Liberté de la presse. Frédéric Favre dans ses oeuvres !
18 juillet 2021
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Liminaire de L’1Dex
L’excellent Romain Carrupt, éloigné de La Pravda cantonale, signe un article pour la RTS. L’aurait-il fait pour Le Nouvelliste dans une version similaire ?
Quant à Frédéric Favre, il est à la hauteur de l’événement. Ceux qui connaissent de l’intérieur le Verbiergate s’interrogent : voulait-il préparer la communication pour la suite de l’affaire des constructions illicites de Bagnes ? L’1Dex répond OUI à la question, sachant le rôle délétère joué dans ce dossier par le Chef du département des institutions qui chapeaute aujourd’hui le Service des Affaires Intérieurs et Communales du canton du Valais [Maurice Chevrier] et le Service du Registre foncier [Sergio Biondo]. Nul doute que tous les PLR sur les réseaux sociaux vont se déchaîner pour défendre leur remarquable ministre si bien conseillé.
Le conseiller d’Etat valaisan Frédéric Favre a décidé de baliser la communication de ses chefs de service avec les journalistes. Le chef du Département de la sécurité, des institutions et du sport a signé une directive en ce sens, qui a fuité sur internet.
Intitulé « Procédure concernant les questions des médias », le document au format A4 liste la marche à suivre par les chefs de service du département sollicités par les journalistes. Cette directive en cinq étapes a été rendue publique sur Twitter par le rédacteur en chef de la télévision haut-valaisanne Kanal 9, Sebastian Glenz.
Cette marche à suivre est contraire à la liberté de la presse et injustement méfiante à l’égard des journalistes, relevaient plusieurs internautes.
Jusqu’ici, les chefs de services valaisans pouvaient répondre librement à la presse. Selon la nouvelle directive, les interviews doivent désormais être préparées avec la nouvelle chargée de communication du ministre PLR. Cette dernière peut compléter ou corriger les réponses.
Pour les sujets sensibles, les journalistes sont priés de transmettre leur article au département pour qu’il en autorise la publication.
« Bien au-delà de ma volonté »
Contacté, Frédéric Favre estime qu’il y a méprise: « J’assume mon erreur, j’ai mal contrôlé lorsque j’ai signé. Cela va bien au-delà de ma volonté et nous allons la corriger », réagit-il sur la RTS.
« Pour moi, ce qui est important, c’est de relire systématiquement nos citations. Par contre, il y a parfois des domaines plus complexes, où l’on propose aux journalistes intéressés une relecture technique », ajoute le conseiller d’Etat. Il précise aussi que « les interviews spontanées ne seront pas totalement bannies. »
Je pense qu’ils lisent et qu’ils se taisent et obéissent.
Comme la majeure partie de ce canton à la solde des tireurs de ficelles malsains.
Comme les députés, certains avocats, chefs de service, médecins, juges et autorités diverses de diverses institutions.
Déplorable.
On a les élus qu’on mérite, pareil pour les médias dominants. Valaisans réveillez-vous! Ce triste cirque doit cesser, boycottez, biffez, sans cela autant rejoindre l’enclos à moutons et dire merci!
J en ris si …
( comme avec des ; si …. )
Qui osera contester ce commentaire de l’Ours de Bagnes :
« Le département de Frédéric Favre, le département où on lit pas.
Maurice Chevrier ne lit pas. Yvan Coquoz ne lit pas. Frédéric Favre ne lit pas…! »
Je pense qu’ils lisent et qu’ils se taisent et obéissent.
Comme la majeure partie de ce canton à la solde des tireurs de ficelles malsains.
Comme les députés, certains avocats, chefs de service, médecins, juges et autorités diverses de diverses institutions.
Déplorable.
Honteux.
On a les élus qu’on mérite, pareil pour les médias dominants. Valaisans réveillez-vous! Ce triste cirque doit cesser, boycottez, biffez, sans cela autant rejoindre l’enclos à moutons et dire merci!