
Le NF a perdu la boule [1].
Vérifions.
En pleine période électorale, l’Apprenti de Vétroz, par ailleurs Grand Chef sans flair du Département des Institutions, se promène bras dessus bras dessous le sur le Grand-Pont avec l’associé non fondateur de l’Etude du Ritz, Filou de la Chanterie, au moment même où l’Ours de Bagnes révèle à qui de droit ses très bonnes cartouches, pas les dernières. Tout un chacun considère qu’il est normal que le PLR orangé, au bon sens gratiné, fasse le beau au milieu de la foule des bourgeois et des plébéiens sédunois avec l’un des noeuds gordiens du scandale institutionnel du Verbiergate, défenseur simultané de la Commune de Bagnes, de Grégoire Comina et du Prince du Liechstenstein [2].
Pour apprécier la sagacité, la sincérité et la hardiesse de Frédéric, l’homme au costard trois pièces, le sauveur impénitent de Maurice Chevrier, ancien conseiller national PDC, orangé en chef des Evolénards honnêtes, il faut tout de même se rappeler en peu de mots de ce dont on parle réellement dans l’Affaire de l’Ours du Châble :
A.
B.
Presque dans le même temps, le ministère public, l’informateur privilégié de Gilles Berreau du Nouvelliste, tente de désarçonner L’1Dex, de réprimer la liberté d’expression d’un avocat et d’agresser le meilleur et le plus constant défenseur de l’Ours de Bagnes.
Le Nouvelliste se tait.
Le même journal, le journal préféré des Valaisans, dit-on, lance un excellent journaliste, en manque de jugeote, pour débusquer prétendument Christophe Darbellay et Roberto Schmidt dans un établissement public dont le patron est … un ami de L’1Dex, de son rédacteur en chef et de l’avocat de Gabriel Luisier.
Juron (imaginez-le aussi grossier que vous en êtes capable) !
Peut-on imaginer, braves gens qui vous agitez sur les réseaux sociaux en balançant l’affiche du « Diner de Cons » à tout va, avec la volonté que L’1Dex tombe dans le panneau, puisque personne d’autre ne le ferait, – les couards en ce bas monde sont légion -, imaginez une seule seconde que la visite de Roberto et de Christophe en ce lieu qui sera fréquenté tout bientôt par du beau monde ne soit nullement en lien avec leur plaisir de savourer un sandwich au thon, une paella à la Catalane, des huîtres de Bretagne, une raclette à la Bagnarde ou un Hamburger à la mode texane, mais en lien avec l’innovation en Valais. Oui, imaginez, que cet échange privé pouvant porter sur des choses d’intérêt public ou destiné à la préservation d’une saine concurrence entre entreprises, de ces choses qui peuvent aimanter l’intérêt de tous ou de quelques-uns, soit bien éloigné des fiestas imaginaires qui ont embrumé les esprits de quelques aficionados. Oui, imaginez simplement que nos deux gouvernants principaux travaillaient dans un lieu effectivement destiné en d’autres temps au public, mais fermés à triple tour pour éviter des mauvais bruits. Imaginez encore un coquin, à l’autre bout de la rue, dressé sur son trottoir, téléphone portable en main, se transformer en délateur de bas étage, organiser un réseau qui permettra d’atteindre la rédaction du Nouvelliste à des fins purement mesquines. Oui, imaginez tout cela et vous vous approcherez un tout petit peu de la vérité des choses, celles que depuis l’éclosion du Verbiergate et le départ de Julien Wicky, Le Nouvelliste a fui.
L’1Dex, comme tous les autres médias, ne peut empêcher que de mauvais lecteurs viennent pêcher dans les articles de ce site des faits qu’ils transformeront à leur guise pour leurs bons ou méchants penchants.
L’1Dex est indépendant et essaie, jour après jour, de réfléchir et de peser ses mots. Certains sont teintés d’ironie, de causticité, mais toujours frappés du sceau de la vérité.
Et je le dis ici formellement, et je crois sur ce coup vraiment savoir ce dont il s’agit, le repas privé qui eut lieu entre Roberto Schmidt, Christophe Darbellay et un homme d’affaires valaisan fut tout, sauf un Diner de Cons.
Le NF en choisissant de publier ces fadaises n’a pas fait mieux que le procureur général en condamnant il y a peu deux restaurateurs.
Mais ne dit-on pas que qui se ressemble s’assemble.
Vous aurez compris pourquoi je ne vote pas Frédéric Favre [3] [4].
[1] On évitera de parler aujourd’hui du procureur général ou de l’effet du covid-19 sur des esprits prétendument éclairés !
[2] Le Prince s’opposait … à la Commune de Bagnes.
[3] A l’attention de la « Direction rédactionnelle de L’1Dex » : Les intérêts privés – les miens – peuvent coïncider parfois avec les intérêts publics – voir Affaire Maurice Chevrier – !
[4] Illustration : les cinq élus formant la main gouvernementale



Serge il était pas inviter, le menu lui plaisait sûrement pas, fin du repas sans dessert ? ?
La balade des illusionnistes ?