Sous la plume de Bérénice L’Epée, Vigousse loue la qualité de plume de Corinne Bille, la fille de Montana-Village, l’épouse de Maurice Chappaz, le brillant écrivain valaisan. Les mots de la journaliste sont adressés à l’auteur de Emerentia :
Béatrice à l’affût de lycéens crocodiles prend appui dans son dernier mini roman précisément sur Emerentia, s’inscrivant à mon sens assez clairement dans le sillage de la poésie de Corinna.
« [L’]écriture poétique, qui mêle la nature et les émotions dans le regard apprenant de ces deux femmes en devenir, peut constituer un socle identitaire puissant quant à la place des femmes. » Ces mots, repris de Vigousse, ne trahissent ni Emerentia, ni Béatrice, ni Corinna, ni même la jeune héroïne des Crocodiles dont le prénom n’est pas sans lien avec la valeur des mots qui peuvent s’élever parfois très haut.
« L’écriture est un remède à l’insupportable », lit-on chez Bérénice qui connaît Emerentia. La lecture apprivoisée est un remède à l’insupportable, lui répondent après un exposé libérateur les crocodiles de Béatrice.