Certains amateurs de carnotzets bien planqués y croient encore, le PDC va conserver sa majorité, parce que le régime institutionnel le plus approprié pour le Valais est celui, inconnu dans les autres terres helvétiques, de la proportionnalité majoritaire. Expliquer le mode de mécanisme de cette institution plus que séculaire nécessiterait une oeuvre volumineuse qui n’omettrait pas les dessous des cartes. Nous avons choisi d’imager la chose avec la réalité d’aujourd’hui pour vous convaincre que la défense de la liberté d’expression, la défense de la libre opinion, le désir d’une nouvelle constitution pour l’avenir du Valais et le remplacement du procureur général par un magistrat(e) compétent(e) passent nécessairement par l’instauration d’un système à l’exécutif qui prenne la forme du 2-1-1-1.
ECONOMIE
La proportionnalité majoritaire dans le système institutionnel financier du Valais prend la forme décrite ci-dessous.
1.
Chef du Département des Finances
Un Haut-Valaisan : Roberto Schmidt
2.
Chef de l’Inspection cantonale des Finances
Un Haut-Valaisan : Peter Schnyder
3.
Grand Chef de la Banque Cantonale du Valais
Un Haut-Valaisan : Pierre-Alain Grichting
4.
Chef du Service Cantonal des Contributions
Un Haut-Valaisan : Beda Albrecht
5.
Très Grand Chef de la Vénérable Banque Cantonale du Valais
Un Haut-Valaisan : Olivier Schnyder
6.
Très Petit Chef du Service Cantonal du Registre foncier
Un Haut-Valaisan : Sergio Biondo
7.
Chef du Service administratif et juridique du Département valaisan de la mobilité, du territoire et de l’environnement
Un Haut-Valaisan : Adrian Zumstein
8.
Chef du Service cantonal des marchés publics
Un Haut-Valaisan : Martin Zurwerra
9.
Chancelier de l’Etat du Valais
Un Haut-Valaisan : Philipp Spoerri
10.
Chef du Service de la construction des routes nationales
Un Haut-Valaisan : Martin Hutter
11.
Chef du Service parlementaire
Un Haut-Valaisan : Claude Bumann
12.
Chef du Service de la Circulation et de la Navigation Routière
Un Haut-Valaisan : Bruno Abgottspon
13.
Résumé
Le Haut-Valais, doté au m2 d’un lot de têtes pensantes remarquables, tient les cordons de la bourse de l’ensemble du Valais.
POLITIQUE
Le Haut-Valais compte 24,2 % de la population valaisanne.
Le Haut-Valais compte 100 % des postes essentiels liés aux finances cantonales.
Le Haut-Valais compte 50 % des Conseillers aux Etats à Berne.
Le Haut-Valais compte 40 % des Conseillers d’Etat au gouvernement cantonal
Le Haut-Valais compte 30 % des Parlementaires fédéraux cantonaux
PARTI DEMOCRATE CHRETIEN
Le PDC compte 36 % des parlementaires cantonaux.
Le PDC compte 100 % des Conseillers aux Etats.
Le PDC compte plus du 90 % des Hauts Cadres en charge des finances cantonales.
Le PDC compte 60 % des Conseillers d’Etat.
Le PDC compte 50 % des Parlementaires fédéraux.
Le PDC compte 50 % des Juges cantonaux.
Le PDC occupe la fonction unique de procureur général.
Le 28 mars 2021, le Haut-Valais dira aux « Welsche » s’il entend encore gouverner le Valais sans nous, comme nous le proposent sous des formes variées Armin Bregy, Franz Ruppen, Peter Pfammatter, Beat Rieder, Roberto Schmidt, Pierre-Alain Grichting & Consorts.
Si le PDC ne parvient pas à placer ses trois candidats et à faire élire Ruppen, c’est l’effondrement programmé, immédiat ou très rapidement, de l’ensemble du système des Oranges.
Marianne Maret, Nicolas Dubuis, Maurice Chevrier & Consorts sont en souci.
Le Valais est sur le point de basculer vers la modernité, celle que désire L’1Dex depuis le 1er mai 2011, date à laquelle le PDC comptait 68 députés (48 aujourd’hui).
Mais rien n’est fait.
Faut aller voter le 28 mars 2021.
Post Scriptum : Félicitations à Joachim Rausis pour le brillant résultat de Frédéric Favre à Orsières [1]
GABRIEL LUISIER SUR FACEBOOK [2]

Un peu comme à la FIFA 😉
Vous oubliez le chef du SICT, service mamuth du canton : Peter Kalbermatten… un haut valaisan évidemment. Je me tais, par décence, sur ses compétences et celles de son équipe
Oups! C’est indécent de voir cette ignominie par écrit!
Sans le Haut-Valais, le PDCVr part en vrille. Ne pas comprendre que le fait de vouloir être absolument majoritaire au CE contribue à l’érosion du parti dans le Valais romand est d’une grande stupidité à moyen terme.
Il y a certes des soucis de représentativité mais je me demande si les socialistes sont prêts à défendre la légitime représentation UDC en votant Ruppen haha
Inutile aussi de chercher midi à quatorze heures ce virement gauchiste du Valais Romand : migration interne de masse des bobos des villes romandes, leurs villes sont devenues invivables mais ils ont tendance à nous ramèner les idées qui ont détruit ces villes. Je me souvient d’un cours à l’uni où le prof s’inquiètait du vote conservateur des périphéries, la solution fut toute simple : urbanisation, migration interne : tout était dit ! Je ne suis guère surpris de ce revirement politique mais au-delà d’une prise de conscience : il s’agit d’une colonisation de masse perverse orchestrée dans les plus hautes officines afin d’anéantir tout conservatisme et opposition au capitalisme européen. L’objectif de ce gauchisme n’est pas la représentativité mais la pensée unique.
Monsieur Rey,
150 ans de conservatisme n’était-ce pas ça la pensée unique?
@ Constance
Le dominance conservatrice est une illusion, nécessaire à la lutte pour sa destruction finale. Dans les faits, le Valais s’est pris dans la face 100 ans de modernité avec une industrie lourde crasse (Lonza, Alusuisse, raffinerie, fluor à Martigny etc.), des barrages, du béton, du tourisme, du béton, des cités dortoirs, du béton. Aucun des papables n’osent critiquer la Lonza et les modèles R&D qui ont pourtant conduit à des catastrophes. Le conservatisme n’est plus que reliques ça-et-là souvent inavouées car très connotées par la doxa dominante progressiste. On assiste à l’invasion du terme innovation dans les discours. Mais le hic c’est qu’il y a innovation et innovation notamment celle sociale qui peut diverger de l’innovation technique qui bien souvent se perd dans les oubliettes de l’inutilité. Prenons l’exemple de la sélection variétale : 1 : il y a l’innovation progressiste révolutionnaire des OGMs qui pallie le manque d’innovation sociale (adhésion, consommation par la société) par des forceps et du barratin car on les trouvent bien cachés dans nos supermarchés. 2 : l’ innovation conservatrice qui développe les acquis de la sélection naturels avec des résultats très appréciés par la population ( Ex : sélection du cépage Gamaret, de plantes aromatiques stimulant l’agriculture de montagnes etc.)
Alors êtes-vous pour l’innovation progressiste ou conservatrice ? Franchement !
Je vous sers un plat OGM avec du vin Tricatel ?
Quid de l’innovation covidienne ?
Et… Pascal Rey, homonyme du précédent, ancien député PDC, 3960 Corin, précise que le message présenté ci-avant ne le concerne nullement….
Et… cet aspect devrait logiquement intéresser l’historien que vous êtes…mais bon : pas étonnant de faire choux blancs avec les neurones de maquereaux des cimes blanches (petite pensée à Maurice Chappaz). Je tiens à préciser pour votre narcissisme que si je dois me taper l’origine de l’ensemble de mes homonymes (qui ne sont pas tous politicards) : on est pas sorti de l’auberge… Vous qui habitez Corin : connaissez-vous le concept NIMBY ? Not In My Back Yard : trad. Faites ceci mais pas dans mon jardin…
Cher homonyme, je respecte vos propos mais doit hélas faire face à la nécessité d’un désaveu en paternité de ceux-ci puisqu’ils ne sont pas les miens. Certains lecteurs de l’1dex que je côtoie ou ai côtoyé dans mes divers engagements s’interroge quant à une radicalisation de ma pensée au demeurant plutôt modérée semble-t-il et qui serait, selon eux, habituellement mienne… Cette pensée plus virile et catégorique d’un esprit plus affirmé est pourtant vôtre… Rendons donc à César ce qui est à César et à Rey Pascal ce qui n’est pas à Pascal Rey… Au plaisir de vous rencontrer véritablement plus que virtuellement. Je signerai ainsi mes Post Pascal Rey, Corin…
Inventer des théories fumeuses pour expliquer des faits n’est plus un problème pour des esprits (pré-)formatés aux âneries obscures.
Jetons un œil sur les explications suivantes: selon Rey, 1) les bobos gauchistes ont détruit des villes à cause de leurs idées; de quelles villes s’agit-il ? où sont documentées ces « destructions »? Et dans le terme bobos figure le terme bourgeois; est-il interdit aux bourgeois de défendre des valeurs progressistes, puisqu’il est admis que des gauchistes, à l’inverse, s’embourgeoisent? Et les surdoués arrivent à faire les deux.
2) Ces mêmes bobos ramènent donc en Valais ces mêmes idées, donc le virement (bancaire?) gauchiste est causé par une migration intérieure de ces vandales. On avait déjà l’immigration, les 3 mosquées et les 30 burqas, pourquoi pas inventer la menace des migrants intérieurs? Faudra-t-il créer un centre de triage à la gare de Saint-Maurice? Non, parce qu’on a beau chercher, on a toujours pas trouvé dans nos villes valaisannes « boboïsées » un seul bourgmestre gauchiste, et pourtant Reynard a fait un tabac dans bien des cités de droite. On ne va pas s’attarder sur ces raccourcis fumeux du théoricien mentionné. Par sa conclusion vaut le détour:
3) M. Rey prend conscience d’une véritable « colonisation de masse perverse orchestrée dans les plus hautes officines ». Colonisation, masse, perverse, orchestrée, officines: la vieille recette appliquée au niveau des cantons. Il n’est pas précisé du tout qui sont ces « plus hautes officines » responsables du scénario? Et n’oubliez pas bien sûr le petit couplet sur l’Europe-responsable-de-tous-les-maux! Finalement on se situe où : d’un côté le Valais romand (jusqu’au mur de Berlin de la Raspille) vandalisé par des gauchistes « intérieurs », de l’autre une dictature capitaliste bruxelloise qui serait imposée pourtant par des… non gauchistes!!
C’est grave, docteur! Et il y a un docteur, feu Umberto ECO; qui a toute autorité pour asséner ce constat sans appel pour les théoriciens fumeux et QQ: « »Les réseaux sociaux donnent le droit de parler à des légions d’imbéciles qui, jusque là, ne parlaient qu’au bar après un verre de vin, sans causer de dommage à la collectivité. On les faisait taire aussitôt, alors que désormais ils ont le même droit à la parole qu’un prix Nobel. C’est l’invasion des imbéciles. »
L’imbécile est par définition « celui qui marche sans bâton », c’est-à-dire celui qui avance sans s’appuyer sur rien, sans le soutien de l’apprentissage, de l’expérience, du savoir
Joliment envoyé Forthy, un très bon retour de manivelle!
@ Forthy
J’ai tout simplement habité ces villes romandes, étudié l’urbanisme, la migration, l’écologie, la qualité de vie urbaine. Les indicateurs comme le bruit, les températures micro-climatiques sont aberrantes. Plus de 2 millions de personnes subissaient déjà en 2004 (Rapport social Suter et al.)
des valeurs limites dépassées en termes de bruit, la température liée à la mode contemporaine du bâti (gauchistes de l’EPFL en architecture) goudron/béton/couleurs foncées crée une fournaise actuelle qui n’a rien à envier aux modèles les plus pessimistes du Giec pour 2100. Mais là : ya plus personne au balcon pour la lutte climatique…
Ces idées gauchistes sous-jacentes sont bien connues : densification, grattes-ciel, LAT, agglomération, mobilité. De véritables fléaux pour la qualité de vie, peu de parcs publics, un trafic pendulaire congestionnant et assourdissant. Vous seriez étonné de l’impasse quant à la gestion de certaines routes saturées selon les normes fédérales. Avez-vous déjà consulté ne serait-qu’une fois une étude d’impact ?
Quant à la migration, le Valais flirte avec la Pole position mondiale, avec un bilan démographique digne d’un pays vide comme l’Australie. J’ai suivi une quinzaine de cours sur la migration à l’uni de Neuchâtel spécialisée sur la question : la migration interne est un sujet tabou déconseillé aux étudiants, une thématique qui dérange puisque révélant les dérives écologiques et sociales de certains modèles universitaires tant chéris. Même problème avec l’aménagement du territoire, la prof interdisait d’étudier les problèmes des zones commerciales car ils mettaient en exergue de manière flagrante les dérives des modèles de densification/mobilité développés en mode propagande dans ces unis.
Une des premières leçon que l’on apprend en introduction à la sociologie (cf. Introduction à la sociologie d’ Olivier Filleul) : débusquer les tabous, dès qu’il y a #une serrure #, le sociologue doit être celui qui se garde la possibilité de regarder dans le trou ce qui se passe.
Votre point de vue va dans le sens inverse : maintenir ces tabous et placer la critique dans la case imbécile. Une posture à des années lumières de la loi universitaire (Art. 2 développer un esprit critique) et d’une communication fondée sur l’argumentaire de fond.
Une posture très à la mode mais qui ne fait que renforcer le fossé de la bien-pensance qui devient de plus en plus visible et ridicule.