étendu des amendements, cette question lancinante devra peut-être traitée une fois pour toutes; il aurait pu commencer tout de suite!
– M. Bumann, chef de service du bureau parlementaire dit : « la pratique!! du Grand Conseil permet d amender n’importe quel article d’un projet de loi du Conseil d’Etat »! La pratique? Ça veut dire quoi, la pratique? On fonctionne encore dans l’à peu près?
– A quoi sert un journal? A rapporter les faits! Analyser ou questionner? Mais non, faut pas, les valaisans et valaisannes pourraient se réveiller!
Et ainsi de suite ….
Le député Mathieu Clerc fait preuve de clairvoyance dans l’imbroglio des affaires qui agitent notre canton…
Mathieu Clerc sait trouver les termes précis pour dénoncer les dérives de la politique cantonale…
Il fait, lui, du politique en défendant le bien commun de tous les citoyen(ne)s de notre canton…
Puisse-t-il servir d’exemple !…
Quelle satisfaction que de l’avoir connu comme élève !…
Merci.
Qu’en pensent les Evolénards ?…
Oui, que peuvent-ils bien penser de leur cher compatriote M.C. ? Quel rôle a-il pu jouer dans les changements d’affections de zones constructibles de leur commune, ce chef des affaires communales du Canton ?
D’où vient l’ouverture à la construction de la zone des mayens de Veisivi, livrés en pâture à la voracité d’un couple d’investisseurs franco-britannique, prétendument exilé dans ce bout du monde… ?
Se sont-ils demandé pourquoi des parcelles constructibles, près de leur village, qu’ils réservaient à leur descendance, se retrouvent maintenant dézonées ?
S’ils connaissent les noms des deux forfaits fiscaux et qu’ils pratiquent quelque peu la langue des envahisseurs, ils comprennent mieux pourquoi on les a pris pour des pigeons et pourquoi ils vivent un véritable enfer….
Joli lapsus :
Affections en lieu et place d’affectations.
Le SAIC est gravement malade et Fredo de Vétroz n’est pas chirurgien extracteur.
La passion des vaches et des mayens
M.C., le passionné et défenseur des vaches et des mayens, semble maintenant s’en désintéresser; il s’est pris d’affection pour ces forfaits fiscaux qui sont sur le point de faire déclasser cette zone des mayens de Veisivi…
Contrairement à cette dernière, l’argent n’a pas d’odeur…