PHILIPPE LORETAN ET LE CAS SEMBRANCHER. LA PRAIRIE
20 juin 2020
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Le feuilleton préféré des Sembranchards est loin d’être achevé.
Hier soir, pour la première fois, n’en déplaise à Dodo Ribordy, L’1Dex a rencontré les quatre principaux opposants aux pratiques désolantes de cette petite commune de quelque mille âmes citoyennes et, au bar de La Prairie, d’un lecteur abonné. On m’a même désigné du doigt le frère du Petit Prince Éric Voutaz, avec qui je n’ai hélas pas pu partager un verre de blanc à l’apéritif, ni un plat valaisan à l’extérieur d’un mobilhome.
Mes trois compères du moment m’ont fait part de leurs ennuis procéduraux, de leur désir de renouveau et de vérité et d’un besoin de transparence, dans la permanence et non dans le semblant, qui laissent croire à une possibilité de changement en terre sembrancharde.
Le scoop de la soirée, en sus des vociférations usuelles de Dodo Ribordy, PLR, lors du conseil communal de la semaine, un de mes compagnons de repas paraissant avoir l’art divin de se glisser dans les assemblées et les buvettes de tous les partis, est que le PDC des Oranges a décidé ce dernier lundi de se débarrasser des deux derniers conseillers communaux qui auraient tant voulu continuer. Et hop un coup de pied dans le popotin de Luc Marclay et de Éric Voutaz. On ne veut plus, dans les hautes sphères de la pensée orangeade, ni du principal soutien au président déchu, ni du principal opposant. En somme, les Oranges de là-haut, espérant rester au gouvernail des indécences démocratiques, cherchent le renouveau dans l’oubli des inconvenances. Les Sembranchards voudront-ils se satisfaire de ce trucage des autruches ? Si l’on apprécie la vérité et la transparence, on devrait s’insurger contre ce mode de faire; si on croit aux cachotteries et à l’opacité, on bénira ce mélange hâtif du nouveau jeu de cartes. Bernard Giovanola, lui, a évoqué des obligations professionnelles pour renoncer à briguer un nouveau mandant. Le monde des apparences dans toute sa splendeur insolente.
On m’a dit de n’en rien dire, mais il se pourrait, murmure-t-on dans une caravane du camping de La Prairie, que le Mouvement des Citoyens Libres (MCL), renaisse de ces belles cendres revivifiées, après vingt ans d’absence. Leur Esmeralda, aussi vaillante que celle de l’enseigne de La Prairie (cf. première illustration), n’a pas encore dit OUI; elle attend peut-être encore le concours d’un autre hérault de la transparence. L’avenir rapproché dira si le Sembranchard est couard ou énergique face à la Famille des Grands Coquins et Mesquins. On sait en revanche déjà que Adolphe Ribordy, Bernard Giovanola et Daniel Émonet, ont déjà choisi leur camp, qui n’est pas celui de L’1Dex.
Et, parmi ces trois compères, deux, guidés par Filou de la Chanterie, ont choisi de me dénoncer pénalement. Et c’est précisément là que l’on va bien rire, oh mes frères de vérité.
Filou, tu ne vois rien venir ?
Le Sembranchard est impatient. Mais il patientera, car voici venu le temps pour une vraie publicité :
A.
B.
C.
D.
E.
F.
G.
H.
I.
J.
K.
L.
M.
N.
Bonjour à toutes les belles de La Prairie et à leurs chevaliers servants.
Prairie en slavon ? « Niva » ! Après, il y faut un certain « niveau » d’interprétation symbolique de ces objets,…
Je retiens, parmis les nombreux symboles de belles dominatrices, surtout le mannequin homme sans tête,…
Oui, bonjour à ces machines motorisées « persévérantes ».