(PAR GABRIEL LUISIER [VIA FACEBOOK])
Bagnes : le degré 0 de la politique.
Mercredi soir, la Conseillère générale Aude Michellod s’exprimait au nom de la commission unanime qu’elle préside.
Le rapport de sa commission mettait le doigt sur de nombreux dysfonctionnements de l’administration communale, ceux du service des finances et surtout ceux de l »administration générale présidée par Eloi Rossier et dont le chef de service est Frédéric Perraudin. La commission constatait ni plus ni mois que les dysfonctionnements du service de l’administration générale perturbait l’ensemble des autres services de la commune.
Enfermé dans le déni, le Conseil communal n’a pas accepté les remarques de la commission présidée par Aude Michellod.
Par le Président de la commission des finances, François Corthay, plus ahuri que jamais (oui, l’homme du chalet), s’en est pris personnellement à la présidente de la commission Aude Michellod qui ne faisait que rapporter les constats de sa commission unanime. C’est le lieu de rappeler que François Corthay, lui qui était si prompt à faire justifier par l’administration communale chaque achat de gommes et de stylos alors qu’il était conseiller général est celui qui préside la commission des finances qui a présenté le décompte du parking des Marais Verts qui faisait apparaître l’existence d’un mandat de 3.5 millions de francs cachés au public et à la concurrence au sujet d’une prestation qui en valait 20 à 30 fois moins.
Un membre du Conseil général en en fait de même un peu plus tard.
Une fois la séance terminée, la Présidente de la commission. Aude Michellod s’est à nouveau fait attaquée personnellement.
Ce nouvel épisode illustre à merveille le déni et l’autisme qui frappe le Conseil communal de Bagnes incapable d’entendre et de voir ce que tout un canton voit : des dérives inimaginables et des conseillers communaux qui se croient au-dessus des lois et intouchables malgré des actes plus invraisemblables les un que les autres : parking des Marais Verts, constructions illicites, marchés publics, IRM, centre médical, sommations du canton et menaces de mise sous tutelle, inculpations pénales du Président (1) et du secrétaire….
C’est l’heure de faire le ménage.
En commençant par l’administration générale et le secrétaire communal.
(1) Le « p » tout minuscule apparaîtrait plus approprié