A l’exemple de 49,85 % de concitoyens, j’ai voté NON à l’Arrêté fédéral relatif à l’acquisition de nouveaux avions de combat.
Pourtant, j’accepte le résultat de ce vote qui représente aujourd’hui la volonté du peuple suisse.
Telle est très exactement la démocratie directe en Suisse.
Je soutiens que le modèle suisse est à exporter vers l’Europe qui nous entoure.
Les divergences populaires et politiques sont à régler par les instruments proposés par la démocratie directe.
Nous, citoyens de l’Helvétie, nous ne sommes pas des spécialistes des avions de chasse. Pourtant nous acceptons l’idée qu’après un débat public, nous puissions avoir tout simplement notre mot à dire sur cette question.
Et sur plein d’autres.
Et nous acceptons ces règles constitutionnelles fixant notre démocratie.
Les institutions suisses sont à préserver.
Que nos dirigeants soient aussi sages que les citoyens qui les élisent et ne détruisent pas, par leurs actes singuliers, ce qui, je crois, est l’une des plus grandes richesses de la Confédération Helvétique.
Post Scriptum : oui, c’était mon moment d’harmonie.