50 ans après Pink Floyd, L’1Dex est à Pompéi

3 juillet 2021

(PHOTOGRAPHIES : M. M. [UN GRANDE MERCI DE LA REDACTION POUR CETTE CONTRIBUTION MAGNIFIQUE ET MERCI A CELUI QUI NOUS A MIS SUR LA ROUTE DE PINK FLOYD A POMPEI])

(TEXTES : WIKIPEDIA & OTHERS)

 

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La ville moderne de Pompéi à beaucoup à vous offrir, Si le site archéologique l’a rendu fameuse dans le monde entier, la cité est aussi un lieu de culte très visité et conserve dans son sanctuaire de nombreuses œuvres importantes pour les fidèles.

Le sanctuaire de la bienheureuse vierge Marie du Rosaire, fut édifié entre 1876 et 1901, le campanile, haut de 80 mètres, fut terminé en 1925.

Grâce à la dévotion des habitants, et à l’arrivée des pèlerins d’autres régions d’Italie, le flue des touristes et pèlerins a tellement augmenté au point de devoir amplifier les structures du sanctuaire.

Reliques et tableaux de maitres d’importante valeur, sont conservés à l’intérieur du sanctuaire. Parmi ceux-ci, se trouve le tableau de la Madone de Pompéi, école du XVIIème siècle, de Luca Giordano.

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Les ruines fantomatiques de l’ancienne Pompéi (Pompei en italien) constituent l’une des expériences archéologiques les plus captivantes au monde. Une grande partie de la valeur du site réside dans le fait que la ville n’a pas été simplement emportée par le Vésuve en 79 après JC, mais ensevelie sous une couche de lapilli (fragments brûlants de pierre ponce). Le résultat est une tranche de vie ancienne remarquablement bien conservée, où les visiteurs peuvent se promener dans les rues romaines et fouiner dans les maisons millénaires, les temples, les boutiques, les cafés, les amphithéâtres et même un bordel.

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Les origines de Pompéi sont incertaines, mais il semble probable qu’elle ait été fondée au 7ème siècle avant JC par les Osques de Campanie. Au cours des sept siècles suivants, la ville tomba aux mains des Grecs et des Samnites avant de devenir une colonie romaine en 80 av.

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En 62 après JC, à peine 17 ans avant l’éruption du Vésuve, la ville a été frappée par un tremblement de terre majeur. Les dégâts ont été généralisés et une grande partie des 20 000 habitants de la ville a été évacuée. Heureusement, beaucoup n’étaient pas revenus au moment où le Vésuve a soufflé, mais 2000 hommes, femmes et enfants ont néanmoins péri.

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Après sa disparition catastrophique, Pompéi s’est éloigné de l’attention du public jusqu’en 1594, lorsque l’architecte Domenico Fontana est tombé sur les ruines en creusant un canal. L’exploration proprement dite, cependant, n’a commencé qu’en 1748. Sur les 66 hectares d’origine de Pompéi, 44 ont maintenant été fouillés. Bien sûr, cela ne signifie pas que vous aurez un accès illimité à chaque centimètre carré du site classé par l’Unesco – attendez-vous à rencontrer des zones bouclées sans raison apparente, un manque notable de panneaux clairs et l’étrange chien errant.

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Il y a 2000 ans ces rues étaient pleines de gens, de vendeurs. Les maisons étaient habitées par de riches propriétaires, artisans, commerçants. En un instant, tout a disparu!

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Durant 17 siècles, la ville fut littéralement effacée de la surface de la terre. Personne ne savait plus en indiquer le lieu. Et enfin, petit à petit, elle ressurgit jusqu’à devenir aujourd’hui une des merveilles de l’archéologie. Nous parlons de Pompéi. La journée du 24 aout 79 après J.C, commença par une éruption imprévue du Vésuve. Personne ne comprit ce qu’il se passait.

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Un événement semblable ne s’était jamais vu, une immense colonne de fumée se levait sur des kilomètres jusqu’à arriver sur la ville en la recouvrant complètement, en obscurcissant le ciel de cette étrange pluie de petits cailloux légers et poreux, encore chauds. La stupeur laissa rapidement place à la peur puis à la panique. Ce qui arriva à Pompéi durant ses 24 heures où la ville fût investie à plusieurs reprises par la furie du volcan, a été reconstruit avec patience, après un long travail de fouilles et de recherches. Aujourd’hui les ruines de Pompéi sont certainement une des principales attractions touristiques d’Italie.

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Enfouie sous plusieurs mètres de sédiments volcaniques, la ville est l’objet de brèves tentatives de récupération de divers matériaux et richesses au cours de l’Antiquité, notamment sous le règne de Titus. La grande quantité de matériaux éruptifs rend cependant impossible un pillage systématique du site, ce qui paradoxalement va le protéger de toutes les spoliations courantes dont furent atteintes les villes antiques au cours du Moyen Âge. La ville sombre dans un relatif oubli pendant quinze siècles. Malgré quelques mentions dans les poèmes de Stace et de Martial (Ier siècle), l’oubli recouvre rapidement le plateau de Civita où la ville se situe. Une première fois, en 1592, les vestiges furent touchés par l’activité humaine, lors de la construction du canal du Sarno. Mais Pompéi n’est réellement redécouverte qu’au XVIIe siècle. L’ancienne cité romaine s’avère dans un état de conservation remarquable. Les fouilles entreprises à partir du XVIIIe siècle, notamment à partir de 1748, permettront d’exhumer une ville qui constitue un précieux témoignage de l’urbanisme et de la civilisation de la Rome antique. Depuis 1997, le site est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, de même que ceux d’Herculanum et d’Oplontis à Torre Annunziata.

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La visite de ce lieu archéologique est supérieure à la passion de l’art et de l’histoire, capable d’attirer les amants du mystère, des rites et des cultes de populations lointaines de plusieurs siècles, mais aussi, si proche de nous «physiquement». Le fait que Pompéi ai été détruite mais en même temps préservée de l’éruption du Vésuve en 79 après J.C, rend encore plus fascinant ce lieu. En se promenant parmi les ruelles de l’époque, l’impression est de revivre une époque lointaine, grâce à ses maisons, aux boutiques et aux ustensiles restés intacts, en nous donnant l’opportunité de nous rapprocher et comprendre le style de vie de l’époque.

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Les Premières vraies fouilles furent effectuées En 1738 par le Roi Charles de Bourbon passionné comme ses ancêtres par l’art et l’histoire. Il entreprend les premières grandes recherches de la cité enfouie. Les fouilles furent complétées en grande partie vers la fin du 17ème siècle, quand fut rendu à la lumière la Villa des Mystères et la voie de l’abondance. De nombreux édifices retrouvèrent le jour, tel que le forum, le marché, les lieux ou l’on conservait la nourriture, appelés «Termopoli», ou encore l’édifice hydrique, appelé «Castellum Aquae» Le divertissement était très important pour les habitants de Pompéi. Voilà pourquoi l’on a retrouvé de nombreux endroits ou étaient proposées des activités ludiques, en particulier l’amphithéâtre de Pompéi, construit environ 80 ans avant J.C, capable de contenir vingt mille personnes, puis furent retrouvés le Grand Théâtre, la palestre et les thermes.

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Naturellement, les lieux de culte tel que les temples, ne manquaient pas. Le plus important est dédié à Apollon, les autres furent construits pour vénérer Isis, Jupiter et Vénus ainsi que d’autres Dieux. En visitant les ruines de Pompéi, vous aurez l’impression que le temps se soit arrêté au moment de l’éruption. Les moulages des corps des personnes rendent encore plus suggestifs ses lieux. S’accompagner d’un guide qui soit capable de vous expliquer les détails de ses lieux si beaux, est fondamental. Ceci afin de comprendre les représentations des fresques, de mieux imaginer comment les habitants de Pompéi passaient leurs journées, et pour vous laissez transporter par les anecdotes, quelques fois amusantes, sur les usances et coutumes de l’époque.

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La catastrophe fut longtemps datée du , la plupart des manuscrits de la correspondance de Pline mentionnant le neuvième jour précédant les calendes de septembre. Toutefois quelques manuscrits portent des dates différentes ; en particulier l’un d’entre eux indique les calendes de novembre (1er novembre). Autrement dit, l’éruption aurait eu lieu le . Longtemps négligée, cette datation a suscité à nouveau l’intérêt des historiens au regard des indices de plus en plus nombreux qui conduisent à placer l’événement en automne : dolia (grandes amphores) semblant contenir du vin fraîchement pressé, braseros allumés le jour de l’éruption, végétation (noix, figues) correspondant à l’automne. Selon des travaux publiés en 2006, en particulier ceux de l’archéologue italienne Grete Stefani, l’analyse d’une monnaie trouvée en 1974 dans la Maison du Bracelet d’or et datant de la quinzième salutation impériale de Titus survenue début septembre 79, donc nécessairement postérieure au début de septembre 79, vient appuyer cette datation. Enfin en 2018, lors des fouilles de la région V de la ville menées par Massimo Osanna, une inscription est découverte, datant du 16e jour avant les calendes de novembre, soit le 17 octobre, éliminant définitivement la possibilité que l’éruption ait pu avoir lieu en été. La ville longtemps prospère était en déclin économique (le vin pompéien était de plus en plus concurrencé par le vin gaulois, ce qui entraînait la reconversion des terres moins rentables). Cette crise et la ruine durable de Pompéi expliquent en partie qu’elle ne fut pas reconstruite.

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Du fait de son état de conservation remarquable, Pompéi constitue un témoignage inestimable sur la Rome antique.

Il est maintenant possible de remonter plus loin dans le temps, aux origines de la ville. Il a ainsi été retrouvé, en certains endroits, jusqu’à trois couches de sédiments correspondant à trois siècles bien distincts, les VIIIe, IVe et IIe siècle av. J.-C., fournissant des informations précieuses sur la colonisation de la Campanie avant l’ère romaine.

Les fouilles ont mis au jour une ville figée au moment exact de l’éruption, il y a plus de 1 900 ans. L’état de conservation du site provient de la couche de matériaux éruptifs — jusqu’à 7 mètres — qui a recouvert le site et l’a protégé des pillages et des intempéries. Les cendres ont également brûlé tous les tissus vivants, puis se sont déposées, créant à la fois une gaine protectrice et une image en creux de l’objet détruit28. Grâce à l’ingénieuse technique de moulage développée par Giuseppe Fiorelli qui fait couler du plâtre au sein des poches de cendre (la décomposition des matières organiques crée un espace vide au sein de ces poches) avant de briser la coque de cendre durcie, on peut voir aujourd’hui les victimes dans l’attitude où la mort les a surpris. Certains tentèrent de fuir, de protéger leurs enfants ou de mettre leur argent à l’abri. D’autres sont restés terrés dans leur maison. Beaucoup d’habitants se sont sans doute enfuis tant qu’il en était encore temps. Au cours des fouilles effectuées depuis 1748, on a retrouvé quelque 1 100 corps à Pompéi, victimes des chutes de pierres ponces ou des nuées ardentes qui ont suivi. Même si l’on tient compte des corps qui pourraient encore se trouver dans les parties non dégagées de la ville et de ceux qui n’ont pas été recensés, ces chiffres sont relativement faibles.

Le début du XXIe siècle voit surgir de nouveaux doutes sur l’état de conservation du site (en) et la qualité du travail de restauration des autorités, qui ont utilisé des matériaux modernes (béton) bien trop lourds. En 2008, Pompéi est placé sous la responsabilité de la Protection civile en vertu d’une déclaration d’état d’urgence, ce qui a pour effet de déposséder la surintendance du site et de permettre aux entreprises de restauration de déroger aux procédures des marchés publics, source de corruption et d’incompétence. À la suite de l’effondrement de la Schola Armaturarum (et non de la caserne ou de la maison des gladiateurs, comme de nombreux médias l’ont erronément affirmé), également connue sous le nom de Schola Iuventutis (III, 3, 6) en novembre 2010, l’UNESCO a, en décembre de la même année, envoyé des experts chargés de vérifier l’état de délabrement des vestiges alors qu’en 2012, plus que 10 % des maisons sont ouvertes aux visites et que seules cinq zones sont ouvertes contre cinquante dans les années 1960.

Depuis, d’autres effondrements ont eu lieu.

En mars 2012, est lancé le « Grand Projet Pompéi » estimé à 105 millions d’euros, dont 41,8 millions venant de l’Union européenne: ce projet vise à restaurer cinq maisons endommagées et créer un système de drainage des eaux pluviales afin de protéger les ruines de l’humidité. Cependant, la Camorra est accusée de faire pression sur les surintendants du site depuis l’ouverture des fouilles au XIXe siècles 6, de détourner les subventions de restauration en rackettant les entreprises appelées à intervenir sur le chantier et ainsi d’avoir intérêt à ce que les éboulements subsistent pour continuer à bénéficier des financements publics. Cette main basse de la mafia est probablement en lien avec l’inculpation pour corruption, abus répétés de pouvoir, fraude, factures gonflées et escroquerie aux dépens de l’État de Marcello Fiori, commissaire extraordinaire de la Protection civile nommé par le premier ministre Silvio Berlusconi pour gérer Pompéi.

La crise économique que subit l’Italie à la fin des années 2000 et le désengagement de l’État consécutif font qu’il ne reste quotidiennement que 6 ouvriers et 25 gardiens peu regardants sur l’immense site dont la restauration est confiée à des entreprises privées incompétentes, ce qui explique l’existence d’éboulements masqués (9 sur 10 ne sont pas déclarés), de fouilles clandestines, de vols d’objets ou de fresques, de chiens errants dont la stérilisation s’est révélée inefficace, etc.

À la fin de l’année 2015, dans le cadre du Grand Projet Pompéi, six domus restaurées, parmi lesquelles la fullonica de Stephanus, ont été rouvertes au public. En 2018 et 2019, à l’occasion de la sécurisation du front de fouilles, plusieurs nouveaux édifices ont été mis au jour comme la maison de Léda et le cygne, la maison d’Orion et la maison du Jardin.

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Pink Floyd: Live at Pompeii est un film musical d’Adrian Maben, sorti en 1972.

À l’origine, il s’agissait d’un projet de télévisions européennes prévoyant de filmer Pink Floyd interprétant certains de ses morceaux dans l’univers minéral de Pompéi et du Vésuve. La première version sortie en salle dure soixante minutes, et on n’y voit que les scènes de Pompéi et de Paris. Cette version contenait une introduction ressemblant à Echoes avec de l’air, un sifflement et un petit air de guitare joué par David Gilmour.

Une seconde version sort en 1974 : elle ajoute vingt minutes de reportage sur Pink Floyd, alors en pleine élaboration de l’album The Dark Side of the Moon (on assiste ainsi à l’élaboration d’On the Run, d’Us and Them et de Brain Damage), ainsi que des extraits d’entretiens des quatre membres du groupe avec Adrian Maben. Cette version, de même que le director’s cut, ont pour introduction un battement de cœur comme sur Speak to Me.

Seules Echoes, A Saucerful of Secrets et One of These Days apparaissent tournées sur place (on y voit Richard Wright portant la barbe, absente des scènes filmées en studio). Le reste a été enregistré en studio à Paris, avec des images de Pompéi projetées derrière les musiciens. Malgré les apparences, certaines scènes des titres tournés à Pompéi ont été reprises à Paris, hormis pour One of These Days. La majorité des plans concernant cette dernière chanson ont été perdus, si bien que l’on ne voit quasiment que le batteur Nick Mason sur cette séquence (il perd d’ailleurs une baguette, mais réussit à en sortir une autre tout en conservant le rythme).

Bien qu’on lui ait proposé de jouer en playback, le groupe a préféré se produire en direct. L’acoustique de l’amphithéâtre de Pompéi est remarquable et le cadre antique du site donne une dimension supplémentaire à la musique du groupe.

Contrairement à la plupart des albums en public qui sont le plus souvent enregistrés pendant des concerts, le Live at Pompeii de Pink Floyd est joué devant un théâtre vide de ses spectateurs. Cela renforce encore l’impression d’un son totalement pur, idée récurrente chez Pink Floyd. Le film se révèle donc être « une sorte d’anti-Woodstock » (Adrian Maben), où le but serait de se focaliser sur la musique et rien que sur la musique, laissant de côté « les réactions du public ».

En 2003 sort une version DVD dite director’s cut, qui dure 92 minutes : y ont été ajoutées des séquences en images de synthèse représentant l’espace, Pompéi et sa destruction par les laves du Vésuve, ainsi que des images provenant d’Abbey Road et des missions Apollo. Le DVD contient également le film de 1972 (60 minutes), mais avec comme générique le battement de cœur, comme la version longue de 1974.

Pink Floyd -« Echoes » Pompeii

1971

https://youtu.be/y-E7_VHLvkE?list=PLFDA8SD1ocxnjWgQ6LKQv7rVlc_-RaPnX

 

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