Mais, putain, les mecs qui nous gouvernent ont-ils vraiment réfléchi en choisissant Patrick Héritier comme nouvel administrateur de la Banque Cantonale du Valais ?
Aucun observateur sérieux et impartial ne peut répondre affirmativement à cette question tant la décision du Conseil d’État appartient au champ des aberrations les plus absolues.
Le conflit d’intérêt est si massif, est si massivement massif, est d’une massivité si massivement massive, que l’on s’interroge : quel est le premier crétin qui a osé prononcer ce nom, celui de sieur Héritier, pour devenir candidat à la fonction d’administrateur de la BCVs ? Les trois stars du Haut-Valais, les « trois frères », Schmidt, Grichting, Schnyder,se sont-ils concertés avant de proposer ce nom au gouvernement ? Ou a-t-il suffi à Roberto, seul et confiant comme jamais en son charisme germanique après sa brillante élection populaire, de demander un petit service à Fred et de savoir que Chris n’avait même plus la force de donner un avis différent de celui de son colistier ? Ou a-t-on plus simplement procédé à un tirage au sort de noms choisis presque au hasard ? En tout état de cause, ce choix tient de la débilité la plus affirmée.
Que l’on ne se méprenne pas : le problème ne se situe pas sur le plan de la personnalité, du caractère ou de la subjectivité de Monsieur Héritier; qu’il soit le plus brillant banquier de sa génération ou qu’il soit le cancre le plus incontesté de la banque valaisanne ne change strictement rien à ce jugement, car la bêtise abyssale du choix tient à la fonction même de ce phénomène : Patrick Héritier est le co-président, administrateur délégué et directeur CEO du Groupe Pleion SA !
Or, cette société « compte parmi les leaders de la gestion de fortune en Suisse »; Pleion SA dispose d’une « affiliation directe à la FINMA en tant que gestionnaire de fortune collective »; Pleion SA est l’un des concurrents principaux de la Banque Cantonale du Valais sur le marché du Private Banking en Valais !
Est-il imaginable, par exemple, que des discussions portant sur la stratégie et les modalités d’acquisition d’une nouvelle clientèle intervienne en présence du CEO de l’un des principaux concurrents de la BCVs ? Ne voit-on pas que l’énonciation de cette seule question est en elle-même la démonstration de l’insolence et de l’indécence du choix de Patrick Héritier à ce poste d’administrateur de « notre » banque cantonale ?! La situation est un peu comparable à celle d’une équipe de foot qui accepterait que le coach de l’adversaire suive la préparation de sa stratégie et de ses tactiques pour une finale de coupe. Comment qualifierait-on le président d’un club qui accepterait cela ? Un pignouf ou un margoulin ?
Le risque presque systémique que fait courir aux finances cantonales ce choix résulte notamment de l’hypothèse d’une action qui pourrait être entreprise par un gros client à l’encontre d’actes de gestion insolite qui aurait été le fait personnel du CEO de Pleion SA, ce qui rebondirait, ne serait-ce qu’en termes d’image, sur la BCVs; de même, les risques de délits d’initiés seraient aggravés grandement.
Faut-il avoir perdu tout sens de l’éthique, en fait tout bon sens, pour arriver à se convaincre de la pertinence d’un tel choix ? On attend d’un président d’un conseil d’administration qu’il soit à la hauteur dans ces moments décisifs : Pierre-Alain Grichting qui a conduit Provins là où l’on sait, qui a participé jadis à la déroute du FC Sion, qui avait été plus loin encore éconduit de la BCVs, n’a pas eu le cran de s’opposer au choix de Patrick Héritier, – en espérant qu’il ne l’ait pas initié -, a démontré en ce seul coup de dés son incapacité à tenir un tel gouvernail. Son mandat ne doit pas être renouvelé.
Alors que faire ? Roberto Schmidt doit d’urgence provoquer la démission du président du CA, renoncer à la proposition de nomination de Patrick Héritier et appeler à la rescousse Pascal Perruchoud pour la prochaine législature.
Tout le reste aujourd’hui n’est que folie clanique.
Bonjour à tous ceux qui s’étrangleront de ces mesures éthiques.
Allez sur Moneyhouse et étudiez attentivement tout le réseau de Pleion et de Patrick Héritier. Je suis loin d’être un spécialiste, mais c’est tout de même instructif. Cela pourrait-il ouvrir l’horizon de la BCVS vers d’autres pays? Ou le travail de la BCVS peut-il être délégué ou sous-traité par Pleion ou d’autres entités faisant partie du réseau du groupe? Concurrence ou collaboration?
Plus rien ne m’étonne en ce beau Valais: on a bien un Conseil de Magistrature, dont fait partie le procureur général, qui propose entre autre comme candidat aux postes de juge cantonal ce même procureur général. Ou va-t-on?
Brigitte Pache
En marge du constat de l’1dex au sujet du caractère manifestement illégal de l’agencement de l’opération, il est proposé une lecture un peu abrupte de celle-ci. La BCVS a accès à volonté aux lignes de crédit de la banque nationale (disponibles pour presque rien). En se liant à un fond spéculatif et en opérant un mariage incluant celui-ci dans son CA, notre monnaie nationale est liée à un fond spéculatif (comme il serait fait de monnaie de singe). L’argent n’a plus aucune valeur. C’est uniquement du papier. Et avec celui-ci une oligarchie indigne s’arrose de nos biens
Les lignes de crédit débloquées par la BNS pour soutenir l’économie n’étaient pas censés finir en « Poudre de Perlin-Pinpin » sur les marchés boursiers. Où va-t-on ?
Mon voisin, un enseignant, a placé un petit héritage dans un fond de placement d’une banque suisse ayant rencontré de récentes déconvenues aux Etats-Unis. Je lui ai dit, place plutôt ton argent dans le fond soutenu par la BCVS. Les prêts de la BNS le soutiennent directement. En cas de déboires, il serait réalimenté abondamment. Bien sûr, l’agencement est manifestement illégal. Mais l’illégalité est manifestement soutenue par le Conseil d’Etat du fait de ses choix de nomination. Donc c’est du solide. Aucun souci. Et j’ai ajouté à mon voisin: Fais passez le mot.
Honteux .Beaucoup de gens vont chaque jour au BOULOT,et d’autres se remplissent les POCHES sans habits de travail.Pourtant ils ont déjà assez pour vivre comme des PACHAS,,,,,,jamais contents………
Les affaires constatées jour après jour par ce site internet concernent notamment le secteur de l’administration et de la taxation (Affaire Tornay), le secteur de la santé (Affaire HVS-OVS et Kleiber claquant la porte), le secteur de l’administration et des routes nationales (Affaire de l’A9), le secteur de l’administration et de la protection des données (violation des sources statistiques fédérales), le secteur de l’administration et de l’environnement (Affaire de la pollution industrielle) le secteur de l’administration et de la construction de logements (Affaire du Val de Bagnes), le secteur des affaires communales et de contrats y liés (Affaire Sembrancher), le secteur de la protection de l’enfance et de la politique familiale (conflits de voisinage instrumentalisés dans l’affaire des APEA).
Il est probablement oublié plusieurs affaires ici.
La liste devient peu à peu trop longue.
Dans ce «marasme», il est constaté qu’aux autres affaires, il s’ajoute à présent une affaire portant sur le secteur de l’administration et de la banque cantonale, dans un détournement des crédits de la BNS pour jouer au casino (à la Bourse) en trahissant la mission de la banque cantonale.
Il y a de quoi être choqué par le renouvellement constant d’affaires dans ce canton. Ne serait-il pas temps que ce canton rural cesse de commettre des infractions à la façon d’un sport cantonal.
Suite au méga-procès français à un milliard, Verbier, Crans-Montana et Zermatt correspondent à des bases-arrière de la finance et la BCVS souhaite manifestement participer à la fête. Apparemment avec plein appui du Conseil d’Etat du Valais in corpore. Vacance fiscale et boursière en Valais. Pour soutenir le tourisme, il fallait y penser et c’est manifestement chose faite.
Un premier commentaire reçu par une personne très compétente, PDC orange, ayant tous les diplômes pour bien figurer au CA de la BCVs :
« Incroyable cette BCVs ! Est-ce qu’il faut que je propose mon CV ou dossier à Roberto ? ».
Un autre commentaire d’un ancien député PDC :
« Excellent. J’aurai ajouté : Quelqu’un sait-il pourquoi Grichting a été éconduit en son temps de la BCVs ? »
Alors là !???
Et à la BCV c’est la copine à Chantal B. de la VA
Petit monde entre copin , e , s inclusif ou exclusif
Allez sur Moneyhouse et étudiez attentivement tout le réseau de Pleion et de Patrick Héritier. Je suis loin d’être un spécialiste, mais c’est tout de même instructif. Cela pourrait-il ouvrir l’horizon de la BCVS vers d’autres pays? Ou le travail de la BCVS peut-il être délégué ou sous-traité par Pleion ou d’autres entités faisant partie du réseau du groupe? Concurrence ou collaboration?
Le peuple la bourrique en joie écervelée !
Plus rien ne m’étonne en ce beau Valais: on a bien un Conseil de Magistrature, dont fait partie le procureur général, qui propose entre autre comme candidat aux postes de juge cantonal ce même procureur général. Ou va-t-on?
Brigitte Pache
Après une telle bévue, preuve d’une sérieuse incompétence, démission du président du CA svp.
En marge du constat de l’1dex au sujet du caractère manifestement illégal de l’agencement de l’opération, il est proposé une lecture un peu abrupte de celle-ci. La BCVS a accès à volonté aux lignes de crédit de la banque nationale (disponibles pour presque rien). En se liant à un fond spéculatif et en opérant un mariage incluant celui-ci dans son CA, notre monnaie nationale est liée à un fond spéculatif (comme il serait fait de monnaie de singe). L’argent n’a plus aucune valeur. C’est uniquement du papier. Et avec celui-ci une oligarchie indigne s’arrose de nos biens
Les lignes de crédit débloquées par la BNS pour soutenir l’économie n’étaient pas censés finir en « Poudre de Perlin-Pinpin » sur les marchés boursiers. Où va-t-on ?
Mon voisin, un enseignant, a placé un petit héritage dans un fond de placement d’une banque suisse ayant rencontré de récentes déconvenues aux Etats-Unis. Je lui ai dit, place plutôt ton argent dans le fond soutenu par la BCVS. Les prêts de la BNS le soutiennent directement. En cas de déboires, il serait réalimenté abondamment. Bien sûr, l’agencement est manifestement illégal. Mais l’illégalité est manifestement soutenue par le Conseil d’Etat du fait de ses choix de nomination. Donc c’est du solide. Aucun souci. Et j’ai ajouté à mon voisin: Fais passez le mot.
Honteux .Beaucoup de gens vont chaque jour au BOULOT,et d’autres se remplissent les POCHES sans habits de travail.Pourtant ils ont déjà assez pour vivre comme des PACHAS,,,,,,jamais contents………
Les affaires constatées jour après jour par ce site internet concernent notamment le secteur de l’administration et de la taxation (Affaire Tornay), le secteur de la santé (Affaire HVS-OVS et Kleiber claquant la porte), le secteur de l’administration et des routes nationales (Affaire de l’A9), le secteur de l’administration et de la protection des données (violation des sources statistiques fédérales), le secteur de l’administration et de l’environnement (Affaire de la pollution industrielle) le secteur de l’administration et de la construction de logements (Affaire du Val de Bagnes), le secteur des affaires communales et de contrats y liés (Affaire Sembrancher), le secteur de la protection de l’enfance et de la politique familiale (conflits de voisinage instrumentalisés dans l’affaire des APEA).
Il est probablement oublié plusieurs affaires ici.
La liste devient peu à peu trop longue.
Dans ce «marasme», il est constaté qu’aux autres affaires, il s’ajoute à présent une affaire portant sur le secteur de l’administration et de la banque cantonale, dans un détournement des crédits de la BNS pour jouer au casino (à la Bourse) en trahissant la mission de la banque cantonale.
Il y a de quoi être choqué par le renouvellement constant d’affaires dans ce canton. Ne serait-il pas temps que ce canton rural cesse de commettre des infractions à la façon d’un sport cantonal.
Suite au méga-procès français à un milliard, Verbier, Crans-Montana et Zermatt correspondent à des bases-arrière de la finance et la BCVS souhaite manifestement participer à la fête. Apparemment avec plein appui du Conseil d’Etat du Valais in corpore. Vacance fiscale et boursière en Valais. Pour soutenir le tourisme, il fallait y penser et c’est manifestement chose faite.