HRC. RENNAZ : LE DIRECTEUR GÉNÉRAL LEYVRAZ ET LE DIRECTEUR MÉDICAL PIOL EN PLEIN DÉRAPAGE AUTORITAIRE !
26 novembre 2020
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(PAR UN ARCHIBALD DE LA VEGA DE CLICHY-SOUS-BOIS [UN MEDECIN TRES HONORABLEMENT CONNU DE LA REDACTION])
Le Nouvelliste du 25 novembre[1] nous apprend que les directeurs ad intérim de l’hôpital de Rennaz, soutenus en cela par le médecin cantonal du Valais Christian Ambord, viennent de remettre sèchement à l’ordre un médecin de la permanence de Monthey, entité de l’HRC, lequel voulait administrer de l’hydroxychloroquine à des patients présentant un coronavirus : « Nous sommons l’ensemble des médecins cadres de cesser immédiatement la prescription de ce médicament pour cette indication. Faute de quoi nous nous verrons dans l’obligation de prendre des sanctions ».
Rappelons ici que le Prof. Eric Bonvin, directeur général de l’Hôpital du Valais (HVS) et membre du Conseil d’établissement de Rennaz, avait affirmé lors de la première vague que les médecins de l’HVS utilisaient l’hydroxychloroquine dans certains cas. Or aucune certitude définitive n’existe, aujourd’hui encore, sur l’efficacité ou non de ce traitement.
Les signataires de cette sommation semblent en être restés à l’article scandaleux du Lancet qui a pourtant été retiré rapidement par ses auteurs sous la pression de la communauté scientifique, tant les données de base avaient été manipulées ce qui jetait le discrédit sur les conclusions. Une triste première pour une revue scientifique au prestige mondial comme le Lancet !
À ce jour personne n’a encore pu démontrer par une étude comparative en double aveugle (patients et médecins) que l’association thérapeutique hydroxychloroquine + Azithromycine, utilisée précocement avant la symptomatologie pulmonaire, selon le protocole du Prof. Didier Raoult, n’avait pas d’effets favorables sur les cas testés positifs au COVID 19.
Il n’y a pas actuellement de thérapie de base directement efficace sur le coronavirus même si les traitements symptomatiques ou indirects (corticoïdes, anticoagulants, antibiotiques) ont beaucoup progressé et permettent, plus souvent qu’en début de pandémie, d’éviter le recours à l’assistance respiratoire prolongée. Le traitement du Prof. Raoult reste ainsi une possibilité thérapeutique peu onéreuse et peu dangereuse (pour autant que les précautions cardiaques simples soient respectées) jusqu’au jour où une étude réellement comparative et en double aveugle confirme ou infirme son efficacité.
Contrairement à ce que prétendent les docteurs Leyvraz et Piol de l’HRC, la prescription du protocole du Prof. Raoult ne contrevient pas à l’article 8 du code déontologique de la FMH puisque, précisément, il n’existe pas de « connaissance médicales scientifiquement établies » qui démontrent l’inefficacité ou la dangerosité du traitement du Prof. Raoult. Le médecin conserve donc la liberté de choisir, en son âme et conscience et sur une base scientifique adéquate, le traitement qu’il juge le plus approprié pour son patient dans la mesure où il a informé correctement ce dernier et obtenu son accord.
Les docteurs Leyvraz, Piol et Ambord pourraient tout aussi bien interdire le Remdésivir dont le coût est lui exorbitant, les effets secondaires nombreux et l’efficacité non démontrée pour l’heure, si ce n’est une possible minime réduction de la durée d’hospitalisation : sur cette base l’OMS recommande de ne pas utiliser ce médicament. Il serait intéressant de savoir si une sommation est envisagée pour interdire ce traitement dans cette indication par la direction de l’HRC et par le médecin cantonal du Valais.
Dans une situation où personne ne détient des certitudes,la direction de l’HRC est mal placée pour donner des leçons et lancer des sommations à ses médecins qui font un travail remarquable dans des conditions difficiles depuis l’ouverture de l’établissement et, plus encore, depuis la survenue du COVID.
Verbier, Rochebin, APEA, hydroxy chloroquine : presque des broutilles face aux dangers des vaccins hyperfrelatés qui arrivent et à la pauvreté induite par les mesures plus que bizarres.
L’ Etat fracasse le travail, les familles, isole les anciens qui meurent souvent seuls, ruinent les artisans ou petites entreprises, booster les Big Pharmas et les labos de tests inutiles, les gouvernants fuient les questions.
Absolument phénoménal qu’AUCUN « média » de ce canton ne pose cette question simplissime à nos autorités sanitaires: comment traitez-vous les patients atteints du covid dès leurs premiers symptômes?
La réponse est peut-être aussi simplissime: « on ne les traite pas »? Si une autre réponse devait être « traitement par le remdesivir », alors là on atteindrait le sommet de la malhonnêteté. Qui ici comme citoyen peut dire quel traitement médicamenteux est administré en Valais aux patients atteints du covid? C’est quand même phénoménal qu’aucun média ne semble y prêter attention. Et je le répète, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une mise en danger de la vie d’autrui si aucun traitement n’est administré ou s’il s’agit du remdesivir. Et ce qui est certain, c’est qu’effectivement l’étude publiée par le Lancet (citée par l’auteur de l’article plus haut) et visant à démontrer l’inefficacité de l’hydroxychloroquine n’était pas sérieuse, puisqu’elle a été démentie par le Lancet quelques jours après publication… mais là, ce démenti n’a guère fait les gros titres des journaux. Et vous avez ici ces « professionnels » de l’hôpital de Rennaz qui osent parler d' »études sérieuses » sans évidemment ni les nommer ni argumenter. Et surtout, qui ne disent pas quel traitement ils préconisent. Et le journaliste qui ne se pose même pas la question. De qui se moque-t’on? La réponse est d’une évidence crasse.
Usine à vaccin, où VISP=LONZA=MERCURE=EAU BUVABLE= NON BUVABLE=que penser de tout CA,mensonges-vérités; COVID; tests; masques;PEUR…..PEUR….A Zurich ils n’ont pas fermer les restaurants, la police contrôlait et il’y a moins de cas, aller savoir ,qui, que ,quoi….Lavez-vous les mains, souvent avec du simple savon….
J’ai oublié …
Pour du remdezivir, il faut aller au CHUV…
« »Pourquoi le CHUV utilise encore le remdesivir
L’antiviral vient d’être déconseillé par l’OMS mais l’hôpital n’y renonce pas complètement.
Romaric Haddou
COVID ? Le vrai problème est vraiment ailleurs …
https://fb.watch/1-GJkX5hHH/
C’est facile à comprendre, même dans la langue de L’ENFER de Dante
Alors que vrai problème est vraiment ailleurs …
https://fb.watch/1-GJkX5hHH/
C’est facile à comprendre, même dans la langue de L’ENFER de Dante
Docteur,
Qu’est-ce que la paranoïa ?
Inutile de dire que je cautionne totalement cet article. Ces gens qui se liguent contre l’hydroxychloroquine sont des fous furieux!
Verbier, Rochebin, APEA, hydroxy chloroquine : presque des broutilles face aux dangers des vaccins hyperfrelatés qui arrivent et à la pauvreté induite par les mesures plus que bizarres.
L’ Etat fracasse le travail, les familles, isole les anciens qui meurent souvent seuls, ruinent les artisans ou petites entreprises, booster les Big Pharmas et les labos de tests inutiles, les gouvernants fuient les questions.
Et on se pose pas de questions ?
tout juste !
poser vous des questions,
c’est un signe d’intelligence pas de complotisme,
pensez à nos enfants à tous.
Absolument phénoménal qu’AUCUN « média » de ce canton ne pose cette question simplissime à nos autorités sanitaires: comment traitez-vous les patients atteints du covid dès leurs premiers symptômes?
La réponse est peut-être aussi simplissime: « on ne les traite pas »? Si une autre réponse devait être « traitement par le remdesivir », alors là on atteindrait le sommet de la malhonnêteté. Qui ici comme citoyen peut dire quel traitement médicamenteux est administré en Valais aux patients atteints du covid? C’est quand même phénoménal qu’aucun média ne semble y prêter attention. Et je le répète, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une mise en danger de la vie d’autrui si aucun traitement n’est administré ou s’il s’agit du remdesivir. Et ce qui est certain, c’est qu’effectivement l’étude publiée par le Lancet (citée par l’auteur de l’article plus haut) et visant à démontrer l’inefficacité de l’hydroxychloroquine n’était pas sérieuse, puisqu’elle a été démentie par le Lancet quelques jours après publication… mais là, ce démenti n’a guère fait les gros titres des journaux. Et vous avez ici ces « professionnels » de l’hôpital de Rennaz qui osent parler d' »études sérieuses » sans évidemment ni les nommer ni argumenter. Et surtout, qui ne disent pas quel traitement ils préconisent. Et le journaliste qui ne se pose même pas la question. De qui se moque-t’on? La réponse est d’une évidence crasse.
Usine à vaccin, où VISP=LONZA=MERCURE=EAU BUVABLE= NON BUVABLE=que penser de tout CA,mensonges-vérités; COVID; tests; masques;PEUR…..PEUR….A Zurich ils n’ont pas fermer les restaurants, la police contrôlait et il’y a moins de cas, aller savoir ,qui, que ,quoi….Lavez-vous les mains, souvent avec du simple savon….
DAFALGAN et point.
Un peu courte la réponse?
En France c’est le remdesivir, il est offert maintenant que les 900 mio sont dans la poche !
J’ai oublié …
Pour du remdezivir, il faut aller au CHUV…
« »Pourquoi le CHUV utilise encore le remdesivir
L’antiviral vient d’être déconseillé par l’OMS mais l’hôpital n’y renonce pas complètement.
Romaric Haddou
Publié: 24.11.2020, 14h02 dans 24H »