Concept créé par l’1Dex, répertoriant les causes humaines multiples d’une situation inexplicable,
le club des tarés réunit simultanément dans la même sphère ces qualités remarquables, malhonnêteté, incompétence, bêtise et insanité [1], sans que l’on puisse déterminer avec suffisamment de pertinence la proportion de ces ingrédients.
I
L’IMPROBABLE
Est proposé à la sagacité du lecteur dans un « journal » de chez nous cette affirmation : « le directeur n’avait pas été informé des démarches entreprises par la directrice des finances concernant l’emprunt des 20 millions de francs non garanti par les cantons ».
Il paraît totalement impossible, invraisemblable, que le directeur général Rubin n’ait pas été informé d’un emprunt de 20 millions dans le canton des Grisons. Personne de sensé ne peut croire une telle chose. Et Rubin est le voisin direct de … Eric Bonvin, avec qui il partage régulièrement l’apéritif en fin de semaine.
Mais imaginons que ce que l’on veut nous faire croire est vrai. Dans cette hypothèse, le HRC aurait alors été un bateau ivre. Totalement ivre.
Le citoyen vaudois et valaisan doit alors choisir : des malhonnêtes, des incompétents, des cons ou des fous ?
Qui oserait ne pas créer une CEP INTERCANTONALE devant ce constat proprement phénoménal ?
II
ERIC BONVIN, L’HEUREUX OUBLIE
Le nom de Eric Bonvin, directeur général de l’HVS, n’est pas même mentionné dans l’article signé par Isabelle Gay.
Pourquoi ?
III
UNE DIRECTION TRANSPARENTE
Dans l’article du NF, la direction du HRC s’exprime en toutes lettres. Mais, sachant qu’il n’y a plus de direction, à qui donc s’est adressé Isabelle Gay ? Cette journaliste saura nous renseigner prochainement.
IV
LE NF
Pour la première fois, le NF fait semblant de donner des informations sur un scandale né le 29 avril 2020.
Mais, le journal a joué la protection absolue de Eric Bonvin, représentant de l’Hôpital du Valais au HRC. L’Hôpital du Valais est subventionné par … l’Etat du Valais. Il n’y a donc strictement aucune raison de distinguer les responsabilités de Rey-Bellet et Dupuis de celle de Eric Bonvin, troisième représentant du Valais au conseil d’établissement de l’HRC.
V
EWK
EWK était favorable à l’enquête parlementaire sur le RSV et avait jugé que le rapport, bien ordonné quant à la chronologie, était excellent
EWK va donc, on ne saurait imaginer le contraire, soutenir la création d’une CEP INTERCANTONALE.
Nous sommes-nous bien compris ?
[1] Comme le sait le Professeur Eric Bonvin, le diagnostic de « taré » n’est pas référencé dans le DSM V. A ce jour, ce concept n’a pas fait l’objet d’articles scientifiques parus dans The Lancet ou même dans la Revue Médicale Suisse. Ce concept ne figure pas non plus dans une norme légale indéterminée de droit pénal . De lege ferenda, on pourrait songer à l’inscription d’une nouvelle norme de droit pénal, distincte de la gestion déloyale des intérêts publics ou de l’escroquerie, désignée sous le simple vocable syntagme de « acte de taré ». A l’exemple du harcèlement, on se bat encore aujourd’hui pour trouver une définition compréhensible pour tout un chacun. C’est pas demain la veille cette norme pénale sera promulguée.
One thought on “HRC. Finance, organisation et insanité”
Reçu à la rédaction de L’1Dex :
« Bonjour,
Il faudra bien un jour façonner vos coups de gueule en anthologie, une sorte de florilège, juin est une saison particulièrement favorable pour les herbiers. Peut-être demander alors un subside de publication à l’Etat, à EWK ? Ou une minuscule ponction sur le crédit grisonnais ?
Vous pourriez placer ça sous la rubrique « Emballé c’est pesé », ou mieux : « Emballé, c’est taré » Cordialement »
Reçu à la rédaction de L’1Dex :
« Bonjour,
Il faudra bien un jour façonner vos coups de gueule en anthologie, une sorte de florilège, juin est une saison particulièrement favorable pour les herbiers. Peut-être demander alors un subside de publication à l’Etat, à EWK ? Ou une minuscule ponction sur le crédit grisonnais ?
Vous pourriez placer ça sous la rubrique « Emballé c’est pesé », ou mieux : « Emballé, c’est taré » Cordialement »