(PAR FRED TOOKAN [CONNU DE LA REDACTION])
Article à lire après avoir visionné le bout suivant du téléjournal du 15.12.2020 de la RTS.
C’est bon vous avez intégrez le lien ? Alors lancez la mélodie !
La musique proposée pour la lecture est d’Ivan Torrent, elle se nomme « Make a Wish » se traduisant par « fais un vœu ». Mon souhait, ou plus exactement ma pensée à ce sujet, est écrite en poésie ci-dessous.
Elle est dédiée aux pères qui aiment leurs enfants desquels ils sont séparés par des Juges surprotégés autant partiaux qu’inhumains.
J’ai écrit, à l’instigation d’un ami, pour ces pères au lien temporellement déchiré qui aiment leurs petits et voici le résultat.
En vérité nous sommes // qu’éclatante poésie.
Les mensonges nous assomment // provoquant l’hérésie.
Les pannes du code civil // on nous les sert en double.
Ce code ne s’assimile // qu’en mode fauteurs de troubles.
Des juges inattaquables // sont les méchants des fables.
Leur protection d’enfants // permet des enlèvements.
Tant d’enfants sont otages // que ça nous fout la rage.
S’il n’y a pas d’équilibre // tout enfant n’est pas libre.
Qui a choisi ces lois ? // Qui étaient ces sournois ?
Pouvons-nous les voter ? // Qui nous les as ôtées ?
Cette technologie // cette folle bureaucratie
vise uniquement le gain // habitude des malins.
Observons la nature // et pas cette dictature.
Choisissons le progrès // puis fuyons ces marais.
C’est un milieu voilé // propice à des succubes,
cercueil à six côtés // prison en forme de cube.
Sans vouloir vous mentir // c’est là où les hommes tombent,
tribunaux pour ternir // jusqu’à qu’ils y succombent.
Mais il y a une sortie, // cette machine est buguée.
J’entends la mélodie // de la garde alternée.
En 2021 // les juges seront forcés,
d’inclure aussi le 1, // de mieux l’analyser.
C’est un alexandrin // franc d’un Macédonien.
C’est un alexandrin // pour l’1Dex de demain.
Les mensonges nous assomment // provoquant l’hérésie.
En vérité nous sommes // qu’éclatante poésie.
Qu’en 2021 // s’intègre le masculin.
Qu’en 2021 // les enfants soient communs.
Qu’en 2021 // les juges soient plus humains.
Qu’en 2021 // ils deviennent des tribuns.
Qu’en 2021 // partage soit opportun.
Qu’en 2021 // partage soit le parfum.
Qu’en 2021 // le cœur soit moins défunt.
Qu’en 2021 // le cœur batte à la fin.
Qu’en 2021 // s’intègre le masculin.
Qu’en 2021 // les enfants soient communs.
Qu’en 2021 // les juges soient plus humains.
Qu’en 2021 // ils deviennent des tribuns.
Qu’en 2021 // partage soit opportun.
Qu’en 2021 // partage soit le parfum.
Qu’en 2021 // le cœur soit moins défunt.
Qu’en 2021 // le cœur batte à la fin.
C’est un alexandrin // franc d’un Macédonien.
C’est un alexandrin // pour l’1Dex de demain.
Fermez les yeux et écoutez la musique jusqu’au retour du calme.
C’est 2021 // l’injustice sera là.
C’est 2021 // la justice sera là.
C’est 2021 // le mensonge sera là.
C’est 2021 // la vérité sera là.
C’est 2021 // l’injustice sera là.
C’est 2021 // mais justice est là.
C’est 2021 // le mensonge sera là.
C’est 2021 // mais vérité est là.
Belle et touchante poésie et magnifique musique !
La 5ème Conférence pour la Résidence Alternée, qui devait se dérouler fin mai – début juin 2020 à Vancouver s’est tenue en ligne début décembre. Son thème était « A l’intersection de la résidence alternée et de la violence familiale » et les présentateurs étaient soient des experts de la violence familiale ou des experts pour la garde alternée. Donc des intervenants, tous très qualifiés, avec, a priori, une vision différente de l’attribution du droit de garde.
L’une des principales choses qui est ressortie de cette conférence est que l’attribution d’une garde partagée est un outil de prévention contre toute violence et que de procéder ainsi permet d’éviter de s’embourber dans un conflit sans fin.
Ce qui est préconisé, de manière générale, c’est d’alterner la garde en fonction de l’âge de l’enfant, 1 année correspondant à un jour.
Ainsi, un bébé de un an dont les parents seraient séparés devrait être alternativement avec son père et avec sa mère, avec un changement par jour. Un enfant de deux ans pourrait changer de « domicile » chaque 2 jours, etc, jusqu’à ce qu’on arrive à ce que l’enfant réside une semaine chez sa mère et une semaine chez son père.
On voit la nécessité de chaque parent de dégager du temps pour s’occuper de l’enfant et, avec le système préconisé, de s’organiser en conséquence. Ce système requiert presque forcément le recours à un temps partiel pour chacun des parents, et donc, en Suisse, un changement de mentalité, principalement sur le rôle du père.
Vivement qu’on y arrive !
Je pense qu’on ne devrait prononcer un divorce que lorsque les parents et futurs ex-époux se seraient mis d’accord au sujet de la garde des enfants ! ça inciterait tout un chacun à se comporter de manière responsable et bénéfique pour les enfants.
Voeux.. pour… 2’023 … (!?) (ou bien 2’021.. !?!? nb)