Michel Platini remercie l’avocat Stéphane Riand

18 septembre 2025


« Je n’ai jamais remercié un journaliste. Vous n’êtes pas journaliste. Vous êtes avocat, je remercie l’avocat. » C’est par ces mots lancés par téléphone que Michel Platini, l’enfant de Joeuf, le stratège successif de Nancy, de Saint-Étienne, de la Juventus et de l’équipe de France, celle du match magique et inoubliable de Séville contre l’Allemagne de Schumacher, s’est adressé au rédacteur responsable de L’1Dex.

Stéphane Riand, en éclat de rire le matin au guichet postal de la gare, ébahi à dix heures par un courrier hors-sol du président de la commune de Val de Bagnes, était en train de cuire des farfalle et de préparer une sauce à la petite tomate et à l’ail quand il aperçut sur son portable  le syntagme « Michel Platini New ».

« Michel Platini et moi-même avons partagé ces dix dernières années des difficultés judiciaires incommensurables. Nous connaissons la trahison, la volonté haineuse, les mensonges, les fake news et les tentatives d’inversion des faits. Il est certain pour moi que la position dans laquelle s’est retrouvé Michel Platini a résonné en moi à l’insu de mon plein gré. Jamais je n’aurais pu adopter la mème attitude empathique envers Sepp Blatter dont l’innocence  a peut-être été préservée parce que condamner Blatter sans acquitter Platini relevait de l’impossible. Et nous avons tenté tous deux de combattre avec nos outils personnels la scélérate tumeur de la justice qu’est l’absence de toute célérité ».

Platini possède une vidéo bien ancienne dans laquelle des méchants, des très méchants se disaient indifférents au sort de Platini qui dans dix ans serait de toute manière détruit. Encore un point commun entre ces deux qui jamais ne se sont rencontrés.

« Nous nous rencontrerons, peut-être pour un MPCM dans un troisième canapé. À Cassis, à Paris ou sous le soleil du Valais ».

« Oui, je suis fier de cet appel, mais plus fier des modalités que j’ai choisies pour résister aux ouragans artificiels qu’ont organisé de néfastes personnages qui n’ont rien à envier à ceux qui ont voulu la mort sociale de celui qui aurait dû devenir à la place d’un Haut-Valaisan président de la FIFA. Et c’est peut-être un pied de nez du destin qu’un Haut-Valaisan soit le héros berné ou malfaisant qui a déclenché mon légitime courroux.

Ainsi va la vie, ici à Sion, ou là-bas à Cassis.

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