PATATRAS. JUSTICE EN VALAIS : Le talon d’Achille d’une Juge Valaisanne [lettre ouverte] (181)

16 août 2020

Liminaire de L’1Dex : Ce « Talon d’Achille » est peut-être l’un des textes les plus émouvants qui a été publié à L’1Dex depuis le 1er mai 2011. Alors, vous, lecteurs, qui avez pris du temps pour lire beaucoup d’articles publiés sur ce site, prenez un peu de votre temps pour accompagner vers la Macédoine ce père, ce papa, cet homme, peut-être mon ami, Vlado, lisez et écoutez ce texte, de vérité et de musique, parmi les plus vrais que L’1Dex a eu le plaisir de faire connaître.

Surrender to hope, c’est s’abandonner à l’espoir. Le Valais judiciaire, pour des raisons qui échappent véritablement à mon entendement, a choisi la route désespérée pour cette enfant. Dans une position de magistrat, jamais je n’aurais osé désirer un tel chemin. Le droit, en Valais plus qu’ailleurs peut-être, est sans attache avec la justice. Il est un instrument dépravé ou déréglé pour régler des différends sociaux qui n’ont parfois pas lieu d’être.

Au moment où je rédige ces lignes, je pense à ces deux jeunes garçons, enfants de parents séparés. Le magistrat a aménagé une expertise pour déterminer le lieu de vie des enfants. La psychologue a dit que les enfants devaient rester en Valais et vivre avec leur père. Le juge a choisi d’ignorer le choix de l’expert et les deux enfants sont partis dans le Sud de la France et n’ont que peu de contacts avec leur papa.

La garde alternée est ignorée en Valais avec une constance qui force le respect. Les décisions sont motivées par la grâce d’un art magique qui s’appelle l’arbitraire, fondé lui, trop souvent, non sur le bien-être des enfants, mais sur des critères qui dépassent le bon sens auquel j’essaie de m’agripper envers et contre tout.

Si j’étais homme de théâtre, j’écrirais une magistrale pièce pour dire l’injustice, la bêtise, l’abandon, la déraison, la méchanceté, la douceur, la gentillesse vaine, la générosité stérile et peut-être même l’avidité démoniaque. Je dirais l’histoire vraie de la démesure, de la perte, des retrouvailles, de la tristesse.

Pleurons ensemble, mes frères, pour ce papa, ce père, cet homme, mon ami peut-être, pour Vlado, qui s’en va bientôt vers son destin. « C’est dans ces flammes que vous devenez vous souvenir de moi, Hector le Vaincu, Souvenez-vous de moi, vivant et victorieux, resplendissant dans mes armes de bronze et d’argent. Souvenez-vous de moi et oubliez mon destin. » (1)

Surrender to hope.

 

 

(1) L’Iliade de Alessandro Baricco, mis en scène par Stéphane Albelda, pour La Troupe des Creusets

Nota bene : le juge, d’office, doit privilégier le bien-être de l’enfant.

 

(PAR FRED TOOKAN [CONNU DE LA REDACTION])

Préambule

Ceci est la suite de cette l’histoire véridique où une enfant de 6 ans est éloignée de son père sans prendre en compte le souhaite de départ du père. Et l’on continue à nous dire en Valais que tous ces intervenants veulent le bien de l’enfant,… alors qu’en fait c’est les biens des parents qui sont visés. Mais ici, ce qui est extraordinaire, c’est que la Juge du District continue à ignorer tous les dires du père qui n’a plus d’autre choix que de balancer cette balance de séparation défectueuse à tous les médias Suisses. Nous verrons quelles seront les médias qui suivront. Suspens pour les uns et panique pour les autres !

17.08.2020 – La lettre suivante est envoyée à la Juge du District de Sierre et au Juge Cantonal PDC, tous deux contre signature, mais aussi numériquement à :

redaction@vigousse.ch

redaction@lenouvelliste.ch (vont-ils l’ignorer encore longtemps ?)

journalistes@canal9.ch (vont-ils l’ignorer encore longtemps ?)

redaction@lejds.ch (vont-ils l’ignorer encore longtemps ?)

reporter.mobile@lematin.ch

reporter@20minutes.ch

24heures@24heures.ch

redaction@laliberte.ch

Le Temps par son formulaire

Tribune de Genève par son formulaire

La RTS par son formulaire

Sans oublier l’APEA et l’OPE de Sierre, l’Ambassade Macédonienne de Berne et celle de Suisse en Macédoine ainsi que les services sociaux de Berovo tout là-bas.

Chère Mme la Juge,

Je vais être direct, humain et surtout ignorer le formalisme que vos excès de zèle de dominatrice réclament à mon valeureux avocat, mais on y reviendra dans un autre PATATRAS. Cela fait quatre ans que vous me maltraitez avec une séparation extraordinaire inappliquée, mais aussi deux ans et demi que vous ignorez mon souhait de départ si vous vous substituez à mon autorité parentale pour éloigner ma fille de 6 ans née à Sion. Elle est maintenant en Macédoine sans son père par votre faute, par votre abus de pouvoir incontestable, et soyez-en sûr, je le prouverai ! Lorsque je l’entends, deux fois quelques minutes par semaine définies stupidement par vous, qui n’êtes pas mère et encore moins père, elle me demande à chaque fois le nombre de jours restants qu’elle doit attendre avant mon arrivée là-bas. Ici, elle me voyait huit jours par mois, le changement que vous lui avez imposé est drastique, alors elle compte et moi je peine à dormir ! Durant ces petites conférences téléphoniques, on ne peut se parler comme avant, sa mère est constamment derrière elle. Alors, lorsqu’elle se trouve à la maison, elle monte dans sa chambre et me fait découvrir ses progrès sur le piano que je lui avais offert à ses 5 ans. Elle entraîne son Hymne à la Joie et son oreille en cherchant à reproduire des mélodies qu’elle entend. A ce propos, comme dans mes lettres aux autres intervenants, je ne résisterai pas à partager avec vous ma mélomanie. Voici donc la première musique d’accompagnement que je vous propose, vous savez très bien pourquoi, vous qui m’avez accordé une séparation extraordinaire.

Immediate Music – A Life Extraordinary :

Liminaire de L’1Dex : voici l’un des textes, vrai et musical, parmi les plus vrais qui ont été publiés à L’1Dex depuis la création de ce site le 1er mai 2011. Que tous les lecteurs de L’1Dex qui ont accepté de lire des articles prennent un peu de temps pour accompagner ce père, ce papa, cet homme, peut-être un peu mon ami, vers la Macédoine. Oui, vous tous qui appréciez un peu L’1Dex, prenez un peu de votre temps pour accompagner

Je vous avertis que mon monde est fait de métaphores et il est possible que ce soit parce que « metak » signifie balles en Macédonien. Alors, tel le bon Lucky Luke, je tirerai plus vite que mon ombre en y mettant une bonne dose d’ail (luk en Macédonien). J’ai appris que vous étiez membre du Club des Lions, alors j’ai un proverbe slave à ce sujet :

« Il y a ceux qui font semblant d’être des lions, et ceux qui le sont vraiment. » – Lavio l’Anonyme

Le mois passé, en vous annonçant que j’ai donné mon congé pour partir également, vous abusez une nouvelle fois de moi en disant que ma demande est incomplète, tout en définissant une séance après mon départ qui vous est connu. Quel culot et manque de respect exécrable ! Là, Madame la Juge démonteuse de pères, c’est la goutte de poison de trop, c’est pour cela que je communique cette lettre ouverte aux médias Suisses et les destinataires seront publiés sur L’1Dex par soucis de transparence excessive. Ceci se nomme, Madame la Juge indécente (oh, pardonnez-moi), de l’audace sous forme de légitime défense.

Parenthèse en italique adressée particulièrement aux médias, voici quatre bonnes raisons pour ne pas ignorer cette affaire qui, soyez-en sûr, est un cas des plus extraordinaire :

  • Selon divorce.ch, il y a aurait 14’000 enfants par an concernés par les séparations et divorces en Suisse et la femme est dans une écrasante majorité favorisée, ce qui fait que d’ordinaire, beaucoup d’enfants sont menacés de souffrances en silence par la rupture de leur lien paternel, sans compter la destruction financière de leur père par une constante injustice. « Loi injuste, avenir non-robuste » et « Loi bancale, loi de chacal » avais-je écris en décembre 2018 sur des pancartes filmées par la RTS lors d’une manifestation organisée par Isabelle Vuistiner-Zuber. Avec le coronavirus, nous avons vu que les lois peuvent être changées avec rapidité pour sauver de veilles personnes, mais qu’en est-il avec les enfants de demain que les lois ne protègent pas sur les maladies psychiques invisibles ? La Vérité c’est que le système permet de les exploiter afin de traire ou tondre le bien des parents ! Avec 50% de divorce en Suisse, et un penchant de résolution partiale, ne faudrait-il pas enfin équilibrer la balance des partages pour le bien psychique des futurs citoyens ? Quand est-ce que les médias dénonceront ce virus institutionnel à grande échelle ?

  • J’ai obtenu une séparation extraordinaire en 2016, sans que la Juge et les premiers avocats en séance ne comprennent de quoi il s’agissait vraiment. Et en même temps, ils m’ont bloqué mon compte épargne en omettant d’y mettre une date limite, ce qui est illégal et rentre de plus en contradiction avec la séparation extraordinaire ! Depuis, toute la séparation reste totalement figée ! Durant presque quatre ans, j’ai payé 2675.- par mois à une femme avec laquelle je n’ai eu qu’un enfant et qui a travaillé jusqu’en juin dernier à 50%. Les autorités de protection de l’enfance, que j’ai contacté en 2017 à cause des activités illégales de l’avocat de ma femme, se sont soudainement mises à assister la mère et son avocat afin de la faire partir en Macédoine sans faire aucune comparaison de vie entre la Suisse et là-bas, et ceci en pleine crise du coronavirus ! Ce qui est encore plus extraordinaire, c’est qu’avant la décision bafouant mon autorité parentale conjointe, j’ai promis et signé que si la Juge se substituait à moi, je partirai également pour ne pas rompre le lien avec ma fille qui m’aime. Et ce détail est magistralement ignoré depuis 2,5 ans, uniquement dans le but de plumer financièrement, de me faire capituler et d’abandonner pour la protection de leurs propres intérêts. Ils ne veulent pas reconnaître leurs erreurs ! La préméditation de ma femme saute aux yeux, mais la Juge en a fait zéro commentaire. Les Juges accusent souvent une surcharge de travail, mais lorsqu’il s’agit de protéger leurs intérêts, des complices dans tous les Tribunaux jusqu’au Fédéral sont aptes à adopter une réactivité totalement hallucinante ! A ce sujet, j’ai des preuves à l’appui aux médias intéressés qui n’ont qu’à contacter mon valeureux avocat !

  • La Justice ne peut exister sans transparence (providnos en Macédonien) des preuves. Je pars de la Suisse en dénonçant un système judiciaire d’une inhumanité répugnante qui s’est amusé à me maltraiter et ne s’excusera jamais de tous ces dégâts qu’il a provoqués en instrumentalisant les droits des enfants. Alors prouvez-moi que les médias Suisses sont neutres et humains !

  • Tout me montre que cette Juge déteste les hommes et que c’est une récidiviste. Elle est dans le Vigousse numéro 152. Je vous invite à le consulter.

Parenthèse terminée. Je m’adresse subséquemment de nouveau à la Juge.

Voici venir une musique des plus adéquates et je m’explique. Expérience faite, vous êtes une défenderesse des mensonges et des illusions fournies à ce peuple que vous ravagez entre quatre murs lorsque vient le temps de faire exploser ce sauvage cheval de Troie que l’on nomme « divorce à la Valaisanne ». Quant à moi, je ne suis ni nationaliste, ni partisan, ni religieux et encore moins politicien. Vous pouvez me voir comme un modeste protecteur de la Vérité, une sorte d’apprenti philosophe. Alors, bon voyage dans ma Vérité qui est transparente et vérifiable en comparaison à la vôtre !

Immediate Music – Protectors of Truth :

« L’homme n’est pas un bête donateur, c’est un simple apporteur dans un but commun. » – Lavio l’Anonyme

Lorsque j’ai découvert l’article à votre sujet dans le Vigousse 152, mes anciens avocats ont subitement cessé de m’envoyer des mails, puis le Tribunal cantonal a répondu en un mois pour favoriser une nouvelle fois le départ de ma fille en Macédoine, mais surtout, toujours en ignorant complétement mon souhait de partir avec elle ! J’ai donc changé d’avocat et le fédéral a également répondu avec une vitesse affolante pendant la période estivale, qui plus est (!) Ils ont conclu que c’est une procédure provisionnelle Valaisanne, qu’ils n’ont pas à mettre leur nez dedans, point final. Ainsi, votre décision cinglée et dantesque, jointe en annexe aux médias, a été validée. Mais malheureusement, le passeport de ma fille était échu, alors vous avez reçu une lettre en octobre 2019 indiquant que je signerai n’importe quel document à condition de m’inclure enfin dans la solution Macédonienne, ce que je demandais bien avant votre décision absolument scandaleuse de 52 pages, où vous m’accusiez d’avoir des troubles mentaux afin de se substituer à mon autorité. Les jours suivant, le passeport de ma fille a été créé avec un commun accord sur un départ pour le 1er juin 2020, tout a été orchestré par l’avocat de ma femme qui voulait se sortir une épine bien dérangeante. Cependant, durant les mois restants, vous avez constamment refusé de changer votre décision erronée, et ce car vous êtes dans une position où vous pouvez vous permettre des abus de pouvoir extrémistes, car le droit interdit aux parents de poursuivre une Juge lors d’une procédure civile (incroyable mais vrai !). Ce n’est pas que vous n’aviez pas le temps, car vous avez fait preuves d’une réactivité extrême avec plusieurs courriers échangés en juin 2020. Ces nombreuses lettres concernaient la situation aggravante du coronavirus en Macédoine que vous réfutiez à chaque fois. Votre objectif était clair : jouer l’arrogance totale afin de décourager le père et faire partir toute la famille. Ainsi, vous pensez vous débarrasser du dossier qui menace de dévoiler un copinage évident (j’adore ce mot !) qui avait pour but d’abuser violemment d’un père et de sa fille en ignorant toute la préméditation évidente (un jour vous saurez pourquoi je l’adore !) de la mère. Pour couronner le tout, vous continuez d’ignorer l’intégralité de la situation en définissant une séance après mon départ qui vous est annoncé. Ceci, Madame la Juge indécente (oh pardonnez-moi), s’appelle une fuite assidue se traduisant par un déni de justice flagrant, le voilà votre talon d’Achille !

Ce que vous faites est impardonnable, alors je ne vais pas partir en oubliant tout ce que vous nous avez fait endurer à ma fille et moi avec votre partialité plus qu’évidente (ah ce mot, peut-être que son jour arrive !) pour qui consulte le dossier. Cela fait 4 ans que je paye 2675.- par mois à une femme qui ne parle pas car votre injustice habituelle lui a gonflé son égo. Elle m’a livré à vous, vous qui sacrifiez tant de père pour vos comptes et ceux des mères méprisants les hommes. Cette somme est extrême, car mon premier avocat m’a conseillé de signer ceci dans le but d’avoir le droit de visite élargi, ce qui selon lui était chose très rare. En résumé, ils ont monnayé le lien paternel de ma fille ! Toutefois, durant ces 4 ans, vous ne vous êtes jamais prononcé sur les heures d’échanges et ceci a laissé le champ libre à l’avocat de ma femme, lequel a d’emblée limité les échanges au samedi matin 10 heures au lieu des échanges usuels du vendredi, et par la suite, personne n’a été capable de changer cette illégalité à but lucratif. Cet homme aliénant, qui a son cabinet à deux rues de votre Tribunal et des Autorités de protection d’enfance, est la personne ayant effectué les calculs pour arriver à 2675.- mensuel pour un enfant. Il est clair qu’après 4 ans, il a réussi son coup et en a bien profité pour payer ses stagiaires, alors que ma fille a perdu sa vie en Suisse et son droit de visite élargi avec son père, sans compte que les Tribunaux ont financièrement démonté son père en lui piétinant à plusieurs reprises le droit d’être entendu. L’avocat de ma femme s’en fiche totalement de mon enfant, lui aussi n’en a jamais créé un. Il préfère passer son temps à cibler les oisillons des autres parents qu’il met en cage pour tondre généralement les pères. Il est réputé en Valais, mais aussi protégé, car notaire, Major et PDC. Son inhumanité, je ne l’oublie pas non-plus !

En parlant de lui, voici une autre musique pour notre destinée commune d’un combat de mots titanesque, affrontement qu’il refuse par lâcheté, puisqu’il n’est pas venu à la dernière séance, choisissant d’envoyer sa stagiaire et laissant la Juge qu’il a choisie régler l’affaire pour de bon. « Monsieur, mais enfin arrêtez, elles sont toutes parties, elle partira aussi ! » qu’il m’a dit cette année au Tribunal. « Combien de père cet homme indigne a-t-il détruit ? » me suis-je dis sur le moment.

Immediate Music – Destiny of the Chosen :

Dans sa toute première lettre que j’ai obtenue, ce semblant d’homme de lois vous a choisi. Mais n’est-ce pas au Tribunal de désigner un Juge ?! Il y a des avocats qui se croient tout permis ! Vous avez convenu de me maltraiter en groupe égocentrique, alors je choisi de conserver mon intégralité Suisse et Macédonienne afin que vous ne puissiez pas enterrer l’affaire en Macédoine ! Allez-vous continuez à me briser en m’ignorant (la violence féminine à son extrême) ?

Je vous signale que vous m’avez contraint il y a quelques mois à payer une avance de 4000.- pour démarrer le divorce, ensuite, vous n’avez rien fait, hormis la protection intense du départ de ma fille, alors que les procédures familiales devaient être une priorité pendant le confinement. De plus, je tiens à vous rappeler que vous maintenez toujours mon compte bloqué, ne me permettant pas d’appliquer la séparation extraordinaire que vous m’avez accordée le jour du blocage ! La banque en question refuse de communiquer par écrit au sujet du blocage. Vous avez donc encore beaucoup à faire, et ce ne sera pas un Juge de Macédoine qui clora l’affaire. Sachez qu’en Macédoine, je n’ai besoin que de 150.- à 200.- par mois pour vivre convenablement et voir ma fille régulièrement à 50% puisque je ne travaillerai pas comme vous l’avez permis à Madame. Ce n’est pas d’argent que les enfants de parents séparés ont besoin, mais de droits à voir les deux parents à parts égales, ainsi les biens des parents et l’enfants ne seront pas dilapidés par vos instances. Vous gaspillez les économies et assistez celui qui souhaite détruire l’autre ! Je me fais le plaisir de vous informer que pour que des humains produisent un enfant naturellement, il faut deux types de gamètes en provenance de deux genres autant importants et inséparables que le rayon et la matière. La preuve étant ma fille ou vous-même. Lors de son développement, le bambin a besoin de ces deux côtés, de son dieu immatériel et sa déesse matérielle. Voyez-vous, mes dieux étaient mes parents, et les leurs étaient mes grands-parents et ainsi de suite, il en va de même chez vous. Sans taire que dans mon langage maternel, le mot Monsieur et Madame contiennent le mot dieu et déesse (Gospodin = Monsieur, Gospodja = Madame, Gospod = dieu).

Ce n’est pas d’argent que l’enfant a besoin, mais du contact avec ses semblables, avec ceux qui l’on fait venir ici.

Immediate Music – The Path I Have Chosen :

Mais parlons de vos entassements que vous adorez tant avec votre ami de la Cour. Vous vous êtes fait plaisir à pondre des calculs inutiles sur des alimentations en Macédoine alors que j’ai signé partir bien avant votre jugement indécent, en d’autres mots, votre décision exclusivement maternelle. Vous êtes parvenue à offrir à ma femme une vie de reine avare avec un salaire de première ministre qui lui tombera du ciel sans aucun effort et ceci d’un homme que vous avez diagnostiqué comme personne atteinte de troubles mentaux, écrit noire du blanc. J’en conclus que les ovules fécondés en Suisse sont une sorte de dette, et sachez qu’enfant en Macédonien se dit « dete », mais attention, les deux « e » se prononcent ! Malgré cette curieuse similitude, dans ce langage, l’enfant n’est pas une dette pour autant, puisque son genre est neutre comme en Allemand, n’appartenant à personne, et surtout pas à un Etat avide de tondre la laine ou plumer les plumes de ses citoyens.

Puisque vous étiez en connaissance de mon départ dans le cas de figure où nous nous trouvons, et comme vous avez refusé de faire quoi que ce soit durant la dernière année, je vous fais la demande expresse de calculer le manque à gagner de ma femme, ma fille et moi sur les prochaines années et de le comparer à une vie que vous pouviez conserver ici, chose que vous pouviez amplement faire puisque ma femme a signé en septembre 2017 qu’elle resettera en Suisse si vous ne lui permettiez pas de me prendre la fille que nous avons faite ENSEMBLE (preuves chez mon avocat pour les médias). Pourquoi avez-vous rayé cette variante ? Afin de remplir les poches de vos Tribunaux et avocats insensibles sur mon dos et la prospérité de toute ma famille et ma fille, pensant que je n’aurai jamais le courage de révéler tout ceci comme c’est le cas aujourd’hui. Même si cela vous prend 52 autres pages, je vous promets que je les lirai avec une grande attention ! Allez, faites-vous plaisir, rédigez des pavés sur du fric, votre sujet de prédilection, si précieux à vos yeux. Additionnez les dommages que vous nous avez provoqués !

Voici une dernière musique d’accompagnement. C’est pour que triomphe la Vérité sur la malversation que vous pratiquez, pour que le lien avec ma fille ne soit pas rompu pour son bien psychique, et pas qu’il le soit pour le vôtre « financier ». Une phrase qui demande un peu de réflexion, alors généreux, je vous aide, vous sacrifiez les pères pour votre bien qui n’est que financier et sans aucune dose d’humanité puisque vous n’avez aucune charge, aucune dette, envers des enfants que vous n’avez pas faits. C’est votre choix, mais ne vous permettez pas pour autant de choisir pour les enfants des autres !

Voyez-vous, avec ma fille, nous combattons le tsunami institutionnel Valaisan qui a la mauvaise habitude de noyer à jamais l’importance du père. Je préviens que des larmes couleront des yeux neutres des plus sensibles qui liront la suite.

Efisio Cross – Through the Storms We Stands

« Après la pluie, vient le beau temps, dit-on. Et il serait fait par un soleil neutre, d’un rayon masculin et d’une matière féminine. C’est la même formule ou solution neutre que ce soit à Sierre ou en Macédoine, autant qu’au Vietnam ou en Colombie. Ce n’est que lorsque l’on se détachera de la multiplication des monnaies permettant le nationalisme des inégalités, ce virus et fléau mondial, que les frontières seront enfin de nouveau obsolètes. Le remède à la maladie de l’inhumanité, ce n’est pas la fermeture des frontières, mais c’est l’ouverture au partage. » – Lavio l’Anonyme

Sachez que je manque à ma fille énormément, je l’ai vu dans son regard en vidéo (voir plus tard le PATATRAS ROBOT APEA). Et que faisons-nous durant nos minuscules visio-conférences ? Sur un tableau, elle dessine par exemple des cœurs dans les couleurs préférés pour ses grands-parents et moi. Puis, on essaye de continuer les cours de piano, mais c’est difficile de maintenir le téléphone et de jouer en même temps, la frustration nous submerge rapidement. Ce n’est plus comme avant, se dit-elle certainement. Faire du vélo ensemble, ça c’est impossible et ce n’est pas sa mère qui en fera, je le sais. Allez à la piscine en mode caméra, ça aussi c’est irréalisable, surtout que dans la région où elle se trouve, il n’y a en a pas des comme en Valais à des kilomètres ! C’était son activité favorite avec la promenade sur les épaules de son père. Aussi, je tiens à vous faire savoir, que si je lui parle en Macédonien, elle me hurle d’une manière franche en réclamant le Français :

« Pour ne pas que j’oublie papa ! ».

Je suis content d’elle, elle a compris les messages du film Le Petit Prince. Non, elle ne l’oubliera pas, et elle ne m’oubliera pas, puisque je ne l’abandonnerai pas comme vous forcez tant de pères à le faire en favorisant la mère dans un but purement lucratif, donc exclusivement matérialiste et capitaliste, je ne le dirai jamais assez. Ma fille et les autres enfants en ont marre de cette guerre que vous maintenez active entre leurs parents, car vous refusez l’égalité de leur droit neutre à voir leurs deux parents. Elle est le premier témoin de la non-communication de sa mère avec son père, et vous utilisez ça comme argument pour ne pas donner la garde alternée alors que cet état égoïste a été provoqué et dopé par le fait que vous lui avez donné l’argent et l’argent du beurre, tout en ignorant toutes ses preuves de préméditation d’une évidence peut-être trop aveuglante, mais qui m’a permis d’obtenir une séparation extraordinaire. C’est ainsi que vous détruisez les pères, avec l’ignorance de leurs droits jusqu’à leur destruction, s’ils ne se soumettent pas à vous, à votre loi faussée. Ma femme est fautive de se comporter ainsi, mais vous l’êtes bien plus, car vous en tirez des profits sans penser aux conséquences humaines. Vous m’avez majestueusement prouvé que votre quotidien n’a pas pour but de résoudre les problèmes, mais de les envenimer et de les faire durer. Pour ça, vous êtes une professionnelle et moi un résistant !

Vous avez osé me poser un diagnostic afin de me prendre temporairement mon autorité conjointe, alors je vais oser vous en poser un également, qui est cependant complétement vérifiable :

Vous n’êtes ni père ni mère, mais qu’une pauvre fonctionnaire, certainement financièrement riche puisque formaliste et sans cœur, gagnant sa vie en abusant sur le droit des enfants en séparation ! Vous vivez sur le malheur que vous provoquez et maintenez sur les autres, en particulier les enfants et leurs pères qui deviennent vos esclaves financiers. Un jour, un juge décent vous jugera, j’en fais le serment ! Vous aviez plein de fois la possibilité de rebalancer toute l’affaire, je me suis même mis au même niveau que la mère à partir sans travail là-bas, ce qui simplifie énormément la résolution, mais non, vous avez préférer tenter mon sacrifice en m’ignorant violemment, comme vous le pratiquez si souvent avec tant d’autres pères jusqu’à ce que cela devient une routine d’un robot sans aucune émotion. Combien de pères sont détruits par vos institutions ? Quand est-ce que la transparence vous forcera à nous faire des courbes actualisés quotidiennement comme le coronavirus actuellement ? Tous les outils sont là ! Vos institutions détruisent les liens paternels, parfois maternels, ne l’oublions pas. Ces institutions, non ce ne sont pas les nôtres, ne protègent dans les faits que leurs impropres intérêts. Cette dictature est pire que le coronavirus pour la société et l’avenir serein des enfants, j’en ai largement et longuement fais l’expérience. Franchement, en Français, le mot neutralité est malheureusement devenu au fil des siècles un mot d’hypocrite, puisqu’il n’est plus que de genre féminin. En Macédonien, il se dit tous jours et toutes nuits : edno za edno zaedno, expression neutre par excellence déjà évoquée dans un autre PATATRAS.

Alors je suis prêt, attaquez-moi pour outrage à magistrat, ou je ne sais quoi. Oser enlever complètement le père à ma fille, comme si ce n’était pas assez ce que vous avez fait jusqu’à maintenant. Je suis prêt à voir jusqu’où vous êtes capables d’aller ! Ces tribunaux et autorités artificielles de protection d’enfants sont pour moi dignes de Cruella dans les 101 Dalmatiens, laquelle met en cage des petits chiots pour ses propres intérêts. Ensuite, on dit que tout est confidentiel sous prétexte de l’intérêt de l’enfant, alors qu’en fait, c’est pour vous permettre de faire n’importe quoi et de ne jamais mettre l’enfant au centre des intérêts. Quant à vous, Madame la Juge, vous n’êtes pas loin de la reine rouge dans Alice au Pays des Merveilles avec votre décision de 52 pages où vous jouez formellement au solitaire en définissant une alimentation de ministre à la mère, des vacances impossibles aux pères, et un diagnostic absurde en refusant des certificats médicaux, mais sans oublier cette étrange et incompréhensible interdiction de retour en Suisse d’une fillette jusqu’à ses 8 ans,… (pour le reste, voir plus tard PATATRAS Violations des droits de l’enfant par l’APEA)… Tous les Tribunaux et ces autorités machinales ont défendu avec l’arme de l’ignorance votre propre folie et ont commis un abus de pouvoir plus qu’évident (ce mot je l’adore, évidemment, vous l’expliquerai !) et n’ont absolument pas protégé les intérêts et l’avenir équilibré de ma fille. Ah oui, en juin, vous l’avez interrogée 3 jours avant son départ. Qu’a-t-elle dit ? Qu’elle aime ses deux parents ! Vous l’avez écrit tout à la fin, elle veut vivre avec les deux ensemble ! Depuis le temps, elle a compris qu’on ne peut être dans la même maison, alors ceci veut dire que les deux lui sont autant importants et moi je l’accepte et je la respecte. Mais à ma femme autant qu’à vous, cela ne suffit pas, il faut que l’homme souffre un maximum, c’est comme ça que vous jouissez de vos fonctions de dominatrices.

Sachez que je pars de la Suisse la tête haute, en disant avec la plus haute intensité possible la Vérité sur votre système « volontairement » dysfonctionnel, car sa neutralité ou sa non-neutralité, avec une subjectivité soutenue, le rend si lucratif. Vous pensiez que je n’étais qu’un mouton, et vous avez en fait eu affaire à un véritable lion qui n’a pas besoin d’être gradé, car il lui suffit de ne pas quitter son équité :

« Je n’ai pas peur d’une armée de lions guidée par un mouton ; j’ai peur d’une armée de moutons guidée par un lion. » – Alexandre Le Grand (de Macédoine du Sud ou du Nord, je m’en balance puisque je suis un citoyen du monde)

Alors, aux noms des autres pères lions détruits en Suisse, rendez-vous à la Cour des Droits de l’Homme pour un extraordinaire déni de justice, comme déjà dit, votre fameux talon d’Achille. En Suisse, vous êtes bien trop protégée, je l’ai déjà suffisamment expérimenté.

Avec mes irrespectueuses salutations pour votre comportement digne d’une misandrie pestilentielle. Je n’oserais pas dire ceci sans avoir des preuves contenues dans mon courage qui me pousse à écrire cette lettre. Dernière chose et des plus importantes, ma fille n’a pas été créée pour enrichir les tribunaux et les avocats inhumains sans fin. Je suis son père, son protecteur, et vous, vous êtes une menace pour une partie de ces 14’000 enfants concernés par an !

Vlado Markovski, citoyen de Sierre et de Macédoine, mais pas autant que du monde

PostScriptum 0 : Merci à Yannick Noah pour les belles paroles en Français. Ose et rigole ! (Smej i smej se ! en Macédonien)

PostScriptum I : Si tu sLavais,…

PostScriptum II : Une lionne, c’est quoi ? Va sLavoir :

PostScriptum III : In Sieders, gibt es eigentlich keine Grenze ! (branche = granka en Macédonien) :

PostScriptum IV : Aux arbres (neutre en Macédonien) citoyen, pour les enfants de demain !

PostScriptum V : Ces injustices, ça nous regarde tous, sauf les égoïstes :

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » – Albert Einstein

Ce n’est pas mon cas et je le prouve !

PostScriptum VI : Rien.

PostScriptum VII : Qu’est-ce qu’un « semeiste » ? (od seme, sme isti = de la semance neutre, nous somme les mêmes). En résumé, j’ai le même sang que toi :

PostScriptum VIII : Pour arrêter ces guerres de féministes extrémistes en Valais :

PostScriptum IX : Le soleil, ce n’est pas du neuf, mais c’est un œuf neutre :

PostScriptum X : La Vérité, c’est que ce n’est pas moi le voleur, mais c’est ceux qui enlèvent les parents aux enfants qui le sont :

PostScriptum XI : Le mot pays ou Etat est féminin en Macédonien, et puisque la Terre est féminine, ceci me convient très bien. Quant à cette mode des frontières ravivée par le coronavirus, elles ne servent que les bourgeois inhumains qui n’ont rien à avoir avec les citoyens simples. Je vous informe également que le mot porte est justement féminin, en revanche, ici à l’ouest, les mots entrée et sortie sont le produit d’une psychologie inversée dénigrant l’importance du mâle dans la création. C’est facilement vérifiable, demandez-vous quel rayon vous a fait rentrer quelque part, et quels rayons vous brûlent actuellement. Mon déménagement me coûte 2’500.-, vous pourriez y participer après tout le mal que vous avez provoqué ? Mais j’ai bien compris que vous n’avez pas l’âme d’une donatrice.

On my side, I make don !

Voici la plus populaire des musiques de la région où je me rends, la MAKEDONIJA.

PostSciptum XII : Pour cheval = za kon en Macédonien. Loi = zakon en Macédonien. Votre loi de Juge à qui tout est permis, c’est un cheval de Troie destructeur, une sorte de cadeau sensé mettre de l’ordre, alors que ceci ne fait que de perdurer le désordre. Heureusement, celui qui résiste trouve le talon d’Achille ! Passons aux 13 si important !

PostScriptum XIII : Ce jour est arrivé, je vous annonce que vous êtes « e videna », évidement !

C’est un sujet d’un PATATRAS pas encore publié avec démonstration vérifiable ci-dessous :

PostScriptum XIV : J’ai fait une promesse à ma fille. Elle m’attend ! Et je pars, à cause de votre décision,… Mais voyant cette arrogance institutionnelle (rog = corne en Macédonien), c’est certainement mieux pour moi et les autres pères. C’est un sacrifice qui révèle les sommets de l’injustice qu’atteignent les tribunaux Valaisans non-contrôlées et ce n’est pas le Conseil de la Magistrature dirigé par les spécialistes du copinage qui réglera le problème, mais une révolte des citoyens.

 

PostScriptum XV : Et une dernière musique pour accompagner vos calculs des dommages provoqués :

Ho hisse, ho hisse, ho hisse Sisyphe !

Immediate Music – Surrender To Hope

 

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

13 thoughts on “PATATRAS. JUSTICE EN VALAIS : Le talon d’Achille d’une Juge Valaisanne [lettre ouverte] (181)”
  1. Citoyens valaisans et d’ailleurs, quand vous découvrirez la bêtise et la brutalité hallucinante des cas Patatras dénoncés dans l’1Dex, vous aurez un peu honte d’avoir fermé les yeux. Mais vous serez surpris de la duplicité de la majorité des interventions de Sierre jusqu’au Bouveret, toutes professions et institutions confondues.

    Un info, en passant :

    PSYCHOPATHOLOGIE DU PROCESSUS DE PROTECTION DES MINEURS.
    CMPEP .

    Le traumatisme inaugural et sa répétition

    La séparation parent-enfant imposée par une instance administrative ou judiciaire, même si le lien affectif n’est pas préservé, représente, dans tous les cas de figure, un traumatisme. L’attaque du lien que représente cet événement inaugural est généralement déniée par les représentants institutionnels. Chaque rencontre avec un intervenant de la protection des mineurs réactive chez l’administré la souffrance psychique de cette blessure d’une séparation non voulue. De ce fait, chaque entrevue devient confrontation car se produisant sur un fond de défense psychique exacerbée, à impact émotionnel et comportemental douloureux. Chaque rencontre risque ainsi d’aboutir à des états de violence, tant du fait des administrés que des institutions. Un phénomène circulaire peut s’installer qui aggrave la douleur des parents, surtout des mères en réalité. Il devient difficile, dès lors, de distinguer les éléments psychopathologiques induits par la situation traumatique de ceux qui lui préexistent.

    L’expertise psychiatrique traumatique

    De nombreux parents sont victimes d’expertises psychiatriques manquant de rigueur scientifique. Leurs auteurs, médecins et psychologues, semblent ne pas toujours prendre toute la mesure des conséquences judiciaires, médicales et humaines de cet acte d’évaluation et de catégorisation. L’entrevue que devrait être l’expertise est par ailleurs biaisée par un climat conflictuel qui produit une non-rencontre ou un entretien artificiel, conséquence d’un cadre délétère où l’expert se replie sur des connaissances utilisées comme mécanismes de défense; l’ensemble du contexte ne rend pas compte de la réalité clinique. Ce que de nombreux parents décrivent, à la suite d’un diagnostic posé sur leur état psychique vulnérable, est un vécu d’enfermement dans un véritable labyrinthe, sans issue, semé d’angoisses, d’exclusions, de stigmatisations. Les mesures de curatelle qui sont parfois prises au regard des préconisations de telles expertises biaisées contribuent à̀ l’instauration de sentiments dépressifs et parfois à des idées suicidaires

    1. Voici la recherche de la vérité et voici le ménage à faire dans cette justice et « les justiciers ». Quand on voit cela on peux s’imaginer ce qui peuvent faire sur d’autre affaire. Incroyable! Une honte !

  2. Ça suffit Madame ! Il faut bien vous nommer et appeler un chat un chat: vous n’êtes pas juge, si un système vous a donné ce titre, c’est que ce système dysfonctionne totalement. Courage à ce père et à sa fille!

  3. Ah, je viens de mangé une banane de la marque tucan de Colombie et j’ai enfin compris. Ouais, j’ai trouvé qui est ce Lavio !!! Là, il se démasque :

    https://youtu.be/is2ZqKsRWmU

    Mais Fred, tu serais pas du pays du soleil levant ? En même temps,… dans quel pays ne se lève-t-il pas celui-là !

  4. Après avoir lu tous les articles liés à ce patatras, je voudrais adresser à ce père toute ma gratitude et mon courage pour l’aider dans sa quête. C’est tellement décevant de voir qu’une juge puisse faire autant de mal sans aucun remord…

    J’espère qu’il pourra revoir sa fille qu’il aime sans conditions. C’est tellement beau 🙂
    Courage à vous et ne vous laisser pas faire! Courage pour aller jusqu’au bout de vos choix et retrouver ainsi votre fille, même si le temps perdu ne sera jamais retrouvé. J’ai moi aussi vécu ce genre de situation avec mon mari qui a 3 filles d’un précédent mariage. C’est compliqué pour les enfants.

    Force et honneur seront de mise!

  5. Dans des affaires aussi sensibles que celles concernant les enfants, avec des décisions pouvant parfois démonter leur vie, ne faudrait-il pas que ce soient trois juges et non un seul qui prennent les décisions ?

  6. (COMMENT J’AI RETOURNÉ MON MARI) Je veux que le monde connaisse un grand homme qui est bien connu sous le nom de prêtre Manuka, il a la solution parfaite aux problèmes de relation et de mariage. La principale raison pour laquelle je suis allé au temple de Manuka était de trouver une solution sur la manière de récupérer mon mari parce que mon mari a quitté la maison pour une autre femme et qu’il cherchait le divorce et je ne veux pas que cela se produise et j’ai besoin de lui à la maison. Et j’ai lu quelques témoignages sur Internet que certaines personnes ont écrits sur le temple de Manuka et j’ai été très heureux de le contacter sur son email (lovesolutiontemple1@gmail. com)

  7. Il faudrait surtout, Constance, que la justice respecte la loi et que, lorsqu’il y a sujet à interprétation, elle l’interprète en faveur du bien de l’enfant. Au stade actuel, je ne suis pas sûre que le nombre de juges y fasse quelque chose, mais, en effet, ça rendrait probablement plus difficile une telle dérive. A quand, surtout, un tribunal de la famille ? Pour autant qu’il soit constitué de gens compétents et intègres !

    Très cher Vlado,

    Il y a bientôt deux ans que tu m’as fait part de ton histoire, de votre histoire, et, depuis, tu m’en as tenue informée quasi en continu.

    Je continue à regretter que tu ne m’aies pas autorisée à écrire également à la juge, arguant du fait que l’avocat, que je t’avais recommandé, faisait le nécessaire. Je n’écris pas comme un avocat, j’ai d’autres arguments et je suis parfois entendue. Si je continue, d’ailleurs, c’est parce que je crois fermement pouvoir être de plus en plus entendue.

    Le commentaire du Dr Tavelli n’est que pertinence et, partageant son point de vue au sujet des expertises psychiatriques, la prochaine fois que j’en contesterai une, je me permettrai peut-être de citer tel ou tel extrait de ce commentaire, tout en le nommant. Il est possible, voire probable, que les dires d’un psychiatre soit pris plus au sérieux que ceux d’une simple thérapeute. Je lirai volontiers l’article à ce sujet, s’il paraît. Mais là n’est pas la question actuellement. De ton côté, comme tu l’écris, la juge t’a elle-même « diagnostiqué », à partir de ton amour presque immodéré de la linguistique et de la philologie, qui rend parfois ton expression orale et tes textes difficiles à comprendre, mais qui ne correspond en aucun cas à l’expression d’une pathologie psychiatrique !!! En tant qu’ex-analysée, je me rappelle régulièrement ce que m’avait dit ma psychanalyste en fin d’analyse : voir et comprendre des choses que les autres ne voient pas, ce qui est généralement le cas au terme d’une analyse, condamne à coup sûr à une grande solitude : celle d’être généralement incompris. La philologie et la linguistique te font explorer les choses en profondeur et tellement de gens haïssent la profondeur, qui leur fait peur. Ils lui préfèrent une superficialité évitante, occultante et en réalité mortifère. On peut être en vie sans être entièrement vivant !…

    Que dire, devant un tel cafouillage, si ce n’est que, ayant duré des années, il n’est ni anodin ni involontaire ni acceptable ni digne ni humain et qu’il viole purement et simplement la loi, ou tout du moins son esprit, et donc tes droits et ceux de ta fille !

    C’est toi qui m’as rappelé que, alors qu’il est interdit de changer le domicile d’un enfant de canton sans assentiment des deux parents, il est possible de partir à l’étranger avec son enfant, même si le parent restant s’y oppose. Dans ce cas-là, il faut tenir compte du contexte. Or, le contexte concerné est que ta fille est née en Suisse, a vécu en Suisse, parle le français, et que donc la juge devait, pour le bien de l’enfant, décider qu’elle reste ici, d’autant plus que la mère avait annoncé que, face à une telle décision, elle resterait en Suisse avec sa fille.

    Je ne connais pas personnellement cette juge. Je ne l’ai jamais rencontrée. J’ai lu ce qu’on disait d’elle, c’est tout. Mais je relève que, parmi la multiplicité d’intervenants divers qui accompagnent ces situations, il y en a un certain nombre qui règle des comptes dans les décisions qu’ils prennent, projetant leur propre vécu sur le cas à traiter, consciemment ou inconsciemment, et que c’est inacceptable. Toute intervenant devrait être supervisé et effectuer un travail personnel l’amenant à pouvoir clairement différencier son vécu de celui dans lequel il est amené à intervenir. Hélas, on est très très très loin du compte (et, par analogie même si dans un registre légèrement différent, me vient tristement à l’esprit le souvenir de ce dialogue hallucinant avec un IPE qui devait traiter un cas de suspicion d’abus sexuel sur une petite fille et qui ne savait pas ce qu’était une vulvite, et donc pas non plus une vulve).

    Très cher Vlado, tes sous bloqués, ton enfant renvoyée en Macédonie alors que le Covid y sévit, la séance prévue après ton départ annoncé, la décision de ne pas laisser ta fille rentrer en Suisse jusqu’à ses 8 ans, la pension élevée et non ajustée, ce qui signifie que, avec la différence de niveau de vie, elle s’apparente à une paie de ministre en Macédonie (et comment ne pas s’imaginer que ç’ait pu être un critère de décision pour la mère)… Moi, à cette juge, je ne lui souhaite pas de mal. Juste d’être démise de ses fonctions et de fonctions analogues pour le reste de sa carrière professionnelle.

    Quant à l’avocat de ta femme, que je connais bien et qui était un ami, je n’ai, particulièrement dans les jugements de divorce, plus que du mal à en penser, en tant qu’homme et en tant qu’avocat, après lecture de centaines de pages de documents. Depuis qu’il a lui-même divorcé, il traverse la rue ou se mouche ou regarde fixement une vitrine lorsqu’on se croise en ville, et j’y vois l’incapacité d’assumer ce qu’il sait que je sais de ses actions.

    Je t’avais conseillé de rester marié, ce que tu as fait, pensant favoriser la prise en compte de tes avis et de ta parole. ça n’a pas été le cas ici, espérons que ça le sera en Macédonie !

    Vlado, je ne suis toujours pas remise du jour de la dernière fête des pères, où vous êtes venus manger dans notre resto. Tu ES le père. Tu devras toujours être pris en compte, à défaut d’obtenir gain de cause. Mais tes parents !!!! Qui ont gardé leur petite-fille régulièrement, plusieurs fois chaque semaine, depuis sa naissance. Ton papa, que j’ai connu sans le connaître, mais que je croisais souvent, parce qu’on a habité la même région pendant 15 ans et que j’appréciais toujours de croiser… le regard de ton père, ce jour-là, était insupportable. Tant de révolte, d’incompréhension, de douleur.`Et ta maman, occupée à rester forte, au-delà de ce qui est humainement possible. Je ne pardonne pas à ceux qui ont fait qu’il en soit ainsi.

    Cher Vlado, en décidant de ton départ, tu montres une fois de plus combien tu aimes ta fille et tout ce que tu es prêt à faire pour elle. Même si c’est la meilleure solution possible au vu des circonstances (de partir, donc, puisqu’elle a été forcée de partir), j’ai peur pour toi, et donc pour elle. Parce qu’en voyant un tel dossier, on se rend compte que le mal existe et qu’il peut être partout.

    Prends soin de toi, d’elle, de tes parents, qui peuvent me contacter quand ils veulent s’ils ont envie de parler. Et j’espère tellement, surtout, que vous reveniez tous vite, que ton avocat puisse faire quelque chose dans ce sens-là, même quand tu seras loin. Et que tous les gens responsables de cette situation paient. Paient en étant forcés d’assumer la responsabilité de décisions iniques et leurs conséquences.

    Je ne sais que te dire, sinon que je t’embrasse, ainsi que tes parents, ainsi que ta petite fille, dont j’ai seulement vu des photos.

    Je n’ai pas de musique à partager ici, mais je t’envoie le son de l’amitié, de la douceur, du courage, de la persévérance, de l’honneur, de l’action juste et de la dignité – toutes choses dont tu es pourvu – pour t’accompagner.

    Et puis, quand même, au sujet de la justice, écoute ceci https://youtu.be/Cnnmq0OIpZM
    Soprano qui chante la justice, ou plutôt son absence.

    Le tribunal de Sierre, le Valais, la Suisse, ne sortent pas grandis de ton départ, qui ressemble à s’y méprendre à un coup de pied au cul (NB la vulgarité est en général bien davantage dans les actes que dans les mots !) à quelqu’un qu’on veut exclure parce qu’il est devenu dérangeant.

    Merci d’avance pour tes nouvelles,

    touchée jusqu’au fond du coeur et les larmes aux yeux,

    Isabelle

    1. @IsaZuber,

      Votre commentaire m’a beaucoup touché comme d’habitude, car je ressens chez vous beaucoup d’empathie, de compréhension, sachant pour avoir lu votre magnifique témoignage de votre livre, l’amour et l’aptitude de vos compétences !!

      Merci pour ce beau commentaire, et courage à ce papa !!!

      Bien à vous.

  8. Si j’avais la voix pour chanter, je chanterai fort pour me faire entendre plus loin à la manière de Yannik Noah.
    Je chanterai la liberté et la joie afin d’effacer tant que peu les soufrances et les larmes qui nettoient nos âmes de ces injustices humaines.
    Mais il n’y a que des mots qui me viennent du plus profond de mon être et je dis bravo et merci pour le courage de partager ces mots et ces notes pour TOUS les enfants …

    « L’avenir ce crée maintenant ! »
    CG Jung

    Merci aussi a l’1Dex pour permettre la liberté d’expression.

  9. Cette juge est tout simplement trop « royée » comme on dit chez nous, avec son flot de jugements au goût rance!!! Quelle honte, j’ai eu aussi à subir sa partialité: chez moi ce n’était pas si grave puisque cela a simplement consisté en une « extorsion » légale de quelques milliers de francs… mais là, son incompétence qui engendre de telles souffrances au sein d’une famille est tout simplement honteuse et inadmissible. Pourquoi de telles personnes sont toujours en place? Peut-être entre autres car il s’agit d’une juge d’une ville à majorité PDC, encore et encore???

  10. Bonsoir et grand merci a M.Riand.
    Je comprend mieux maintenant les causes de tous mes ennuis avec l’APEA de Chermignon , l’OPE de Sierre et le CDTEA de Sierre qui viole le droit des enfants dans une parfaite impunité .Et cette juge qui me déclare qu’elle ne peut rien faire pour cette situation.
    La vérité remonte a la surface lentement mais sûrement.
    Ce journal est d’utilité publique et j’espère qu’il perdurera tant qu’il y aura des abus et de la maltraitance
    gratuite a l’égard des parents et surtout des enfants qui n’y peuvent rien et ne sont jamais écoutés .

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