ETAT DU VALAIS, VAL DE BAGNES. VIRER SERGIO BIONDO ET MAURICE CHEVRIER, C’EST TOUT SIMPLEMENT PRESERVER L’ETAT DE DROIT EN VALAIS

27 octobre 2020

Les actes commis par Sergio Biondo (département de Roberto Schmidt) et par Maurice Chevrier (département de Frédéric Favre) sont connus (1). Ils ont été définis par la COGESTT dans le cadre d’une enquête au long cours à laquelle ont participé les parlementaires de cette commission. Des personnes ont été entendues (2). Un rapport a été rédigé. Ce document est aujourd’hui dans les mains du ministère public.

Les actes commis révèlent des comportements, des attitudes et des omissions d’une gravité telle que le Conseil d’Etat ne peut pas les ignorer avec une arrogance silencieuse qui en dirait long sur le respect par le gouvernement de l’Etat de droit si l’on ne pensait pas que finalement l’exécutif saura prendre ses responsabilités politiques.

Et sa responsabilité est aujourd’hui de mettre à pied ces deux fonctionnaires qui n’ont pas, volontairement, intentionnellement, délibérément, rempli les devoirs de leur charge.

Et il ne s’agit pas de petits impairs ponctuels que tout un chacun peut commettre quotidiennement ou régulièrement. Non, il s’agit d’actes caractérisés de violations graves de règles de droit imposés par la législation fédérale ou/et cantonale.

Que dirait-on d’un policier qui, constatant qu’un conducteur ivre, sniffant de la coke, ayant à ses côtés un enfant non attaché sur le siège avant d’une Maserati bi turbo, roulerait à 220 km entre Brigue et Evolène, sur l’autoroute, flasherait l’adolescent fou et le laisserait poursuivre sa route comme si tout cela n’était ni grave, ni susceptible de sanction ? Le citoyen éclairé virerait séance tenante le policier défaillant.

Le Conseil d’Etat doit aujourd’hui remplir son rôle de police administrative et mettre fin à ces deux contrats de fonctionnaires ayant intentionnellement refusé d’exercer leur devoir de fonction.

Tout bien pesé, ces deux décisions sont faciles à prendre pour quiconque a le respect de l’Etat de droit.

Mais, a-t-on écrit à plusieurs reprises ici à L’1Dex, le Valais est-il encore un Etat de droit ?

Bonjour à tous les fonctionnaires qui essaient de rendre service à la population et de respecter la loi.

 

 

(1) Partiellement !

(2) Aura-t-on accès librement un jour aux auditions à fin de constatation et de révélations de mensonges sidérants prononcés devant les membres de la commission ?

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

5 thoughts on “ETAT DU VALAIS, VAL DE BAGNES. VIRER SERGIO BIONDO ET MAURICE CHEVRIER, C’EST TOUT SIMPLEMENT PRESERVER L’ETAT DE DROIT EN VALAIS”
  1. L ignorance m a ignore si souvent que le code pénal est une bible enfermée dans
    la cathédrale de Sion . En catacombes …
    Quel est le droit en Valais ? …

    1. Les gens disent que cà etaient toujours comme ca!
      Pour changer les choses, il faut commencer par sois même!
      Parce que ont choisit les élus selon notre image.
      Avoir du courage de dire les choses, sachant qu’on peut déranger, sans vulgarité.

  2. Mon beau Valais plein de combines
    Que j aime ta mafia
    Ici y a pas de guillotines
    Pour tous ces notables
    Al Cappone se sentirai sur
    Protéger par toute cette clique
    Une chose et sur
    Ici dans ce canton on te nique

  3. Logiquement tout fonctionnaire ne fait qu’obéir aux ordres de la tête. Ainsi, pourquoi ne pas s’adresser directement à la tête. Les affaires se multiplient (pollution, statistique, construction illicite, détournement de fond public dans A9, etc). Il est temps que le soutien d’illégalité par l’administration cantonale cesse.

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