Deux services de l’Etat du Valais ont choisi de couvrir les activités mafieuses de la très riche commune de Bagnes
Le Nouvelliste est un média de grand chemin qui a décidé depuis longtemps de faire siennes les volontés du pouvoir sans trop s’accrocher à la véracité des faits. Outil de communication, feignant l’information, commentant avec une grande parcimonie les acrobaties du pouvoir, il dispense à la population avec une régularité qui force le respect des articles qui, utilisés avec délicatesse, pourraient être des textes de référence pour que les étudiants des écoles de journalisme s’imprègnent de ce contre quoi ils doivent impérativement lutter pour préserver le métier honorable de journaliste.
Le dernier exemple en date m’a été transmis par Anaximandre avec ce seul commentaire : « c’est incroyable ». Après avoir rapidement parcouru cette pure merveille de manipulation des citoyens, j’ai interrogé Gabriel Luisier, l’Ours du Châble, pour connaître son opinion. Il m’a dit : « c’est effarant ». Plus tard, il m’a lu la lettre qu’il avait adressée à Jacques Melly, le Chef du Département de l’Environnement, le président du Groupe de Travail sur le Verbiergate, je lui ai proposé de la publier in extenso sur son compte facebook; croyant dans les vertus des institutions, il m’a répondu : « ce n’est pas encore le moment ». Mais, je vous le dis, chers lecteurs, cette correspondance doit entrer dans l’histoire du Valais, en y accompagnant le Verbiergate de L’1Dex.
Voici l’article signé par Alexandre Beney :
LE RAPPORT DE LA COGEST DIVISE LES DEPUTES
Je ne vais pas le décortiquer et le commenter, laissant les lecteurs cliquer sur l’un ou l’autre des articles du Verbiergate parus à L’1Dex pour qu’ils saisissent la différence entre une manipulation de bas étage et une opinion assumée et calibrée par la véracité des faits. A vous, lecteurs, de faire la différence.
Mais, je ne peux m’empêcher de citer une seule phrase de cet article, qui n’est pas celle du journaliste, mais celle de l’homme politique, Jacques Melly, dont on ne sait plus trop s’il est vraiment fatigué, après 11 ans de pensum au Conseil d’Etat, ou s’il pense vraiment ce qu’il dit : « Le fait que ce rapport fuite dans la presse avant même d’avoir été transmis aux députés est inacceptable. Il s’agit d’un manque de respect des institutions ».
En ces temps de domination des réseaux sociaux, de hacking, de lanceurs d’alerte, de fuites organisées par le pouvoir lui-même, je ne vais pas disserter sur le caractère bon ou mauvais des fuites dans la presse et du caractère acceptable ou non de tels événements récurrents, répétés et organisés.
En revanche, je vais m’insurger contre l’évocation du « respect des institutions » par Jacques Melly, car nous atteignons là l’Everest de la comédie politique, celle qui provoque l’éloignement des citoyens de la vie politique et qui jette le discrédit sur l’ensemble des institutions.
Je le dis d’emblée : le manque de respect des institutions est le fait de Jacques Melly lui-même, assurément pas de ceux qui ont choisi de transmettre à Julien Wicky du Matin Dimanche un document officiel de grande importance qui devrait être connu de chaque citoyen.
Jacques Melly, c’est cet homme, orange par conviction ou par opportunité, qui a exercé pendant trois législatures la fonction de conseiller d’Etat en Valais. A ce titre, il a appartenu aux deux pires gouvernements de l’histoire valaisanne. Sous son règne partagé, les affaires ont surgi à travers toutes les interstices du pouvoir. Je ne vais pas même les désigner, renvoyer le citoyen à la lecture de L’1Dex du 1er mai 2011 à ce jour.
En revanche, je vais tout de même mettre en exergue le rôle majeur, personnel, intime, de Jacques Melly dans des scandales qui sont les siens :
A.
Le Lonzagate
Je renvoie le lecteur à tous les articles portant sur le Lonzagate (cliquer ici, notamment).
Je suis convaincu que Joël Rossier est prêt à apporter des compléments d’information appropriés sur la chose.
B.
Le Verbiergate
Jacques Melly, qu’il le le veuille ou non, a été le président du Groupe de Travail constitué en lien avec les affaires des constructions illicites de Verbier. Il est le premier responsable du refus de prendre acte des agissements illicites commis par le président et le secrétaire oranges de Bagnes (cliquer ici).
C.
L’Affaire Maurice Chevrier
Maurice Chevrier, l’ancien conseiller national PDC, est certes sous le « contrôle » de l’apprenti de quatrième année de Vétroz. Mais Maurice Chevrier faisait aussi parti du Groupe de travail dans l’affaire des constructions illicites de Verbier. Les agissements inqualifiables de Maurice Chevrier ont été tout simplement ignorés par Jacques Melly, son camarade de parti (cliquer ici). Probablement s’agit-il ici de la nécessité de respecter les institutions !
D.
L’Affaire Sergio Biondo
Sergio Biondo est certes le subordonné de Roberto Schmidt. Mais il est aussi et surtout dans l’affaire des constructions illicites de Verbier un membre influent des groupes de travail sur le Verbiergate. Jacques Melly a connu les agissements inqualifiables de Monsieur Biondo dans le champ du respect de la LFAIE. Jacques Melly, certainement pour protéger et respecter les institutions, a choisi de protéger Sergio Biondo (cliquer ici).
Après de tels foutages de gueule, l’irrespect crasse des institutions n’est pas qu’un homme, fut-il membre de la COGEST, ait choisi d’adresser à un journaliste un rapport sur le Verbiergate, l’irrespect crasse des institutions est le fait d’un Conseiller d’Etat qui ose invoquer le respect des institutions qui ont été manipulées, instrumentalisées et salies par des membres de son clan sans qu’il ne songe qu’en sa qualité d’homme d’Etat il eût dû le premier s’inscrire contre ces pratiques délétères pour la démocratie.
Jacques Melly a donc décidé de quitter le Conseil d’Etat et d’entrer dans l’histoire du Valais en devenant le premier pourfendeur de nos institutions. Je n’ose imaginer que nos députés, nos magistrats, nos concitoyens approuvent cette lâcheté.
Oui, avec Anaximandre, avec l’Ours du Châble, j’ose résumer : « C’est incroyable, c’est effarant, c’est effrayant ! ».
Bonjour à tous les amis de l’Etat de droit et de la démocratie !
Post Scriptum : l‘un de mes premiers lecteurs, appelons-le Harry Styles, m’a envoyé ce message sur whatsapp, que je recopie parce qu’il en vaut la peine :
« Si tu ne veux pas décortiquer l’article je te conseille cependant de t’arrêter sur une autre phrase, en Une, dans le chapeau et dans le corps du texte qui affirme péremptoirement que la CoGest conclut «que le Conseil d’Etat n’a pas consciemment failli à son devoir de surveillance.» Ça aussi, c’est effarant.
Parce que j’ai lu quatre fois le rapport de la CoGest et je n’ai rien trouvé de tel. La seule phrase un peu atténuante au milieu de 28 pages de distribution de baffes est celle-ci: «Le Conseil d’Etat a pris son devoir de surveillance au sérieux. » Je ne sais pas toi, mais parfois j’ai beau prendre les choses au sérieux, ça ne veut pas dire que je les fais correctement. »
Et Harry Styles d’ajouter dans un autre message :
« Quant à la phrase de Melly sur la fuite, elle aurait un peu de sens si le rapport avait fuité au milieu des travaux. Mais là on parle d’une version définitive adoptée à l’unanimité (!) publiée 3 jours avant son envoi officiel aux députés.
Mais les communicants le savent; avoir l’avantage de la communication est souvent bien plus important que le fond du dossier lui-même. »
Terminons. Ma dernière fille adore Harry Styles et vous conseille d’écouter ce morceau :


Le président de la ville de Sion à lu J’aurais préféré Baudelaire Heureux ,mais le chauffeur de car ???? Il est peux-être autant BORNé que le barbu au cigare ,qui se lavait pas les mains en ce temps là ….pas de Corona.LUI le chauffeur avec du mercure désinfection totale.
Sehr geehrte Walliser Freuende.
Arbeite Weltweit aber so ein Dreckskerle wie Herr Staatsrat Jaques Melly in Granges
Ist mir noch nie begegnet.!!!!
Entweder ist er äußerst Dumm und Eingebildet oder hat den Charakter von einem Herrn Trumf in den USA.
Klar wurde mir 1.4 Millionen CHF bezahlt nun restliche fehlen noch 1.2 mil.chf
Dies ist äußerst unfair und hatt nichts mit christlichen Volkspartei zu tun!
Pressefreiheit gibt es nicht im Wallis.
So ist das auch die Rechtsprechung völlig inakzeptabel!
Das zuständige Beteribungs Amt hatt sich für nicht zuständig Erklährt der Friedensrichter von Martigny hat sich nicht mal getraut ein leitschein auszustellen.mehre Anwaltskanzleien wollten mein Anliegen nicht annehmen.
Das unanständige Verhalten von Herrn Staatsrat Jaques Melly ist seines Amtes nicht würdig. Bei der parlamentarischen Anfrage der cvp oberwallis hatt Herr Jaques Melly nachweislich alle Parlamentarier angelogen
Gezeichnet Xaver Jehle Tunnelbau und Engineering
Le Rapport Pont du 8 février 2017 établit les mensonges de l’administration cantonale dans le champ sanitaire et statistique:
https://1dex.ch/2020/08/ems-ewk-robson-roduit-ce-poison-terrifiant-contre-le-mensonge-la-maltraitance-et-le-silence
https://1dex.ch/wp-content/uploads/2017/02/Extrait_Bilan_EWK_pour_communique_-08-02-2017_ok.pdf
Une campagne d’information (propagande) advient actuellement à grand renfort de moyens dans le champ de la pollution industrielle. Il s’agit d’une campagne révisionniste. Cette campagne ne peut résister aux documents dont disposent les historiens et les tribunaux dans ce domaine.
https://canal9.ch/3e-correction-du-rhone-le-point-sur-six-mois-de-travaux-a-massongex-sion-granges-et-lefficacite-des-stations-de-filtration-de-viege-lalden/
Il est temps de procéder à une moralisation de l’administration cantonale.
Voici le commentaire reçu de Gilbert Brouillard [nom connu de la rédaction] :
La couverture du rapport de la Cogest par Canal 9 (voir ci-dessous) est largement insuffisante, inacceptable.
Jacques Melly, Eloi Rossier, la commune de Bagnes peuvent noyer le poisson comme s’ils étaient de simples spectateurs et Canal 9 ne fait pas son travail d’investigation et ne pose pas les vraies questions que tous attendent.
Ce n’est vraiment pas suffisant pour une chaîne cantonale qui est largement subventionnée par les contribuables de notre pays. Canal 9 ne joue pas son rôle de quatrième pouvoir : elle se contente de courts reportages ponctuels bien trop légers pour une affaire aussi importante où un système mafieux a été mis au jour par des lanceurs d’alerte, par la justice et par la Cogest, unanime, après trois ans de travail.
Les citoyennes et les citoyens du Valais sont en droit d’attendre de Canal 9 – avec les moyens qui sont devenus les siens – une vaste enquête, sans concession, sur les constructions illicites de Verbier.
Merci donc à notre chaîne régionale Canal 9 de nous apporter une synthèse des événements qui soit à la hauteur de la gravité du scandale immobilier et politique de Verbier.
https://canal9.ch/verbier-le-point-sur-les-regularisations-des-constructions-litigieuses/
Canal 9 : laissez moi rire !!
«J’ai perdu le soutien du PDC, parce que j’ai respecté mon secret de fonction, en ne donnant pas au comité du parti les informations confidentielles qu’il me demandait.»
Dans le NF, une candidate PLR à Leytron.
tout est dit ?
pas de respect du secret de fonction.
pas de respect tout court, ni des lois, ni des humains, ni de leurs postes et/ou fonctions.
Chrétien ou crétinisme ?
Cela mérite un article en UNE de L’1Dex. Je me lance. A bientôt.
oui ! il pourrait s’appeler le comité et ses pions.
Et les annexes du 12 février 2016, c’est toujours « Top secret »?
Les députés vont-ils en parler le 14 octobre 2020 ?
(que 4 ans d’attente ! pas encore la prescription…)
Après avoir suivi cette page
https://1dex.ch/2020/09/valais-la-constituante-la-confession-tardive-de-philippe-bender
il a été lu le rapport du 31.08.20 à la Cogest qui y est mis à disposition
https://www52.zippyshare.com/v/StPXA0w3/file.html
Cela établit de l’intérieur la situation du canton.
Pendant plus d’une décennie un chef de service n’a pas traité une pollution industrielle. Son successeur a ainsi été amené cette situation constitutive d’entrave à l’action pénale dans le champ administratif. Ici, on constate le même procédé dans le champ de la santé, de la statistique et de la construction. Le droit est la base et la limite de l’activité de l’État. La dignité de nos institutions doit être sauvegardée par cessation du soutien d’illégalité dans l’administration cantonale
Le même processus mené par les dominants contre les lanceurs d’alerte et les défenseurs de l’Etat de droit.
Dans l’environnement, dans la statistique, dans la construction, dans la justice et dans la santé.
Le dernier exemple en date, celui de la Résidence des Sources, a atteint un niveau d’illégalité … intersidéral.
Mais, sachez ceci, vous les méchants : les gentils, les méchants ne les voient jamais venir.
KEEP ON SMILING !
Il n’est pas normal que ces multiples affaires minant l’administration publique doivent être portées au pénal, au sens où c’est le droit public qui est également pertinent.
Il n’est pas normal que ce canton ne dispose toujours pas, au sein du tribunal cantonal, d’un organe distinct de l’administration cantonale, chargé d’instruire en première instance toute affaire relative au droit de la fonction publique.
Il est nécessaire d’instaurer un tel organe, par motion ou initiative parlementaire, afin qu’un tel organe existe, comme dans la plupart des autres cantons.
il faut dire ce qui est et c’est un canton et une administration qui se prélasse dans le laisser-faire et l’illégalité.
et ceci ne pourra changer tant qu’il n’y a pas d’organe ni d’autorité qui soit totalement libre de faire son travail et de faire respecter la loi.
«Constatation clanique». Des organes cantonaux soutiennent de l’illégalité dans une structuration clanique s’efforçant de clôturer celle-ci. Dans l’affaire de la pollution industrielle, le chef de service ayant soutenu celle-ci pendant des années se dénomme A. Dans l’affaire Fifa, le procureur du Haut-Valais ayant soutenu celle-ci se dénomme également A. Cette juxtaposition est particulièrement criante. De façon similaire, dans autres affaires, des individus liés à des clans soutiennent aussi de l’illégalité. Confronté à cette gangue, l’ancien secrétaire d’Etat à la science C. K. avait claqué la porte par ces mots: «des querelleurs et des bagarreurs» Grand bien lui en a pris. M.L., procureur général de la Confédération n’avait pas cette possibilité et, manifestement, il aurait dû prendre garde. En sus d’avoir souhaité servir Rome, R.S. dit adorer la fanfare. Et que couvre-t-on typiquement dans ces réunions de gens liés très localement.
La raison et le droit doivent l’emporter. Il s’agit d’une question publique d’intérêt général. Des actes arbitraires et d’abus d’autorité ne peuvent s’efforcer de couvrir de l’illégalité. Les organes publics doivent cesser d’être instrumentalisés dans des affaires pénales. Que le Parlement cantonal reprenne la main dans tous les dossiers pénaux ayant pour théâtre l’administration publique.
Trop de menteurs dans le gouvernement valaisans en général.
Inacceptable et lancinant.
Des dernières toutes fraîches des dernières répressions visant des employés de l’administration publique en Valais viennent d’être été lues sur l’1dex.
Merci à l’1dex de tenir la Cité informée.
Le nombre d’affaires ouvertes actuellement a été évoqué par l’1dex dans son article sur Sion: « Valais, pays dans lequel on met sur le bûcher les lanceurs d’alerte (École Supérieure de Commerce de Sierre, commune de Bagnes, service cantonal de l’environnement, commune de Sembrancher, service cantonal des statistiques [le pompon], la Résidence des Sources [le super pompon !] etc.)».
Cet accroissement d’affaires résulte de préparatifs organisationnels et répressifs bien précis. Dans son rapport, le responsable de service de l’environnement, J. R., a pointé le doigt sur la centralisation des ressources juridiques au niveau de la tête de l’administration, au détriment de la conduite des affaires courantes dans chaque service. Conjointement, le droit de la fonction publique a été démoli, en 2019, par suppression de l’article 36 de la Loi sur le personnel qui permettait de faire recours relativement aux décisions internes. Les anciennes affaires demeurent toutefois évidemment régies par le précédent droit.
Cette centralisation et suppression de droits forme une mécanique de répression envers toute personne amenée à traiter de l’illégalité dans l’administration publique du canton.
Les dysfonctionnements y sont méthodiquement soutenus par des juristes dont la mission est de défendre en toute circonstance le caractère immaculé de l’administration, en étant ainsi chargé de défendre l’indéfendable (de l’illégalité) par des méthodes répressives et par des procédés très agressifs s’il le faut. Le fait que ces juristes soient au service d’illégalité et de répression est aussi juste qu’exact dans de nombreuses affaires de l’administration publique du canton.
Remède et Posologie:
Pour ne plus permettre l’impunité de quelques individus ayant une personnalité éminemment criminelle dans l’administration publique du canton, il conviendrait de mettre en œuvre l’initiative suivante. Toute affaire visant un agent de la fonction publique est portée en première instance dans un organe dédié du tribunal cantonal. La loi sur la procédure et la juridiction administrative est modifiée en conséquence, de même que les lois et ordonnances portant sur le personnel, ainsi que les lois communales.
Il a été lu l’ancienne et actuelle version de loi sur le personnel du Valais. Il faut être fou ou incompétent pour supprimer un article de loi établissant le droit de recours. Comment le parlement cantonal peut-il avaliser un procédé contraire aux traités internationaux et à la Constitution fédérale. L’arbitraire de l’administration du canton dépasse apparemment toute borne et des individus y menacent tous droits.
La pièce «Ubu Roi» est une paraphrase des faits se jouant ici.
Ce constat advient suite à lecture du rapport du 31.08.20 à la Cogest, mis à disposition ci-dessus:
https://www52.zippyshare.com/v/StPXA0w3/file.html
Etant établi qu’il a été sabordé tout droit de la fonction publique, ce rapport établit de plus que l’administration cantonale est formée dans son arbitraire d’un conglomérat familial.
Constatant que ce conglomérat a supprimé le droit de recours, celui-ci règne en autocrate (ou en ploutocrate; c’est selon, étant donné les faits établis).
Le rapport du 31.08.20 à la Cogest établit effectivement de l’intérieur la situation du canton et la pièce Ubu Roi apparaît complémentaire aux dossiers pénaux et anticonstitutionnels se jouant ici:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ubu_roi
Il est fondé d’en appeler à la formation d’un organe du tribunal cantonal chargé de traiter en première instance toute affaire ayant trait à la fonction publique.
L’interprétation d’Ubu est fidèle au texte. Question conjointe: une administration publique peut-elle devenir une entreprise familiale ?
Si je lis bien dans le texte, le problème juridique majeur est ici que le droit de former recours a été nié par un acte ayant visé les relations de service, avant d’avoir ultérieurement radié ce droit de la loi sur le personnel. Or, aucun tribunal ne peut nier ce constat. Des oligarques se sont donc piégés ici par eux-mêmes. De plus, la violation du droit de recours est aussi établie au pénal. Donc des oligarques se sont piégés eux-mêmes par deux fois. Le TF ou la Cour européenne restituera les droits.