ÉTAT DU VALAIS, VAL DE BAGNES. MAIS POURQUOI MAURICE CHEVRIER ET SERGIO BIONDO NE SONT-ILS PAS ENCORE VIRÉS ?

25 octobre 2020

Dans le Verbiergate, la COGEST a donc fessé sévèrement Maurice Chevrier en stigmatisant sa passivité dans sa fonction de chef du service cantonal des affaires intérieures et communales. L’ancien conseiller national évolénard PDC avait déjà subi les foudres du Tribunal cantonal qui avait prononcé sa récusation après avoir qualifié de lourde une faute commise par l’ancien parlementaire fédéral en lien avec son refus de lecture d’une clef USB. L’1Dex avait aussi dénoncé les pratiques hors du droit et de la loi consistant notamment à ignorer sans équité ni éthique les preuves et les griefs avancés par Gabriel Luisier à l’appui de son recours contre une résiliation injustifiée des rapports de travail.

La responsabilité politique complète de l’incurie depuis de longues années du chef PDC des affaires intérieures et communales du canton du Valais appartient au chef PLR du département de la sécurité et des institutions. Bien que connaissant la passivité infinie de Maurice Chevrier dans l’affaire des constructions illicites, sachant que celui-ci n’avait pas même voulu prendre connaissance du contenu d’une clef USB dont le contenu était accablant pour le président PDC de Bagnes, et sachant que Maurice Chevrier n’avait pas même lu le recours d’un avocat établissant la parfaite innocence et bonne foi de l’employé communal renvoyé illégalement sans ménagement, ayant même eu connaissance des trois requêtes de l’avocat de Gabriel Luisier qui demandait simplement des excuses, Frédéric Favre, apprenti de quatrième année au Conseil d’État, n’a pas ouvert d’enquête disciplinaire, ni prononcé sa suspension sans salaire pendant la procédure administrative, mesures élémentaires qu’un membre minoritaire de l’exécutif eût proposé d’emblée, tant les faits sont graves, s’il avait assimilé ne serait-ce que les rudiments de ses trois premières années d’apprentissage au Conseil d’État et dans la Cité politique valaisanne.

Sergio Biondo a bénéficié de la même souplesse de comportement, Roberto Schmidt considérant peut-être qu’un compatriote du Haut méritait ce traitement hautement bienveillant. Pourtant Sergio avait fait preuve d’une qualité digne de l’aveugle le plus aveuglément aveugle dans le champ de ses compétences, la LFAIE.

Alors, face à ces évidences, le citoyen naïf mais aussi confiant dans « ses » institutions s’interroge : mais bon dieu, quand donc ces deux fonctionnaires vont-ils cesser de travailler pour « nos » institutions, celles que nous chérissons ?

 

Oui, dites-nous, donc Monsieur Favre, quand ?

 

Bonjour à tous les muets du gouvernement.

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

7 thoughts on “ÉTAT DU VALAIS, VAL DE BAGNES. MAIS POURQUOI MAURICE CHEVRIER ET SERGIO BIONDO NE SONT-ILS PAS ENCORE VIRÉS ?”
  1. Pour savoir pourquoi Messieurs Chevrier et Biondo sont encore en fonction il suffit de répondre à la question:
    Qui détient la majorité au Conseil d’Etat ?

  2. Ne serait-ce pas également à Maurice Chevrier et au SAIC qu’incombent la surveillance du bon respect de la loi sur les incompatibilités en Valais ? Si oui, s’en sont-ils consciencieusement chargés ?

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