« On le voit, même si le football a changé, même si les transferts restent une rentrée financière très importante pour la survie d’un club, il est encore possible aujourd’hui de faire un FC Sion plus valaisan que ce qu’il est devenu. S’il se battait pour une place européenne chaque saison, comme son contingent devrait le lui permettre, on pourrait comprendre et même accepter que ce ne soit pas un objectif prioritaire dans ce football de plus en plus globalisé. Mais là, à quoi bon lutter chaque année depuis quatre ans contre la relégation, avec une équipe à laquelle le public s’identifie de moins en moins? »
Christian Constantin, lui, est interrogé par L’Illustré sur la suite et répond :« Personnellement, il me faut dix à douze ans pour liquider mes affaires. Moralité, si j’ai la santé, je serai encore là dans dix ans. Au club et à mon bureau ».
La conclusion de ces deux séquences est simple : boycott supplémentaire d’une durée de dix ans du Nouvelliste par le FC Sion.