EWK – EMS. Robson Roduit, ce poison terrifiant contre le mensonge, la maltraitance et le silence
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Robson Roduit est un héros. Mais de quoi est-il très exactement le nom ?
Il est le nom de tous ceux qui l’ont précédé, il est le nom de tous ceux qui ont alerté les autorités jusqu’au plus haut niveau dans le passé récent pour d’autres EMS, il est le nom de cet homme qui est venu la semaine dernière à mon étude s’interroger sur ce qu’il avait fait de faux après avoir été licencié alors qu’il avait informé la hiérarchie des pratiques honteuses à l’égard de résidents commises par du personnel totalement sous-qualifié, il est le nom de ce même homme qui s’interrogeait sur ce qu’il devait faire maintenant pour que ces maltraitances ne se reproduisent plus, il est le nom de ces employés à qui les directions ont demandé, exigé même de mentir, oui, de mentir, à des rapporteurs ou enquêteurs chargés de la responsabilité rédactionnelle d’un audit, il est le nom de cette femme et épouse d’un cadre d’un EMS qui vomissait ses mots décrivant les conséquences de l’application concrète des points BESA, il est le nom de ces employés ayant la vocation de soigner des personnes âgées qui ont renoncé à cette carrière empathique après avoir constaté ce que l’on exigeait d’eux, il est le nom du Dr Pierre-Hervé Tavelli que les dominants s’acharnent à ne pas écouter pour ne pas avoir à constater la déchéance de leur propre image dans un miroir, il est le nom de ces hommes et de ces femmes qui envoient de simples lettres soigneusement rédigées pour exposer les maltraitances qu’ils ont pu découvrir avec leur propre bon sens, il est le nom de ces gens qui luttent contre les audits téléguidés par les directions de homes, il est le nom de ces économistes qui s’insurgent contre ces investisseurs de hedge funds qui veulent obtenir toujours plus de rendements sur le dos des clients bernés, les patients et résidents, il est le nom de tous ceux qui n’acceptent pas que les directeurs de homes ne soient que les serviles manants et hommes de main d’actionnaires se désintéressant au plus haut point de la qualité des soins dispensés à ces personnes en fin de vie, il est le nom de ceux qui sont horripilés contre les silencieux qui ne dénoncent pas des actes pénalement répréhensibles commis contre des personnes alitées, il est le nom des membres du Collectif RSV qui écrivait à EWK en décembre 2016 sur le home de Vex, il est le nom de ces citoyens qui s’étonnent que des membres du Parti socialiste valaisan puissent avoir préféré cacher ces manquements commis à l’intérieur du département de la santé publique du canton du Valais, il est le nom de ce psychiatre et de cet avocat qui ont enquêté sur le fonctionnement d’une institution du Bas-Valais et dont la dénonciation écrite et signée a été soigneusement archivée, il est le nom de ces rares journalistes qui ont écrit sur la vérité de ces lettres anonymes parlant de vérité, il est le nom de ce correcteur obsessionnel qui a corrigé chaque virgule du rapport signé par Jean-Claude Pont reproduit in parte qua en annexe et il est le nom de cette femme qui m’a adressé ce sms que le lecteur voudra lire en conclusion de cet article édité par un petit média qui mérite votre soutien ici.
Il est le nom de Marie qui prenait soin avec tant de bienveillance de cet homme, à Martigny, qui l’a tant appréciée avant de décéder
Robson Roduit est le nom de l’humain dans les soins.
Bonjour à vous, Robson.
Annexe I
Extrait du rapport de décembre 2016 du Collectif RSV
Lire chiffre V.8, le Home Saint-Sylve à Vex, réponse circonstanciée à Madame Esther Waeber Kalbermatten de décembre 2016 par le Collectif RSV :
https://1dex.ch/wp-content/uploads/2017/02/Extrait_Bilan_EWK_pour_communique_-08-02-2017_ok.pdf.
Annexe II
Extrait d’un message WhatsApp rédigé par une citoyenne très au fait de la réalité d’un EMS
Ne pas oublier que dans ce genre d’établissements, comme dans les cliniques d’ailleurs, et les hôpitaux, on se trouve dans un environnement clanique (entre les membres du personnel). C’est pire que des mioches de 4 ans qui se chamaillent dans des bacs à sable. Malheureusement, peu de gens intègres, peu de gens consciencieux aimant leur travail, et un service de l’État du Valais qui connaît l’ensemble de ces problématiques depuis fort longtemps, grâce à un système basé sur la facturation aux points Besa, soit un rendement maximum, pour peu de prestations convenables. Des personnes âgées qui terminent leur vie dans une chambre, loin des leurs, négligés souvent, ou toutes leurs économies passent dans cette « pseudo thalasso » de rêve, le cauchemar… Si la capacité empathique de nos dirigeants prenait le dessus, il y aurait moyen d’y avoir un peu de reconnaissance pour ces pères et mères ou simplement individus, qui terminent leur chemin, qui, on le sait, n’est jamais un long fleuve tranquille. Voila ce que je pense.
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Je ne suis pas politisé, et je ne suis peut-être qu’un simple citoyen amateur et naïf, mais ….
Avec ce qui se passe à Rennaz, ou plutôt la non maîtrise de ce qui se passe à Rennaz, … avec tout ce qui est décrit ci-dessus, … je suis surpris tout de même de la » gentillesse » de l’Index à l’égard de Madame Esther WK …. il y a quelques années, combien n’avait-on pas lu d’articles à charge sur ce site, contre Maurice Tornay pendant des semaines et des mois, ….
L’1ndex critique souvent certains journalistes qui « servent la cause » et ne sont que des agents de communications de certains secteurs, certains nantis, etc… Mais en ménageant EWK à ce point-là par rapport à Tornay par exemple, l’1ndex ne fait-il pas exactement la même chose que les journalistes qu’il critique….? … Il choisit de « descendre » certains, et de « ménager » d’autres, selon des critères qui lui sont propres …. Surprenant pour un site qui critique les choix arbitraires et partisans…
Cher Philippe,
Vous n’avez certainement pas lu le rapport complet signé par Jean-Claude Pont.
La bonne question serait : pourquoi les hommes politiques et les députés ne lisent-ils pas L’1Dex ? La peur de savoir ? La crainte de devoir se justifier ? Autre chose ?
Respect total pour ce lanceur d’alerte
Félicitations à Robson!
Le système des EMS ne fonctionne pas et doit être complètement revu et laissé à des cadre compétents.
Les soins doivent être prioritaires et non pas le rendement. Ce qui se passe dans beaucoup d’EMS est scandaleux, d’autant plus que les faits sont actuellement avérés. Certains employés s’expriment en privé ou signalent les maltraitances à la direction mais ne sont pas entendus. Il faudrait pouvoir les soutenir afin qu’ils ne soient pas menacés de licenciement.
Robson ,Joël,Gabriel,et beaucoup d’autres, les lanceurs d’ALERTE,merci et bravo.Dans les homes il y à des personnes qui font leur travail et qui souffrent de TOUT CA.Loin tout les actionneurs.Dans les caisses maladies également….. DEGAGER.
Suite à l’article paru dans le Courrier international de cette semaine que j’ai cité, on me demande qu’elles sont les 8 raisons développées.
Il s’agit d’un article de Peter Janssen gérontologue belge publié le 2 juillet dans De Standaart intitulé: Il faut supprimer d’urgence les maisons de retraite.
Et il développe 8 raisons dont je vous donne l’en-tête.
1)Ce sont des lieux propices à la propagation des maladies
2)Les seniors ne veulent pas y aller
3)Elles prodiguent des soins médicaux d’un autre temps
4)Elles sont un non-sens gérontologique
5)Elles violent les droits humains
6)Elles nous divisent
7)Elles sont dépassées
8)Elles sont bien trop chères
Le développement est pertinent et intéressant et pousse à développer beaucoup plus les CMS
@Vitto
Merci pour vos précisions.
M. Robson, vous êtes un de ces braves qui combat avec le coeur. Vous avez fait le bon choix.
Quant au commentaire de Vitto, les arguments se tiennent et il est difficile d’aller contre eux. Il en va de même pour ces foyers ou prisons Valaisannes pour enfants, épaulés par ces rapports pour chiotte des APEA. Ils sont à supprimer d’urgence !
Mon plus grand RESPECT M. Roduit Robson ; Il fallait une sacrée dose de Courage pour le faire !! BRAVOOOO & MERCIIII @ Vous .
Merci à Me Stéphane Riand de nous ouvrir une tribune dans son journal ?
Merci à Mr Robson Roduit pour votre courage de témoigner à visage découvert. Ce fait même ouvre la porte laborieuse de la « Vérité » à tous ceux qui n’osent pas parler, non par lâcheté, mais pas le pressentiment organique que des représailles violentes psychiquement, physiquement et administrativement (plutôt juridiquement) ne seront que la seule réponse dans notre très cher état de droit ! Nous nous en tiendrons à la seule Suisse Romande …
Mais pourquoi donc, ceux qui de par leurs fonctions, devraient réagir … ne réagissent-ils pas ?
Il y a même un de ces dévoué haut fonctionnaire bien à l’abri du besoin … qui a osé dire dans un de ces canton de Romandie, cerise sur le gâteau : nous ne pouvons pas agir car ces établissement sont régit par du droit privé !!!! Ben voyons, silence on tue !
Pourquoi partent-ils direct dans le déni, les argumentations mensongères, récurrentes, pénibles, parce que serinés en boucle depuis tellement d’années ?
Notre Etat leur offre l’argent des contribuables, les assurances sont saignées à blanc par des degrés de prise en charge forcées sous neuroleptiques, la rente d’impotent est exigée avec signature du résident ou responsable thérapeutique (qui n’est jamais considéré par ailleurs, sauf pour savoir combien de sucres prend son parent dans son thé) pour qu’elle leur soit directement versée…
Le calcul avait été fait, environ 18’000.— francs par mois, entre ce que doit payer le pensionnaire et tous ces « à côtés » dont on se garde bien de les crier sur les toits. Ceci s’entend, dans un de ces EMS ordinaire. On n’ose même pas faire le calcul dans et pour certains établissements dit privés. Petits mensonge de plus, les fondations ou les associations dont sont principalement constitués nos EMS sont des « indépendants » qui font ce qu’ils veulent. Pas le droit de faire des bénéfices, mais peuvent réinvestir dans leur patrimoine !!! Bon on ne rentrera pas dans les petits arrangements de sociétés sœurs diverses. Les conseils d’administration de ces établissement charitables sont constitués principalement part des études d’avocats, d’architectes et autre économistes. Parfois il y a un médecin et pour parfaire l’hypocrisie un homme d’église.
Une agression physique …faut le faire ou le laisser faire dans un pays de droit qui abrite de plus les « Droits de l’Homme » ? Mr Marc Pittet directeur du dit home, n’a même pas saisi l’occasion donnée par la TSR lors du TJ 19h30 du vendredi 21 août 2020, de condamner avec conviction votre agression physique ? Il nous a fait vraiment pitié lorsqu’il a dit « la vérité nous l’avons maintenant » ! Pas besoin du détecteur de mensonge dans ce cas d’école parfait … son nez qui s’allongeait et tout la mimique de celui qui sait qu’il ment. Pathétique.
Merci Mme Vuistiner-Zuber pour votre lettre exhaustive, envoyée à chaque poste de répondants payés par nos impôts. Celle-ci montre s’il en faut que le déni est l’art de vivre dans certains domaines tabous dans notre société actuelle…
Regardez avec attention à ce jour … à chaque poste clé, un digne représentant du PS ! Impossible d’aborder les problèmes, ils ne veulent pas les voir car cela les mettraient enfin face à leurs fameuses convictions de la « veuve et de l’orphelin ». Ils ne se voient même plus les pieds. Un exemple, quand ils disent qu’ils sont fils ou fille d’ouvrier et que pourtant ils ont fait des études et même devenus …conseiller d’état !!!! Comme si le fait d’être ouvrier voulait dire décérébralisé ou faible d’esprit ! Ça laisse songeur. Ils sont encore pire que « les autres » car on leur accorde (ait) un crédit à priori. La déception est rude. Ces gens-là doivent répondre de leurs actes, des responsabilités qu’ils ne prennent pas, de celles qu’ils zappent volontairement de leurs fonctions. Canton de Vaud, Neuchâtel, Valais etc…Suisse Romande. Pourquoi ces procédés infâmes et indignes envers nos aînés sont-ils niés ?
Il est venu le temps de faire disparaître ce commerce de la vieillesse, de la maladie (80% de nos maladies sont iatrogènes !!). L’économie reposant principalement sur les pharma et autres technologies du genre. Le délire « corona » bien réelle la petite bête hybride, nouvelle maladie ! est un mensonge répugnant de plus. Ce n’est qu’une guerre biologico-économique et on en a pour plusieurs années. « Amusant » le nombre de morts du « covid19 » dans les EMS vaudois … On a pu faire un peu le « ménage »…tranquille.
La mort est plus importante que la naissance. La nature nous donne l’opportunité d’une once de conscience de ce qu’est la vie et sa raison à ce moment crucial de la quitter. La naissance pas.
Piétiner ce moment sacré par une chimie démesurée, plongeant dans la déchéance psychique, physique et spirituelle un être humain, c’est appeler des « forces » incontrôlables dont nous ne soupçonnons pas les conséquences.
Les directives anticipées … voilà encore un aspect pernicieux pour cacher la merde du chat si un décès devait s’aviser suspect. Un conseil d’ami, ne faites pas ces directives anticipées. Vous n’avez aucun souci à vous faire, on vous liquidera de toute façon propre en ordre.
Familles, résidents, soignants, autres, parler, écrivez, dénoncez …plus il y aura de témoignages, plus les chances que ces horreurs invisibles pour la plupart ne se perdent dans les méandres du déni d’un tabou trop longtemps occulté.
Quand l’agir masque l’être…
La vérité, jamais sue par avance, sera toujours mi-dite, de toute façon…
L’annonce de cette situation préoccupante gagnerait à être vue comme une opportunité. Au-delà du souci de l’image (de la profession, de l’institution, etc.), il est intéressant de chercher à comprendre ce qui a permis à ce genre de gestes non professionnels de se déposer dans ce contexte particulier?
La formation du personnel (gestes professionnels), la charge de travail et la dotation sont aussi des éléments influents à étudier sérieusement pour assurer la bientraitance dans les soins.
Des critères de dépistage de signes possibles de maltraitance peuvent servir à dépasser des préjugés ou opinions (cf. : l’association pour la prévention de la maltraitance envers les personnes âgées ou Alter-Ego), avant de prendre appui sur les textes concernant les protections de l’adulte (code civil)… Quoique !
« Les opinions sont des enfants, elles ne tiennent pas en place et ne dorment jamais bien longtemps. Et elles se croient toujours plus intelligentes que les autres, plus étonnantes, plus belles. C’est un travail épuisant que de les élever, les voir grandir, changer. » …
Ce type de réalité (maltraitance de la personne âgée) dite émergente date en fait de l’antiquité! Nous savons aujourd’hui que des groupe ou systèmes de pouvoir, des institutions peuvent aussi être maltraitants…
Il convient également de restaurer la sensibilité humaine notamment !
Comment saisir que face à un sujet âgé qui doit déjà absorber de multiples pertes (matérielles, deuils, fonctions physiques, etc.), au prise avec des angoisses compte tenu du processus de la fin de vie mais aussi des douleurs, doit encore supporter des actes non professionnels qui va rajouter des séquelles supplémentaires !
« La vie est une chute vertigineuse alors on s’accroche. (…) Je regarde le monde se faire et se défaire sans moi. (…) De gauche, de droite, ces catégories sont les vôtres, chevauchez vos chevaux de bataille loin de moi car je suis hors de tout. Cela ne me concerne plus. Seuls m’intéressent maintenant la couleur du ciel, celle des fleurs, la senteur de l’eau sur ma vieille peau, l’envol d’un oiseau. (…)
La visite du docteur est notre seule chance pour que Morphée vienne avec sa petite sœur le soir venu. Morphine est petite, ronde, blanche et légère. (…) Morphine s’occupe de tout. D’un geste vif, elle dresse un drap blanc sur nos douleurs, nos craintes, elle comble nos plus petites aspérités.
Les personnes âgées pourraient être autant de modèles pour la société pour l’apprentissage du dépouillement et des pertes, veillant à privilégier ce qui est essentiel y compris ou surtout quand l’agir masque l’être…
Bravo aux professionnels de la santé qui conservent, dans leur communication, la force de l’expression des bases de leur profession, et les soutiennent!
J’ai enfin compris pourquoi, début novembre 2019, Le Nouvelliste n’a pas publié ma lettre de lecteur reproduite ci-après:
Syndrome gériatrique de maltraitance, pas seulement dans les EMS pour personnes âgées
Abus physique, sexuel ou psychologique, ainsi que négligence, abandon et exploitation financière d’une personne âgée par une autre personne ou entité se produisent dans n’importe quel environnement donc aussi à la maison et dans la communauté, soit dans toute relation impliquant une attente de confiance et/ou lorsqu’une personne âgée est ciblée en fonction de son âge ou d’un handicap. Quelle que soit la définition adoptée, les mauvais traitements envers les aînés sont courants. Des études récentes sur la prévalence, menées dans différents pays occidentaux, suggèrent que pas moins de 10% des adultes âgés vivant dans la communauté souffrent chaque année d’abus, de négligence ou d’exploitation; plusieurs études suggèrent que près de 50% des personnes atteintes de démence sont victimes dans la communauté de mauvais traitements de la part de proches et de soignants. Les cas de violence psychologique/émotionnelle (4,6% à 12,9%), de maltraitance financière (3,5% à 6,6%) et de négligence (5,1% à 5,4%) sont les plus souvent signalés. Les cas de maltraitance physique (0,2% à 21,1%) et d’abus sexuel ( 0,3% à 0,6%) sont eux moins fréquents. Malheureusement, malgré leur fréquence importante, les recherches suggèrent que les autorités ne sont en mesure d’identifier qu’un cas sur 24 de maltraitance envers les personnes âgées ! Les victimes peuvent être incapables de signaler les abus à cause de l’isolement, une maladie grave ou la démence; ils peuvent être réticentes à les dénoncer par peur de représailles, par culpabilité, par désir de protéger l’agresseur, par convictions culturelles/religieuses ou par peur d’être mises en EMS. C’est ainsi que beaucoup d’adultes âgés vivant dans la communauté et souffrant d’abus les subissent pendant des années avant que cela soit découvert. Pour d’autres, ce n’est qu’après leur décès que leur morbidité et leur décès prématuré sont considérés comme dus à des abus. Ces deux scénarios entraînent des retards tant pour identifier qu’intervenir. Bien que les chercheurs aient bien décrit les facteurs de risque potentiels et travaillent à identifier les marqueurs médico-légaux associés aux mauvais traitements envers les personnes âgées, la suspicion clinique élevée lors des rencontres avec des patients gériatriques et le dépistage systématique sont actuellement les meilleurs outils dont les médecins disposent pour identifier ce syndrome gériatrique souvent subtil. Malheureusement le Valais est un désert gériatrique où des médecins de premiers recours, qui subissent des pressions des assurances, refusent des nouveaux patients âgés et semblent ignorer ce syndrome et où on supprime des services d’urgences hospitaliers !
Dr. med. Dominique Schwander
1912 Leytron