État du Valais, élection au Conseil d’État. Pour la sincérité et la vérité

10 mars 2021

Ils ont osé.

Pour sauver l’apprenti Frédéric Favre, les initiants de l’appel du 28 mars veulent faire de Serge Gaudin le cousin de Oskar Freysinger, dynamité, croient-ils, par un appel du même genre de jadis.

Pour sauver celui qui veut devenir le concierge en chef de La Planta, ils ont osé ignorer toute idée de résultats, sautant à deux pieds avec une carpette arrière sur l’un des bilans de législature les plus monstrueux de l’histoire contemporaine valaisanne.

Pour sauver ce soldat Vétrozain, ils ont osé ignorer la déroute globale des APEA, les Jeux Olympiques, le Verbiergate, la culbute programmée du Conseil de la Magistrature, l’impéritie légendaire du ministère public central, l’irresponsabilité de son Grand Chef, le Lonzagate, l’Affaire Joël Rossier, l’Affaire Stats VS et le scandale absolu, total, infini de l’Affaire Maurice Chevrier, mâtiné de cousinage avancé avec l’Étude du Ritz, conseil avisé de la communauté bagnarde des dominants hors-la-loi de là-haut.

Pour sauver l’incurie abyssale du PLR à dénicher un semblant d’un homme d’État, ils sont prêts à faire fi de tout examen, même sommaire, du niveau de compétence des candidats en lice pour nous diriger.

Pour sauver le brillant hérault des Oranges Bleues gouvernementales, ils sont prêts à croire et à faire croire publiquement que le yoyo de la politique si favorable à l’éclosion du talent de Frédéric en 2017 ne peut se retourner contre celui-là même qui aurait, dit-on, sauvé le Valais il y a quatre ans de la peste, du choléra et de toute autre forme de pandémie institutionnelle.

Pour raffermir leurs convictions attiédies, ils sont prêts à croire que cet homme à l’impeccable costard croisé serait la clef vers l’aboutissement d’une nouvelle constitution innovante, vers l’ouverture institutionnelle rêvée et vers une prise en compte des intérêts de tous avec l’instauration de cette nécessaire proportionnelle, sans même considérer que peut-être le PLR endormi se réveillerait enfin de sa léthargie en se voyant exclu d’un gouvernement auquel il a le droit d’appartenir.

Pour accroître leurs prébendes cachées, ils ont même un instant rêvé que le méchant rouge appuyant le mariage pour tous et défendant encore les ouvriers pourrait être « oublié » sur le chemin pour permettre au Valais d’aujourd’hui d’ignorer les souffrances des plus isolés, des plus démunis, des plus défavorisés, le 5 à 0 devenant même le mot d’ordre de l’inintelligence d’outre Raspille.

Pour conserver le Valais dans l’abêtissement le plus abouti et dans le clanisme le plus mécréant, ils ont imaginé que Christophe avait fait preuve d’une clarté d’esprit remarquable en espérant dès le premier jour de la campagne devenir le communicant privilégié de son camarade gouvernemental, créant ainsi une nouvelle sorte d’animal politique, celui qui en campagne prône la vertu indépassée de l’adversaire électoral, imaginant peut-être que cet affront aux règles du jeu pourrait être sans conséquence.

De quoi sont-ils les noms les initiants de l’appel du 28 mars, que n’a pas manqué de mettre en lumière le NF ? De cette balourdise abrutissante qui ferait de la puissance algorithmique du réseau social un être de compromis pouvant sauver l’espèce humaine de l’insanité collective en exigeant de nous tous que nous renoncions à penser par nous-mêmes; de ce moment de la vie cantonale qui nous ferait croire avant même toute vérification sur le terrain que les compétences revendiquées de Serge Gaudin seraient si manifestement inférieures à celles du Zorro de Vétroz que jamais cet homme qui aime sa vallée ne claquerait le fouet lorsqu’il constaterait que l’un des siens avait très gravement fauté.

Je comprends les enjeux de cette élection, je comprends la nécessité d’un gouvernement fort constitué en 2-1-1-1, je comprends les artifices souterrains du Haut-Valais, je comprends les amitiés gouvernementales factices, je comprends la nécessité du partage en politique et du juste consensus. Mais vous, qui me lisez, comprenez-vous la portée du signifiant « compétence » associé au mot « marionnette » ? Comprenez-vous que je puisse préférer à toutes les raisons politiques qui devraient m’éclairer la sincérité et la vérité ?

Dans cette course et ce match, je n’ai besoin ni de la photo finish ni du VAR pour voter contre Frédéric Favre et pour Mathias Reynard.

Et Gaudin ? Et Ruppen ? Vous n’avez pas saisi le sens de mon écrit ? Relisez-moi, je ne peux pas faire beaucoup mieux.

Je me répète donc : votez Mathias Reynard avec autant de foi que celle des Saviésans lorsqu’ils sont seuls dans l’isoloir.

Bonjour à tous les Verts qui se déplaceront en masse pour voter avec conviction Mathias.

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

18 thoughts on “État du Valais, élection au Conseil d’État. Pour la sincérité et la vérité”
  1. Bonjour Monsieur Riand, Je me demande si ce texte est bien foutu ou bienvenu… pour votre cause. La description des faits est tellement excessive ( vous diriez  »tellement vraie ») que le lecteur moyen comme moi, comprend qu’il n’a que le choix de soutenir celui que l’on affaibli en son absence. Alors merci pour Frédéric… et bonne chance à mon ami Mathias.

    1. Les lecteurs n’ont jamais douté une seule seconde qu’un radical bagnard voterait radical et bagnard, puisque Monsieur Frédéric a soutenu au-delà de tout raisonnable les brigands de la commune de Bagnes et Maurice Chevrier.

      Un excès, dites-vous ? Comme je vous crois de bonne foi, je viens de me rendre compte que vous ignorez l’essentiel du dossier. Comme la plupart des gens, et c’est strictement cela qui « sauve » le tout gentil Monsieur Favre.

      Personnellement, je suis simplement « dégoûté » que l’on puisse défendre un tel positionnement de la part d’un conseiller d’Etat en exercice. Oui, c’est vrai, les gens peuvent considérer cette position, dans l’abstrait, comme excessive. Mais, dans le concret de la chose, ma position est empreinte d’une infinie douceur.

      Bonne route électorale.

      Post Scriptum : vous, lecteur régulier de L’1Dex, savez que je ne fus pas spécialement doux avec le PDC depuis la création de L’1Dex. Mais, je vous le dis, c’est vraiment sans honte, ni retenue, même avec un brin de fierté, que je vais voter les yeux fermés Serge Gaudin.

      Comme je l’avais fait pour Frédéric Favre il y a quatre ans !

      Mais, contrairement à d’autres, j’ai gardé les yeux ouverts, spécialement ces deux dernières années.

      Avec un peu de chance, je vais convaincre l’Ours du Châble de rajouter Mathias sur sa liste de droite. Car, quand il faut y aller, il faut y aller.

      Bravement, sans illusion, mais avec conviction.

      Bonne fin de semaine.

      1. Je dois apporter ici une correction majeure, pour l’Histoire. En 1989, avec quelques amis (Roux, Michellod, Collombin, Griessen, Bruchez, Corthay, etc.) nous avons fondé ä Verbier/Bagnes, la premiére section d’un Parti Libéral en Valais. Dans la fouléée, j’ai contribué à la fondation du Parti Libéral du Valais, juste à temps pour les élections. A Bagnes, Roland Collombin fut notre premier CC.
        Puis je fus nommé rédacteur responsable du Journal du PL Vs. Je fus aussi secrétaire cantonal du parti. C’est enfin le 20.12.2000 que Claude Roch et Leonard Bender ont signé la convention de fusion du Parti Radical et du PL, avec Isabelle Kessler-Revaz et moi-même.
        Par mariage, je suis PLR, mais comme citoyen, je suis un vrai libéral, j’ajoute, un libéral humaniste.

        1. Sur ce roc(h), je ne bâtirai point d’école…

          Quoi ! Claude Roch , lui … ? ! Il aurait signé de sa propre main… ? ! Il aurait, par une témérité irréfléchie, osé un acte personnel ? …sans passer par son chef ( de service ) préféré… celui qui, du haut de sa seigneurie, dirigea réellement, pendant des décennies le DIP, non, le DECS, mais non, plutôt le DFS…

          Qu’en retiendra l’histoire ?

  2. Il m’est impossible, ayant vu ce que j’ai vu et entendu ce que j’ai entendu, de donner ma voix à Favre, à Darbellay ou à Schmidt. Voter pour un de ces personnages signifie pour moi soit être coupablement et naïvement mal informé, soit être contre l’état de droit et pour la vassalité, soit être atteint de masochisme. Leurs actes démontrent que le respect du public et de la loi sont loins d »être leur priorité. Ils ne sont dès lors pour moi plus dignes de leur fonction, ni même de confiance. Je ne peux décemment voter que pour Reynard, qui jusque là semble cohérent avec ses valeurs. Rien de concret contre Ruppen même si je ne partage pas ses valeurs. Quant à Gaudin, il semble lui aussi cohérent avec ses valeurs mais je lui reproche le fait de s’être proposé en 3ème candidat d’un parti déjà surreprésenté et à l’origine de quasi toutes les tristes affaires valaisannes (qui n’en sont pas selon l’inénarrable Darbellay, et qui selon Schmidt n’en seraient pas si eux les CE pouvaient parler et n’étaient pas tenus par leur secret de fonction – oh Schmidt si tu es si muselé et que c’est si difficile de se taire pourquoi te représentes-tu? – écoutez par vous-même nos 2 CE au sujet des affaires lors de l’interview politique du NF). Je trouve donc bien maigre le choix qui reste aux citoyens pour le 2ème tour, tour sur un triste manège avec 2 candidats (Darbellay et Schmidt) dont on peut plus que légitimement douter de l’honnêteté, l’éthique et la bonne foi. Or qu’est-ce qu’un candidat politique sans ces 3 qualités ? Pour moi, une imposture, ni plus ni moins.

  3. Pas d’habit blanc pour certains soit-disant  » candidats « …

    Hansruedi, très juste et fort bien exprimé…

    Promettre de partir à pied en pèlerinage et n’en parcourir que le dixième…

    Justifier par sa présence sur les lieux l’héliportage d’un tonneau de fuel enflammé…

    Accuser par anticipation imprudente les membres d’une catégorie professionnelle d’être soit-disant prêts à se porter pâles grâce à des certificats médicaux de complaisance…

    Dénigrer injustement en rapportant, sans vérification, des propos erronés au sujet d’une personnalité récemment décédée…

    Faire fi de la collégialité entre futurs élus potentiels en annonçant à cor et à cri qu’il choisirait en premier ce qui lui plaît …

    Interdire l’ouverture des restaurants pour le peuple … et s’autoriser à en faire ouvrir un à titre privé…

    Menacer de plaintes et de poursuites judiciaires tout journaliste se permettant de dire ou d’écrire la vérité…

    Vérité et fiction se rejoignent…

     » Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté… »

    Et, à la fin, on se retrouve avec des dizaines de milliers de Valaisa(nes) qui, sans l’ombre d’un doute, œillères bien ajustées, s’en iront donner leur voix et leur confiance
    à ce genre de candidat qui, depuis fort longtemps, ont jeté leur vêtement blanc aux orties…

    J

    1. Je vous rejoins absolument Maretjean. Et que dire du fait que C.Darbellay ait signé récemment un accord avec le clergé en lien avec la formation ? Cela ne dérange-t’il personne? Et sa gestion du SICT avec son équipe de petits chefs, service mamuth du canton, pourquoi n’est-elle jamais abordée? Alors qu’en y plongeant juste un petit coup d’œil on y serait vite noyé sous les dysfonctionnements. Et sa gestion sanitaire au sein de ses propres services, là encore cela n’est jamais abordé, pourquoi ? Et hop voilà qu’il va être récompensé par un deuxième mandat, les doigts dans le nez … et la batte dans le derrière du citoyen naïf et peu curieux !

  4. Merci, Hansruedi, d’avoir complété la liste des  » exploits  » de cet inénarrable tartuffe donneur de leçons… Une liste qui hélas, s’allongera irrémédiablement au cours de ces quatre prochaines années…

    Comment ai-je pu oublier ce récent accord avec le clergé qui fait régresser l’Ecole valaisanne de plus d’un demi-siècle…! ? Puisqu’il est prévu que le titulaire sera présent en classe pendant les interventions des personnes choisies par l’Eglise… Dans quel but ? Exactement le même que dans les années soixante : l’enseignant forcé d’endosser le rôle de garde-chiourme pour que le représentant du clergé puisse jouer le sien dans le calme…

    Les retombées de l’explosion de feu la loi scolaire E2000, refusée à l’époque par plus de septante ( 70 ) % ! des votant(e)s, n’ont pas fini de renaître de leurs cendres…

    CD : une façade prétendument moderne et avant-gardiste, en réalité, un homme du passé qui persiste à croire que les éléphants d’Hannibal sont passés par le col du Grand-Saint -Bernard… ! ?

    1. @ Maret
      Il s’agit là d’une lutte contre le conservatisme et la démocratie. L’exemple d’E2000 est parlant puisque ce fut le Bilan PLR de Roch d’avoir fait passer par derrière ce que les valaisans ont refusé dans les urnes. C’est à se demander quelle opposition aux projets UE ne subit pas de tels afronts. Un non respect systèmatique de la démocratie qui s’accompagne d’une éthique nauséabonde qui relève bien souvent du harcèlement, de la diffamation voire de la menace (il est intéressant de savoir qui est derrière la caricature du scalp de Freysinger, ce n’est pas anodin… Des liens avec la constituante ? ).

      Rappelons aussi que Freysinger à mis de l’eau dans le vin du diktat pédagogique européen. Un bilan démocratique qui n’a rien à envier à de nombreux conseillers d’état peu scrupuleux. Cette cabale contre Freysinger et maintenant contre Gaudin n’a pas de sens en terme de bilan, bien au contraire, cette inversion trahi une haine pathologique de l’adversaire politique.
      Je ne suis pas le plus grand fan de Darbellay mais Hannibal à bon dos Monsieur Maret, tout comme l’église et les chanoines du St-Bernard. L’archéologie est passée en main gauchiste et atteint un niveau de ridicule inégalé. Un article du Nouvelliste dévoila ces pratiques douteuse : mépris des écrits de chanoines car considérés par défaut comme attardé catho, conclusion hâtive après un graffiti celte découvert sur le mur d’Hannibal, les graffitis sont pourtant très difficile à dater. L’histoire des sciences en Valais fait la part belle aux chanoines du St-Bernard avec le développement des mesures cartographiques et notamment la Murithienne, société de sciences naturelles créée par des chanoines et qui est l’instigatrice de nombreux initiatives qui font un peu la fierté du Valais (Ex : parc à Derborence, sinon il y aurait eu probablement un barrage à l’entrée du valon)

      Cette histoire scientifique catholique n’a rien à envier aux chercheurs progressistes actuels plus dépendant de l’argent et de la haine religieuse gauchiste (paganiste ? polythéiste ?).

      1. Sur votre derniere phrase: vouloir de la laïcité dans l’enseignement n’a rien à voir avec la haine des religions, je m’estime de gauche pourtant je n’ai aucune haine des religions, ni aucune sympathie avec l’enseignement actuel, qui selon moi forme surtout des têtes bien pleines et beaucoup trop influencé par l’économie et ses besoins

        1. @ HansRuedi
          Le problème de la laïcité, c’est qu’elle n’est qu’un mythe pour flinguer les religions monothéistes. Les chrétiens, juifs, musulmans ont bon dos. Dans les faits, nos écoles sont biberonnées aux valeurs polythéistes de la renaissance, des lumières. Jamais on aurait idée d’enseigner aux valaisans l’histoire des massacres révutionnaires. Certains témoignages relatent des cruautés pire qu’en Vendée : c’est dire le côté génocidaire que les valaisans ont subi. Après l’histoire est écrite par les vainqueurs et on se tape les fadaises de propagande illuminée à la source même de l’extermination de nos aïeux.

      2. Rey Pascal,

        Ignoriez-vous que C Roch n’est responsable d’aucun bilan… C’est son chef ( de service ) , JFL, qui s’occupait de tout et lui glissait ce qu’il devait dire et faire…

        Un éléphant au blason Darbellay : résultat d’une légende prise pour la réalité au cours des âges, y compris par CD qui en a l’habitude, lui qui tentait de justifier son impair dans ses affirmations sur les certificats soit-disants de complaisance en évoquant des légendes auxquelles il avait cru…

        Le blason Darbellay : un peu comme le prétexte de la modernité dans l’Ecole valaisanne, alors que l’on se retrouve rétrogradé dans les années soixante : le maître aux aguets au fond de la classe et le représentant du clergé sur la scène…

        Gros comme un éléphant difficile à dissimuler…

  5. Monsieur Rey, vous continuez à fantasmer et faire des allusions 100% fausses. Dans vos allusions sur E2000, vous glisser de manière tortueuse pour placer votre couplet anti-européen: <>, etc…. Petits rappels pour votre gouverne:

    1. La Suisse n’est pas membre de l’Union européenne
    2. Les accords bilatéraux voulus par la Suisse, pour sauver son extraordinaire exceptionnalisme, ne comprend aucune ligne dans le domaine éducation, pédagogie, etc. Nada, zéro. Et pourquoi donc?

    3. Parce que l’enseignement / éducation est une des compétences dites auxiliaires de l’UE : c’est-à-dire elle intervient exclusivement pour coordonner ou compléter l’action des Etats membres; elle ne peut en aucun cas harmoniser les dispositions de droit national. En aucun cas harmoniser signifie que l’éducation est entièrement de la compétences des Etats membres. Et les autres compétences dites auxiliaires sont la protection de la santé humaine, la culture, le tourisme, l’éducation, le sport, la coopération administrative.

    Pigé, Monsieur Rey ? Votre « diktat pédagogique européen », désolé, mais vous pouvez vous le caser là où ça fait du bien parfois. Un conseil de vigneron au passage: on ne met pas d’eau dans son vin, mais l’inverse est possible pour améliorer l’eau….

    Pour le reste de votre Bircher Muesli (Hannibal, Darbellay, archéologues gauchistes, graffiti celtes, chanoines, etsssssssétéra – et les myrtilles pas mentionnées!!), continuez à le brasser. Je préfère jeûner.

    1. @ Forthy
      Désolé Forthy, je n’ai pas l’habitude de piger les sornettes.
      Je suis vignerons-encaveurs pendant mes heures perdues et je connais la signification # mettre de l’eau dans son vin#. J’ai aussi une formation en sociologie avec plusieurs études dans le domaine pédagogique. Et vous ? Qu’on le veuille ou non (européen ou non sur le papier) : nous subissons une globalisation de l’éducation aux forceps. Une dictature n’attend pas le résultats des urnes avant de s’imposer (À moins que la fraude de masse soit suffisamment développée).
      Les radicaux ont eu plaisir de mettre la charrue européenne avant les boeufs depuis Comby et ces HES trop proche de l’industrie globalisée tout comme l’EPFL chère à Couchepin. Nier cette influence européenne dans nos institutions pédagogiques est un foutage de gueule stratosphérique.

  6. … »votre couplet anti-européen. » :

    il manquait cette citation pour la compréhension du contexte :

    « Rappelons aussi que Freysinger à mis de l’eau dans le vin du diktat pédagogique européen »

  7. @ Maret
    Ma foi, c’est bien le bilan que le président PLR avait tenu lors du retrait de Roch. Après, Lovey Darbellay ne sont pas vraiment dans la sérail PDC, très proches du PLR : ils ont bcp dévié la ligne conservatrice du parti vers un progressisme européen aux forceps, un peu comme les marranes qui infiltraient l’église pour davantage la nuire de l’intérieur.

  8. @ Maret
    Je n’ignore pas que c’était Lovey le grand boss de l’éducation sous l’ère Roch. Bien au contraire, mais cela va dans le sens de mon raisonnement : une preuve d’une aile PDC très PLR compatible, très européenne. Autant laisser le sale bouleau pour les autres mais il paraît logique que si Lovey le PDC s’était écarté de la ligne radicale et bien Roch aurait pu le remettre en place, ce qu’il n’a pas eu besoin de faire… Le point commun avec tous ses protagonistes pédagogiques : de véritables leaders des causes européennes que l’on pourrait détailler sur des pages, des pages et des pages.

    P. S. Un sujet pédagogique très populaire sur l’1dex avant les dernière élection et l’éviction de Freysinger pour le radical Favre. Il ne me semble pas que vous écriviez sur ce site à l’époque, vous avez probablement manqué un grand débat.

  9. Un très bon résumé pour le débat ci-dessus : (12 mars 2021)
    https://www.youtube.com/watch?v=4A6DY2UmC5Y

    “Le secret du Pouvoir, un criminel à l’Elysée et le réarmement de l’intelligence”
    « Le nominaliste est un prédateur, obligé pour piller le trésor des valeurs réalistes, d’en inverser le sens » Arnaud-Aaron Upinsky
    Ludovic Malot
    France Liberté

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