Etat du Valais. La pathologie dont souffrent les politiques en Valais a été découverte, la PNL
10 février 2023
0
Cet article, vous le constaterez à la fin de votre périple de lecture, a été rédigé par un cerveau humain et n’est pas l’émanation d’une intelligence artificielle. La découverte majeure a la source de ce texte est recouvert par ce syntagme : la Plaie Neuronale Lobotomiale (PNL). Le lecteur convaincu ne manquera de contribuer à la préservation de la liberté d’expression en Valais et ailleurs en cliquant ici.
Références lexicales minimales
1.
La lobotomie est une intervention chirurgicale qui consiste à sectionner un lobe, ou une portion du cerveau, et certaines fibres reliant le lobe frontal au reste du cerveau. Cette technique a valu à son inventeur Egas Moniz, neurologue et homme politique portugais, le prix Nobel de médecine en 1949.
2.
La programmation neuro-linguistique (PNL) est une thérapie brève qui regroupe un ensemble de techniques de communication et de transformation de soi (importance de l’exploration des représentations sensorielles dans l’interaction (aspects verbaux et non verbaux) et du fonctionnement psychique de l’individu (signification des accès oculaires et des synesthésies).
En 2003, avant même d’interroger le prévenu, accusé et déjà condamné, Ignace Rey, dans l’affaire des caisses de pension, le juge d’instruction pénale, proposé à ce poste par le Shérif et Hérensard Jo Pitteloud, Nicolas Dubuis, à la sortie d’un séminaire rapide de formation en programmation neuro-linguistique, a constaté que la pupille droite de l’oeil de l’ancien secrétaire de la FMEF avait flotté en haut en droite. La conclusion de ce magistrat expert en sciences occultes ne s’est pas fait attendre. Rouge de rage non contenue, l’homme avait hurlé dans la salle d’audience : « Vous êtes un menteur, un menteur, un gros menteur », analysant ce mouvement de pupille comme un signe scientifique d’un mensonge non encore exprimé. Le sort de Ignace Rey était jeté.
Avant d’être juge d’instruction cantonal ordinaire, Nicolas Dubuis avait été élu en qualité de juge cantonal spécialisé dans les affaires économiques. Aucune formation avérée en comptabilité ou en études commerciales ne l’avait conduit à exercer brièvement cette fonction majeure dans le développement de la science juridique en Valais.
Plus tard, Nicolas Dubuis, alors même que l’un de ses concurrents lui avait été préféré dans la section sédunoise du PDC, comme l’a rappelé récemment à L’1Dex dans MPCM l’avocat sédunois Me Alain Cottagnoud (cliquer ici), a été élu procureur général à l’unanimité de tous les députés du Grand Conseil (117 à 0).
Par la suite, cette unanimité de façade a été alchimiquement transformée en une curieuse égalité (60 à 60) lors d’un vote à huis clos organisé par ses fidèles amis.
Plus tard, c’est-à-dire presque hier, le Conseil de la Magistrature a démontré les dysfonctionnements graves dont souffrait le ministère public cantonal largement du fait d’un manque de leadership étonnant de la part d’un colonel helvétique.
Fidèle à son sens marqué du déni, Nicolas Dubuis a organisé une conférence de presse en indiquant qu’il était l’homme de la situation pour transmettre à son successeur une justice pénale en parfait état. Personne ne s’est ému de ce positionnement remarquable.
Dans le même temps, presque simultanément, dans un acte que tout un chacun a compris comme devant être assimilé à une intense répression, le Grand Conseil du canton du Valais, la même autorité qui avait nommé ce procureur général spécialisé en PNL, a décidé de récuser le préposé cantonal à la protection des données et la transparence par 125 voix à 0.
Et c’est ici, à la veille du Carnaval, que la découverte majeure du mal dont souffre le Valais a surgi par le hasard de la vie. En effet, la récusation de Me Sébastien Fanti a sa source, dit la COJU, dans un geste de l’index de l’homme banni, ce doigt avancé signifiant une menace, accrue par le positionnement corporel de cet avocat.
Ce matin même, par ce hasard de la vie qui n’existe pas, j’ai pris un ristretto en compagnie de Me Sébastien Fanti. Et, à l’occasion d’une réplique qu’il formulait à l’une de mes observations, voilà que son index à nouveau se tendit dans ma direction, accompagné d’un mouvement de son torse vers l’avant. A l’évidence, cet homme voulait me nuire. J’ai suivi la même logique que celle des parlementaires, souffrant certainement de la même pathologie, et j’ai fui.
De cette fuite a découlé une analyse des comportements. Seul avec moi-même, j’ai dû admettre ma confusion mentale, car jamais bien évidemment au cours de ce déjeuner impromptu Me Sébastien Fanti n’a voulu me menacer, il ne voulait qu’expliquer.
Et c’est alors que j’ai compris que le mal profond qui avait saisi le procureur général, maladie de PNL mal amortie, avait contaminé l’ensemble de la république, à tout le moins l’ensemble des représentants des citoyennes et des citoyens, ceux-là mêmes qui forment le Grand Conseil du Canton du Valais. En effet, tous ces gens-là, confronté à la photographie qu’avait prise Jean-Yves Gabbud, à qui l’on peut décerner le Prix Nobel de la pertinence journalistique, avaient conclu que ce doigt levé, par n’importe lequel, l’index, accompagné effectivement d’un mouvement vers l’avant du haut du bassin était un acte devant être assimilé à une nécessaire récusation de ce magistrat qu’est un préposé cantonal à la protection des données et la transparence.
L’ironie profonde qui est la marque de fabrique de L’1Dex, qu’a l’évidence l’intelligence de certains magistrats ne saisit pas, débouche sur cette découverte scientifique née de la photographie de Jean-Yves Gabbud : le Valais institutionnel souffre d’une Plaie Neuronale Lobotomiale transmise à lui en ces temps de pandémie par des bactéries interprétatives nocives créant des confusions mentales chez les personnes infectées et aboutissant à des blessures profondes dans les neurones de ces gens-là, pouvant être assimilées à une chirurgie provoquée non par un scalpel mais par des images corporelles incomprises (pupilles non maîtrisées, index pointé, thorax saillant, etc.).
Les premiers contacts pris avec l’industrie pharmaceutique ne présagent pas d’un avenir radieux. En effet, on pressent un refus d’investissements massifs dans la recherche pour lutter contre la PNL au motif que la connerie humaine est une arme bactériologique d’intérêt politique contre laquelle il serait préférable de ne pas lutter.
Le Valais est à la pointe du combat pour le bien-être démocratique.
Considérer la PNL comme une psychothérapie, qu’elle soit brève, longue ou autre est une grande malhonnêteté intellectuelle pour tous ceux qui ont respecté des formations diplômées, certifiées, y compris par la LAMAL. Durant ma carrière professionnelle, j’ai croisé des incompétents, y compris d’anciens cadres de l’Etat du Valais, qui ont, par exemple, diagnostiqué un jeune haut potentiel. Il avait en fait un QI de 79 et souffrait d’une grande angoisse. Ces gens ont pris en charge ce jeune pour fructifier ce soi-disant haut potentiel et ont amassé de l’argent. Par bonheur, il a retrouvé la voie qui était la sienne et a effectué une formation pratique adaptée â son niveau. Ce qui a fortement diminué son angoisse. Oh surprise!
(Suite) Cela fait des années que j’aimerais parler de gens qui ont encore pignon sur rue, pour certains, et qui ont pollué, démoli la compétence, notamment dans le milieu éducatif. Ils ont soutenu des directeurs d’institutions incompétents et ont envoyé au chômage ceux qui dénonçaient ces dysfonctionnements graves. Un psychiatre m’a suggéré d’écrire un livre. Why not?
A cela s’ajoute l’arrogance de la bêtise !
Avec tout ce mimetisme j en devient dindon de la farce ..
Quelle inflation !
Considérer la PNL comme une psychothérapie, qu’elle soit brève, longue ou autre est une grande malhonnêteté intellectuelle pour tous ceux qui ont respecté des formations diplômées, certifiées, y compris par la LAMAL. Durant ma carrière professionnelle, j’ai croisé des incompétents, y compris d’anciens cadres de l’Etat du Valais, qui ont, par exemple, diagnostiqué un jeune haut potentiel. Il avait en fait un QI de 79 et souffrait d’une grande angoisse. Ces gens ont pris en charge ce jeune pour fructifier ce soi-disant haut potentiel et ont amassé de l’argent. Par bonheur, il a retrouvé la voie qui était la sienne et a effectué une formation pratique adaptée â son niveau. Ce qui a fortement diminué son angoisse. Oh surprise!
(Suite) Cela fait des années que j’aimerais parler de gens qui ont encore pignon sur rue, pour certains, et qui ont pollué, démoli la compétence, notamment dans le milieu éducatif. Ils ont soutenu des directeurs d’institutions incompétents et ont envoyé au chômage ceux qui dénonçaient ces dysfonctionnements graves. Un psychiatre m’a suggéré d’écrire un livre. Why not?