Affaires Fifagate, le procès Blatter – Platini. Le retour du Grand Chef indien (57)
15 juillet 2022
0
L’1Dex l’avait annoncé, la série II de l’affaire Blatter – Platini débute.
Michel Platini, entouré de plusieurs personnes avisées, est aux commandes : « Je ne laisserai rien passer « . Après avoir subi des attaques innommables de ceux-là mêmes qu’il avait conduit dans les hauts rangs du football, de journalistes avides de méchancetés et de la bêtise humaine dans toute son ampleur, l’ancien capitaine des Bleus tient le gouvernail de sa vie. Affûté et déterminé, il ne fera pas n’importe quoi, comme Ginni avant même d’avoir posé ses fesses sur son trône, ne mandatera personne pour dire à qui de droit que la partie de rigolade est finie. Michel Platini, comme il l’était à Nancy, chez les Verts, à la Juve et avec les Bleus, est le capitaine du vaisseau Justice, celui de la juste vengeance. Proportionnée, réelle et limpide.
Sepp Blatter, refringué, tel un poisson dans l’eau, veut suivre ses traces et bénéficier d’un bon courant. Le voilà donc, à nouveau conquérant, participer, toutes voiles dehors, à ce jeu de dupes dupées dupantes :
Je traduis librement :
« Bonjour, mes amis, je suis de retour je me sens encore fort, sept ans de mensonges ont passé. Maintenant le jeu va dans la bonne direction. Ou, comme l’a avancé Michel Platini : Vous entendrez parler de nous encore. Je vous souhaite un grande week-end ».
Je vous le dis, au Cirque de la Vie, nous allons tous bien rire.
Certains, jaune !
Bonjour à ceux qui aiment le football !
Post Scriptum :
Un autre fin connaisseur du Fifagate m’écrit : « Comme vous le dites, on va bien rire. Et le sang va couler ». Here is the blood !
One thought on “Affaires Fifagate, le procès Blatter – Platini. Le retour du Grand Chef indien (57)”
L’article est à marquer d’une pierre blanche, par ses termes célébrant le théâtre de l’arbitraire: « ce jeu de dupes dupées dupantes ». Molière en son temps avait traité magistralement le sujet.
L’article est à marquer d’une pierre blanche, par ses termes célébrant le théâtre de l’arbitraire: « ce jeu de dupes dupées dupantes ». Molière en son temps avait traité magistralement le sujet.