LE CONSEIL COMMUNAL DE CRANS-MONTANA, VICTIME D’UN ESCROC PIPELETTE, A VIOLE LE SECRET DE FONCTION

29 juillet 2020

Le procureur général, Nicolas Dubuis, veut apparaître comme un acharné défenseur du secret de fonction. Il a ouvert plusieurs enquêtes à ce sujet (Verbiergate, Fantigate, Le Cas Sembrancher, …). Et le voilà aujourd’hui sous la charge d’investigation d’une nouvelle violation du secret de fonction commise par le conseil communal de Crans-Montana, à tout le moins l’un de ses honorables membres.

La plainte est déposée par deux citoyens de la commune qui ont eu l’outrecuidance de requérir l’octroi de l’aide sociale eu égard à leur situation financière. Le cas, pas banal, avait été traité par les services communaux avec toute la discrétion nécessitée par les circonstances. Mais la décision ultime, finalement négative, devait être prise par le conseil communal. Et c’est là que le bât blesse. Gravement.

Un escroc notoire, il se flatte lui-même de cette qualité remarquable, a été informé de la chose et ne se prive pas de diffuser sur le Haut-Plateau les malheurs financiers de ses anciens « amis » en commérant à qui mieux mieux.

 

Les deux plaignants n’ont naturellement pas manqué d’invoquer le code pénal :

On peut ici parier que le ministère public fera à nouveau chou blanc.

Mais, dans l’espoir d’obtenir un juste don, L’1Dex précise à l’attention des lésés qu’ils se retrouvent dans la même situation que le « faux pédophile d’Uvrier », lorsque sa famille a été victime d’une violation crasse du secret médical. Le coupable n’a pas été retrouvé, mais l’Hôpital du Valais a dû passer à la caisse, ayant commis, par l’un de ses employés, un acte pénalement répréhensible.

L’honneur a un prix. A Crans-Montana, il a été fixé à 15’ooo francs. Cette somme ne serait pas imposée comme un revenu, mais une indemnité pour tort moral.

Nicolas Féraud aura, espère-t-on, le bon goût de régler les aspects civils du dossier avant la fin de la législature.

Nicolas Dubuis, à son habitude, transférera la charge du cas à l’un de ses substituts.

Bonjour aux enquêteurs qui ne lésineront pas à analyser les portables de tous les conseillers communaux et, accessoirement, celui de l’escroc pipelette.

 

 

 

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