PATATRAS. Domptage d’un cheval de Troie (lettre ouverte) (183)

27 août 2020

(PAR FRED TOOKAN [CONNU DE LA REDACTION])

 

Liminaire : L’1Dex ne résiste pas à citer dans le texte le passage clef de la décision rendue le 20 août 2020 par la Cour civile II du Tribunal cantonal : « la seule volonté alléguée du père de déménager en Macédoine, sans autre élément permettant de rendre celle-ci concrète et certaine, n’est pas un changement notable et durable des circonstances au sens de dite disposition… ce premier grief doit partant être rejeté ». Voici, en quelque sorte, la réponse du père concerné à ce moment juridique que d’aucuns voudraient qu’il appartienne à la prochaine anthologie du droit suisse mis en application en terre valaisanne. Il s’agit du magistrat, ami du procureur général, en chasse des avocats dont la liberté d’expression doit être limitée et, partant, dont l’une des décisions sera, un jour, transformé en arrêt rendu par la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Cette Cour devra répondre à cette simple question : est-il de bon aloi en terre démocratique de limiter la force de la parole d’un avocat ?

 

Préambule

Ceci est la suite de cette l’histoire véridique où une enfant de 6 ans est éloignée de son père sans prendre en compte le souhaite de départ du père. Suivant la dernière lettre ouverte adressée à la Juge de District et au Juge cantonal, voici que ce dernier s’accélère soudainement, tel un cheval sauvage me fuyant, en invalidant son recours datant d’octobre 2019 ! L’affaire restera publique le temps que je n’obtienne pas la garde et l’autorité de ma fille à 50%, deux mots de genre neutre en Macédonien et permis par la loi Suisse avec la garde alternée, mais a été supprimée là-bas par on ne sait quels vilains.

27.08.2020 – La lettre suivante est envoyée à la Juge du District de Sierre et au Juge Cantonal PDC, tous deux contre signature, mais aussi numériquement à tous les médias. J’inclurai les médias Suisse-Allemand la prochaine fois !

redaction@vigousse.ch

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Le Temps par son formulaire

Tribune de Genève par son formulaire

La RTS par son formulaire.

Sans oublier l’APEA et l’OPE de Sierre, l’Ambassade Macédonienne de Berne et celle de Suisse en Macédoine ainsi que les services sociaux de Berovo tout là-bas.

 

Cher M. le Juge Cantonal,

En accompagnement, je vous ai réservé deux extraordinaires symphonies. Allez, courage, ce ne sera pas autant long et totalement immatériel ! Quelle chance ! Appuyez sur Play, je vais aussi jouer avec vous dans le maquis (maki = peines en Macédonien) !

 

Je ne peux que vous conseiller de lire cet article sur L’1Dex pour plus de confort, là-bas presque tous liens sont partie intégrante. Et justement, concernant les liens, ce site est magique, comme cette musique ! En effet, depuis plusieurs mois, ses pages m’aident beaucoup à résister, supporter et combattre votre odieuse cruauté ne priorisant qu’uniquement le formalisme aigu.

Je vous laisse ainsi méditer sur la signification d’une séparation extraordinaire, que mon avocat connaît par cœur et qui est ignorée par vous tous depuis si longtemps pour vos impropres comptes. Je n’ai besoin que d’un article artistique et refuse catégoriquement de vous citer les articles que vous sollicitez. Et puis, vous êtes tellement parfait que vous les connaissez par encéphale, enfin, surtout ceux vous permettant de se débarrasser d’une affaire gênante en l’invalidant à l’aide de votre palette d’articles sur l’irrecevabilité. Votre stature vous autorise à utiliser un article par-ci, un par-là, comme deux cornes de sanglier, et par cette disgrâce vous permet de faire même payer votre arrogance aux deux Maîtres restant main dans la main et lesquelles vous cherchez inlassablement à humilier. Vous nous attaquez clairement avec mon ADVOKAT, alors nous allons nous défendre mutuellement !

« La grandeur ne se mesure pas avec l’argent et la stature, elle se mesure à travers le courage et le cœur. » – Citation de source inconnue et des plus altruistes que je connaisse.

La générosité démesurée, vous aimez ? Car nous en avons à revendre !

Au préalable, vous me pardonnerez mille et une fois, je ne suis pas un Juge impérieux, mais un semi-homme qui a fait une erreur en vous étiquetant du centre avec le sigle PDC. Je viens de vérifier (proverih ou proveriv dans mon langage maternelle), et les preuves me prouvent que je m’étais trompé. C’est pourquoi, je me corrige sans honte et en le reconnaissant ! Ma fille dirait : « Ce n’est pas grave papa. » avec un sourire resplendissant. Ça doit vous arriver de vous corriger, au moins en privé, car au niveau professionnel vous ne faites manifestement que de châtier les autres et le fédéral vous épargne de sa correction grâce à vos incantations textuellement néfaste que sont les mesures provisionnelles Valaisannes, votre gros pinceau imposant, votre fameux et précieux anneau d’invisibilité, votre instrument de corruption ultime contre la masse des citoyens à dépouiller. J’imagine qu’à la longue, cette position dominante mariée à la lassitude vous enlève toute nécessitée et envisagement d’une quelconque rétrospective. J’espère que vous percevez que j’essaie de comprendre celui qui juge à maintes reprises le départ de mon enfant sans inclure le père dans la solution (neutre en Macédonien, vérifiez dans votre bagage, pardonnez-moi, je ne suis qu’hétéro) et sans la moindre empathie envers ma fille née à Sion. Vous vous l’appropriez, violez impétueusement ses droits identiquement à mon droit d’être entendu !

Alors, pardonnez-moi, vous n’êtes pas PDC, mais vous seriez en fait, selon Google, un PCS ! En conséquence, autant chrétien si je ne m’abuse, mais de gauche et nationaliste, illogicité combinatoire qui me choque davantage ! Bref, je suis de toute manière apolitique et franc ! En politique, le mot parti a pour but de partitionner, et ça, je ne pense pas que ce soit très chrétien. Dans ce sigle, il y a à la fin le mot Suisse, un qui n’existait pas au temps des recopiages manuel de la Bible ! Ma fille née à Sion, que vous vous êtes approprié pour l’expulsé indirectement, n’en faisait apparemment pas partie de votre actuelle Helvétie. Malgré cet apolitisme, sachez que je m’accroche sans relâche à mon cœur courageux.

« Le Juge impartial n’existe que dans les rêves des Macédoniens, puisque dans leur Paradis linguistique le neutre perdure à travers les siècles. » – Lavio l’Anonyme

Ne vous ayant jamais rencontré, je m’interroge sérieusement à votre sujet, mais je ne vous demanderai rien du tout, car on dit que les héros ne posent pas de questions ! Je peine à comprendre où est votre bonté chrétienne puisque vous êtes médiatisé PCS. Je citerai pour exemple que le second commandement « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. – Matthieu 22:39 » et je vous divulguerai que le mot Macédonien est présent dans les diverses variantes de la Bibles et autres livres de saints ou prophètes dérivés (même avant les Bibles,… !). Je fais allusion au récit de l’Appel du Vide, euh non, pardon, c’est un copier-coller d’un autre PATATRAS, je voulais dire l’épisode biblique de l’Appel du Macédonien. Apparemment, je constate que même la Bible ne pouvait terrer l’existence de ce mot par le passé, et maintenant c’est tout le contraire ! On la limite, on l’ignore et on la ridiculise ! Puisque vous n’aviez fait aucune comparaison réaliste avec la Suisse, je me demande même si vous savez la situer sur le globe avec votre « raka ». Quant à moi, sur papier, en Français, je serai orthodoxe chrétien, mais c’est un mot grec comme le terme orthogonal. Plus exactement, sémantiquement et avec l’abstraction des histoires de christianisation des slaves, figurez-vous que je serai « pravoslav ».

Changeons de musique et décomposons le mot pour comprendre ce que ce message envoyé par nos communs anciens signifie. Voici pour vous un peu de mathématique linguistique issue de la faculté que l’on nomme sagesse.

 

pravo = droit

s = avec

lav = lion

pravo s lav = droit avec lion

Mais vous sLavez, je hais les étiquettes religieuses, et j’ai préféré m’attacher à la philosophie contenue dans la sémantique présente dans le slavon antique, à mes yeux bien plus dense et logique que les hypothèses et théories sur les langues mortes. A ma déconcertante surprise, figurez-vous que ce langage s’avère contenir surtout des orientations dans le domaine des droits équilibrés ! D’ailleurs, moi en tant que M. Suisse d’ailleurs, mais pas si éloigné de vous, je m’autorise à décortiquer des légendes qu’on attribue mondialement qu’exclusivement à la Grèce, et j’ai ce droit grâce à la liberté d’expression. Le symbole de vos activités est un lav, pardonnez-moi, un lion, lequel parfois tient un livre ou un glaive à Venise, pose simplement la patte sur une boule même en Chine, ou bien encore, garde une balance ordinaire en équilibre, comme si deux âmes de lions invisibles et d’importance égales étaient posées sur ses deux plateaux. Voilà le sujet de la leçon ou bien ce petit essai sur les fondements de votre profession ! Votre balance est inéquitable, votre boule est une tirelire et votre livre, ce code civil, n’aide pas les vivants, mais les morts ! Quant au glaive qui pointe le ciel, je vous laisse réfléchir sur sa symbolique. Le mot civil, autant que code, et Tolkien le savait, sont des dérivés d’un langage antique enseigné par des druides philosophes tant en Gaule qu’en Macédoine.

Démonstration :

ziveal e = il a vécu

« зивеал е » en cyrillique, pour que vous puissiez copier-coller et vérifier sur Google, c’est autorisé !

mrtov e = il est mort

« мртов е » en cyrillique, pour que vous puissiez copier-coller et vérifier sur Google, c’est autorisé !

Vie est masculine, mort est féminine ! Chez vous, je ne vois plus que du féminin ! Il est donc temps à la population de se réveiller pour que revienne l’égalité.

J’ai attendu presque une année que vous réagissiez à ce recours qui exige la définition de la garde de ma fille en Macédoine, puisque je pars comme annoncé et signé en janvier 2018 ! Suivant cette lettre, vous avez une nouvelle fois fait preuve d’une réactivité hallucinante, peut-être que la vérité que j’ai exposée a commencé à vous chatouiller. Evidemment, je n’accepte pas du tout ce que j’ai vu dans votre réponse ultra-formaliste et complétement antihumaniste. Si c’était si facile d’invalider ce recours, je ne comprends pas pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt, au lieu d’attendre une année avant que les lions rugissent ! Vous étiez pourtant autant disponible que la Juge du District pour répondre à l’avocat de ma femme en juin 2020. Vous lui avez rappelez que même sans le recours que vous retenez (pour vos intérêts), celle du fédéral était de toute manière exécutoire, en insistant là-dessus. Ceci veut dire : OUST de l’ouest ! Quelle violence, exécuter une petite fille née en Suisse sans se mettre à sa place en incluant le père dans la solution (de genre neutre en Macédonien).

Comme je vous retrouve avec cet empressement brutal qui n’est pas sans me rappeler votre autorisation de changement de domicile, sans aucune analyse des trois PVs du premier dossier et sans même me rencontrer. Bravo ! Oui, vous venez de me procurer une preuve supplémentaire concernant votre obstination à enterrer les affaires dérangeantes. Vous avez donc enclenché l’artillerie lourde de défense en me citant pleins d’articles vous permettant d’invalider ou de valider l’irrecevabilité de mon recours datant d’octobre 2019, dans lequel je réclamais un jugement de la garde équitable en Macédoine puisqu’en 2018 j’avais déjà signé ma volonté de ne pas abandonner ma fille.

Vous aussi ignorez avec toupet ma séparation extraordinaire et surtout l’équilibre concernant la garde et l’autorité (les deux également neutre en Macédonien) de ma fille Suisse, laquelle vous avez expulsé en Macédoine avec l’origine de sa gamète féminine. Vous savez que la provenance de sa gamète masculine est contraint de partir par votre ignorance flagrante des droits fondamentaux de l’enfant ? D’ailleurs, vous n’en parlez pas du tout de cette fillette dans votre décision.

« Les gens sont comme des livres… les uns trompent par leur couverture, les autres surprennent par leur contenu. » – Henri Loevenbruck un écrivain humaniste

Peut-être que d’autres avant lui l’on dit et que ça viendra à l’esprit d’autres plus tard. Il leur pardonnera avec un sourire, lui qui n’a pas l’égocentricité de bien trop de Juges comme ceux qui punissent mon avocat pour s’être autocopié, comble et sujet d’un prochain PATATRAS !

Vous avez certainement hâte de dire : « Bon débarras, un esclave de notre loi de perdu, dix autres moutons de retrouvés ? ». Merci pour votre attention totalement irrespectueuse vis-à-vis de vos concitoyens et voici ma citation emblématique, élue pour vous et ces moutons que je transforme en lions.

« Personne, pas même les poètes, ne sait tout ce qu’un cœur peut contenir. » – Zelda Fitzgerald

Vlado Markovski, citoyen de Sierre et de Macédoine, mais pas autant que du globe

 

PostScriptum 0 : Pourquoi avoir choisi ce titre ? Je me suis dopé au courage, je l’avoue, et je n’ai pas peur de votre grande overdose qu’est la force représentant les abus de pouvoir sans sentiments. Je sauverai l’âme innocente de ma fille, et un maximum des autres enfants que vous retenez, car le courage est dans mon cœur et la sagesse est à mes côtés ! L’adresse de mes mots vont faire galoper vos « zakoni » (lois en Macédonien) dans des contrées imprévisibles ! Ne me croyez pas, soyez-en sûr, je vous dompterai pour vous ramener sur la Terre de la balance du Milieu !

 

PostScriptum I : Voici une berceuse de ma fille qui lira toutes ces lettres artistiques de son père un jour :

 

Je lui en ai offert cet instrument avant son départ, bien entendu, sans lui dire ce que je vous révèle. Saviez-vous qu’un des plus vieilles Ocarina a été découvert à Skopje en Macédoine ? C’était 6 années avant le jeu Ocarina of Time qui a repopularisé cette flute globulaire à travers le globe (rappel d’un autre PATATRAS : zglobi = assemble en Macédonien). C’était surement une copie, une réplique, une reproduction,… interdite par votre gros cheval de Troie, sauf si peut-être, on paye fort en cachette !

 

Proverete : https://en.wikipedia.org/wiki/Globular_Flute

Comment ça, que vient faire ceci dans ma lettre ? Je m’éloigne du sujet ? Pas du tout, j’attends que vous assembliez les liens familiaux de ma fille que vous avez supprimés ! C’est délétère dit souvent mon avocat, eh bien, del = partie et delenie = partager (les trois « e » se lisent, pas comme dans le mot delete). Je vous laisse vérifier tout mon art qui ne nécessite que cet article et des traducteurs informatiques afin d’interpréter un savoir ancien.

PostScriptum II : Comment dit-on traduction en Macédonien ? PREVOD !

C’est une sacrée preuve dans mon code civil mental qui dérange tant. A vous de cliquer ici pour vérifier, petit courage à vous, ce n’est qu’une minuscule épreuve : https://translate.google.com/?hl=fr#view=home&op=translate&sl=fr&tl=mk&text=traduction

PostScriptum III : Ma prochaine lettre ouverte vous dévoilera mes plus grands Maîtres ! Il ne me reste qu’à choisir qui recevra ma flèche lumineuse et salvatrice !

PostScriptum IV : Mia, sache que ton papa t’aime, où qu’il soit lorsque tu liras cela dans votre futur, celui où les enfants auront plus de chance d’être délivrés plus rapidement de ces massacres des parents d’une atrocité bouleversante !

3 thoughts on “PATATRAS. Domptage d’un cheval de Troie (lettre ouverte) (183)”
  1. Fred tu as oublié de dire que la lettre a été envoyée en double, donc dans chaque enveloppe, IL Y A DEUX COPIES ? Alors suspens, nous allons savoir si ça aussi c’est interdit !

    L’une est sur un papier normal, l’autre sur un papier plus lourd pour étiquette collante, car ces gens manquent totalement d’éthique !

  2. Je ne peux que me répéter

    Citoyens valaisans et d’ailleurs, quand vous découvrirez la bêtise et la brutalité hallucinante des cas Patatras dénoncés dans l’1Dex, vous aurez un peu honte d’avoir fermé les yeux. Mais vous serez surpris de la duplicité de la majorité des interventions de Sierre jusqu’au Bouveret, toutes professions et institutions confondues.

    A Martigny ces jours, une réaction de défense d’une violence inimaginable de la machine de guerre et associés, piégés pour une grossière erreur de diagnostic.

    Service cantonal de la Jeunesse et APEA, et intervenants affidés = un précipité structurel de fautes grossières et honteuses pour notre société.

    Je souscris à ce collectif genevois :

    PSYCHOPATHOLOGIE DU PROCESSUS DE PROTECTION DES MINEURS.
    CMPEP .

    ….
    La séparation parent-enfant imposée par une instance administrative ou judiciaire, même si le lien affectif n’est pas préservé, représente, dans tous les cas de figure, un traumatisme. L’attaque du lien que représente cet événement inaugural est généralement déniée par les représentants institutionnels. Chaque rencontre avec un intervenant de la protection des mineurs réactive chez l’administré la souffrance psychique de cette blessure d’une séparation non voulue. De ce fait, chaque entrevue devient confrontation … Chaque rencontre risque ainsi d’aboutir à des états de violence, tant du fait des administrés que des institutions. Un phénomène circulaire peut s’installer qui aggrave la douleur des parents… Il devient difficile, dès lors, de distinguer les éléments psychopathologiques induits par la situation traumatique de ceux qui lui préexistent.

    De nombreux parents sont victimes d’expertises psychiatriques manquant de rigueur scientifique. Leurs auteurs, médecins et psychologues, semblent ne pas toujours prendre toute la mesure des conséquences judiciaires, médicales et humaines de cet acte d’évaluation et de catégorisation. L’entrevue que devrait être l’expertise est par ailleurs biaisée par un climat conflictuel qui produit une non-rencontre ou un entretien artificiel, conséquence d’un cadre délétère où l’expert se replie sur des connaissances utilisées comme mécanismes de défense; l’ensemble du contexte ne rend pas compte de la réalité clinique. Ce que de nombreux parents décrivent, à la suite d’un diagnostic posé sur leur état psychique vulnérable, est un vécu d’enfermement dans un véritable labyrinthe, sans issue, semé d’angoisses, d’exclusions, de stigmatisations. Les mesures de curatelle qui sont parfois prises au regard des préconisations de telles expertises biaisées contribuent à̀ l’instauration de sentiments dépressifs et parfois à des idées suicidaires

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