VERBIERGATE. L’ÉTUDE DU RITZ, PHILIPPE LORÉTAN, HILDBRAND DE RIEDMATTEN, ANTOINE ZEN RUFFINEN, GUILLAUME GRAND ET JÖRN-ALBERT BOSTELMANN, AU SOMMET DE LEUR ART

14 septembre 2025

LE TABLEAU

L’Étude du Ritz, dont le papier-à-lettres indique l’existence d’une société simple dans laquelle les associés, Philippe LORÉTAN, Hildbrand DE RIEDMATTEN, Antoine ZEN RUFFINEN. Guillaume GRAND et Jörn-Albert BOSTELMANN, sont SOLIDAIREMENT responsables vis-à-vis des tiers, à été successivement l’avocat du commandant de la police cantonale, – le commandant bientôt retraité Christian Varone avoue une admiration sans bornes pour Philippe Lorétan -, l’avocat de la commune de Grimisuat, l’avocat de Jean-Marie Cleusix, l’avocat de la commune de Sembrancher, l’avocat de la commune de Bagnes, l’avocat de la commune de Bagnes et l’avocat de la commune de Val de Bagnes. Elle a défendu également dans deux lettres des 30 mai et 5 juillet 2017 les positions de Éloi Rossier et de Frédéric Perraudin, président et secrétaire de la commune de Bagnes. Elle représente également les intérêts de Bernard Giovanola, ancien président de Sembrancher, et de Daniel Emonet, secrétaire communal. Elle a représenté également les intérêts de Grégoire Comina, promoteur et architecte, l’un des principaux bénéficiaires par millions de francs suisses du scandale des constructions illicites de Verbier. L’Étude du Ritz a été également défendue dans l’affaire de la « liquidation » de la société simple qui l’a constituée par Me Stéphane Jordan, président en exercice de la Chambre de surveillance des avocats. L’Étude du Ritz est la protagoniste principale d’un autre scandale relaté dans le livre La Vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud. L’Étude du Ritz, c’est l’alpha et l’oméga du savoir juridique valaisan, Philippe Lorétan étant lui-même depuis des années le président expert de la commission cantonale d’examen pour les avocats.

Philippe Lorétan a été successivement Greffier au Tribunal Militaire de Division 10 A, puis Juge d’instruction auprès du même Tribunal puis Auditeur (Procureur) du Tribunal Militaire 3 et actuellement Président 2 de ce même Tribunal.

Philippe Lorétan a été le héros d’un livre que j’ai signé, « La vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud », toujours disponible à L’1Dex, et j’en suis sûr à La Liseuse, cette excellente librairie à Sion, puis le héros de « Il est cinq heures, la justice s’éveille », feuilleton autocensuré à la suite de menaces sur ma personne, sur mon activité professionnelle et sur L’1Dex, document que le webmaster de L’1Dex remettra en ligne prochainement, s’il ne l’est déjà au moment de la publication de ces lignes.

GABRIEL LUISIER, L’OURS DU CHÂBLE

Constatant qu’il était gravement maltraité par la commune de Bagnes, puis par la commune de Val de Bagnes, Gabriel Luisier, illicitement licencié le 10 novembre 2015 à la suite d’actes mensongers et délétères, faisant encore aujourd’hui l’objet de plusieurs enquêtes criminelles, a décidé ces dernières années de demander la révocation de la capacité de postuler du « leader » de cette étude d’avocats » : l’Étude du Ritz ne peut plus défendre selon lui la commune de Val de Bagnes au motif que Me Antoine Zen Ruffinen, l’éminent spécialiste du droit des constructions, avait conseillé la commune dans l’affaire des constructions illicites de Verbier, que Me Antoine Zen Ruffinen était l’associé fondateur de l’Étude du Ritz, que Philippe Lorétan était l’avocat de Grégoire Comina, le principal bénéficiaire en sa qualité d’architecte et de promoteur de l’affaire des constructions illicites à laquelle est étroitement lié le licenciement criminel de Gabriel Luisier et qu’il était lui-même l’avocat de la commune dans l’affaire principale (2012-2016) des constructions illicites en phase de jugement par devant le tribunal de l’Entremint depuis de nombreux mois.

LA CHAMBRE DE SURVEILLANCE DES AVOCATS VALAISANS

La chambre de surveillance des avocats valaisans est présidée par Me Stéphane Jordan, lui-même avocat de Philippe Lorétan et de l’Étude dans l’affaire relatée dans le feuilleton « Il est cinq heures la justice s’éveille ». Sont membres de cette commission également Me Carole Seppey, avocate à Sion et ancienne stagiaire de l’Étude du Ritz, ainsi que Stéphanie Spahr, juge au tribunal de district de Martigny, ancienne collaboratrice de l’Étude du Ritz. Est également membre de cette commission le premier procureur du Haut-Valais candidat principal au remplacement du commandant de la police cantonale, Rinaldo Arnold, l’ami d’enfance de Gianni Infantino, l’un des personnages clefs de l’affaire Fifagate, qui a causé la chute de Michel Platini. Ces quatre personnes se sont formellement récusées dans les affaires relatées ci-dessous sans que quiconque ne puisse m’assurer qu’ils n’ont joué aucun rôle dans les faits relatés plus loin.

Les membres de la chambre directement concernés par les événements bientôt décrits sont deux Hauts-Valaisan, Harald Gattlen, avocat à Viège, vice-président de la chambre, et Me Mélanie Eberhardt, avocate à Brigue, deux membres de la chambre que je n’ai personnellement jamais rencontrés.

Est également membre de la chambre et décideur de premier ordre le premier procureur du Bas-Valais Patrick Burkhalter, le supérieur hiérarchique de la procureure Camilla Bruchez qui a requis à mon encontre sept mois d’emprisonnement et une suspension de toute activité d’avocat. J’ai été complètement acquitté, Une dénonciation pénale a été déposée contre Camilla Bruchez au motif très simple qu’elle a ouvert par pure méchanceté une procédure pénale à mon encontre pour violation du secret professionnel, délit qui n’est pas poursuivi d’office, sans être au bénéfice d’aucune plainte et alors même que le délai impératif pour le dépôt d’une plainte de trois mois était largement échu. La procureure générale Béatrice Pilloud a choisi en dépit du principe in dubio pro duriore d’épargner un procès public à Camilla Bruchez. Un recours a été déposé auprès de la chambre pénale du tribunal cantonal contre cette ordonnance de classement.

Est enfin membre de la chambre Me Charlotte Gagliardi qui aurait attendu six mois avant de participer par sa signature à ce qui s’est passé.

LES DÉCISIONS

Saisie de trois plaintes successives et motivées de Gabriel Luisier visant à la révocation de « Maître » Philippe Lorétan, la chambre de surveillance a décidé de classer ces plaintes.

Me Philippe Lorétan, conseiller de la commune de Val de Bagnes, a déposé deux plaintes à mon encontre, me reprochant de ne pas adresser mes courriers exclusivement à l’Étude du Ritz mais également directement à la commune,

Cette décision personnelle prise en janvier 2023 (les dates sont très importantes, nous le démontrerons dans un autre contexte) était motivée par le fait que je soutiens et soutiendrai toujours qu’un justiciable et son avocat peuvent s’adresser directement à l’autorité institutionnelle compétente, notamment pour obtenir des décisions administratives. Un avocat-conseil n’a strictement aucune compétence procédurale et matérielle pour rendre une décision administrative. Le justiciable doit donc être certain que l’autorité communale a bien reçu ses requêtes. Le second motif qui a conduit à la rédaction de ces courriers adressés directement à la commune était le fait que n’ayant strictement pas le début d’un semblant d’une apparence de confiance en Me Philippe Lorétan je voulais être certain que la parole de Gabriel Luisier soit parfaitement connue de la commune de Val de Bagnes qui ne pourrait alors plus se réfugier derrière le bouclier tenu par son avocat.

La chambre de surveillance des avocats a fait fi de mes observations et m’a condamné à deux mille francs supplémentaires d’amende.

Mon avocat personnel, Me Nicolas Rouiller, le fils de l’ancien juge fédéral Claude Rouiller, a reçu la décision de la chambre du 14 août 2025 il y a plusieurs semaines. Soucieux du bien-être estival de son client et craignant un autre accident vasculaire, Me Nicolas Rouiller ne m’a communiqué ce chef-d’œuvre disciplinaire que la semaine dernière. Je l’en remercie. Le dernier jour du délai de recours est ce prochain lundi. Le tribunal cantonal sera donc saisi.

LE PAQUET

Depuis plus de deux ans, Gabriel Luisier et moi-même tentons d’obtenir du Conseil d’État et de la commune de Val de Bagnes tous les renseignements nous concernant. Nous avons ainsi introduit plusieurs requêtes tendant à la délivrance de ces documents officiels, notamment les procès-verbaux des séances du conseil communal auxquels sont attachées les pièces fondant les décisions de l’exécutif.

Le conseil d’État est représenté par Me Gaspard Couchepin, lui-même avocat de l’un des anciens présidents de la commune de Bagnes, Monsieur Dumoulin (un vrai innocent lui !) dans l’affaire des constructions illicites. L’État du Valais s’oppose à la transmission d’un classeur A4 de pièces au motif que nous pourrions après en avoir pris connaissances agir « en représailles ». Le préposé cantonal à la protection des données a donné tort au conseil d’État qui a déposé un recours auprès de la commission compétente du Grand Conseil. Cette autorité a donné tort au conseil d’État qui refuse même au préposé cantonal la publication de ses recommandations. Insatisfait par la tournure des événements, qui pourraient être très défavorables au chef du service des affaires communales et intérieures, Maurice Chevrier, le conseil d’État a fait recours contre la décision de la commission pour la protection des données et la transparence. Le cas a donc été porté par devant la Cour de droit public du tribunal cantonal qui va statuer prochainement.

La commune de Val de Bagnes a été contrainte d’agir autrement étant soumise elle à la loi cantonale sur le régime communal. À la suite d’une médiation organisée par le préposé cantonal, la commune a accepté de transmettre pour le moment tous les extraits des procès-verbaux du conseil communal couvrant la période du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2024 (l’ère de l’improbable président Christophe Maret).

Et c’est ainsi que nous avons reçu il y a quelque quinze jours un paquet de 8 kg et 120 grammes. En l’ouvrant nous avons constaté que pour un grand nombre de pages, les principales, certainement par souci écologique, la commune de Val de Bagnes avait décidé d’insérer par page huit pages en miniature chaque page A4 contenant ainsi huit pages A4 en taille réduite. Je vous laisse imaginer la difficulté de lecture. J’eus alors l’idée d’emporter le carton complet de ces pièces chez Guy Fellay, MyPrint, à la Rue des Vergers, à un pas du ministère public cantonal. Ces pièces furent scannées par le patron qui me confia une clef USB incluant deux fichiers de 197 pages chacun que je transférai immédiatement par Swisstransfer à Gabriel Luisier

8,12 KILOS DE VÉRITÉS FACTUELLES

Du 21 août 2015, date de l’article initial de Julien Wicky paru dans Le Nouvelliste, jusqu’au 31 décembre 2024, L’1Dex sous ma plume et ma responsabilité, a écrit plus de 1500 articles sur le Verbiergate. Ces articles ont été autocensurés pendant une longue période et seront incessamment remis en lignes (32’000 articles autocensurés dans l’indifférence générale).

Les découvertes nées de la lecture agrandie des documents figurant dans le paquet ont largement dicté ce choix qui rétablit la liberté d’expression non pas d’un avocat mais d’un citoyen même par le tribunal fédéral qui m’a sanctionné de 4’000 francs d’amende dans le Cas Sembrancher à la suite d’une plainte à la chambre de surveillance des avocats déposée par Philippe Lorétan. Le dossier est mains de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui a déclaré recevable le recours rédigé par Me Nicolas Rouiller un brin courroucé par les considérants du tribunal fédéral que je n’ai à ce jour même pas lus tant le dispositif de l’Autorité de surveillance du tribunal cantonal présidée par un ami proche de l’ancien procureur général Nicolas Dubuis, le dénommé Bertrand Dayer, m’avait paru hors-sol en contradiction totale avec les faits réels auxquels j’avais été confronté.

LA DÉFENSE DE PHILOU

La lecture de ces pièces fut proprement édifiante. En fait sidérante. Un livre ne suffirait pas. J’examinerai ici deux lettres de « Me » Philippe Lorétan adressée à la chambre de surveillance des avocats pour la convaincre de classer les plaintes de Gabriel Luisier visant à sa révocation en raison de conflits d’intérêts massifs.

En substance, Philippe Lorétan, confronté aux arguments dévastateurs de Gabriel Luisier, affirme : a) il n’est pas l’associé de Antoine Zen Ruffinen; b) il n’est pas l’avocat de Grégoire Comina: c) il n’est pas l’avocat de la commune de Bagnes dans l’affaire principale des constructions illicites; d) il n’a aucun conflit interne avec la commune dans l’affaire de Gabriel Luisier.

Les pièces déposées par Gabriel Luisier attestent strictement le contraire : a) le papier à lettres de l’Étude du Ritz mentionne le nom de Antoine Zen Ruffinen, associé honoraire fondateur de l’Étude du Ritz; b) une procuration signée par Grégoire Comina est déposée par Gabriel Luisier; c) Philippe Lorétan est avocat de la commune de Val de Bagnes dans l’affaire principale des constructions illicites depuis le 1er mai 2017, Gabriel Luisier est en possession du dossier pénal complet; d) les conflits potentiels, qui deviendront réels très rapidement, entre l’Étude du Ritz et la commune de Val de Bagnes sont massifs.

La chambre de surveillance des avocats valaisans par trois décisions successives, dont deux décisions présidentielles, ignora tous ces faits et n’entra pas en matière, acceptant sans sourciller les explications mensongères de Philippe Lorétan

LA DÉNONCIATION PÉNALE CONTRE LA CHAMBRE

Après avoir pris connaissance des deux écritures de Philippe Lorétan acceptées par la Chambre, une dénonciation pénale, notamment pour abus d’autorité, corruption (avantages particuliers) et gestion déloyale des intérêts publics a été déposée contre la chambre.

Sont impliqués tous les collaborateurs et fonctionnaires cantonaux attachés au secrétariat de la chambre de surveillance des avocats valaisans auprès du département de la sécurité et des institutions dirigé il y a peu par Frédéric Favre, dont le secrétaire général est Nicolas Beney, ami très proche de Me Guillaume Grand, lui-même associé de l’Étude du Ritz, avocat du Prince du Lichtenstein dans une affaire de constructions illicites, dans laquelle la chambre de surveillance a aussi nié tout conflit d’intérêts avec la commune de Val de Bagnes pourtant défendue par son propre associé.

Le dossier a été adressé à un procureur ad hoc dans la mesure où la procureure générale elle-même est la supérieure hiérarchique direct du premier procureur du Bas-Valais membre de la chambre de surveillance des avocats valaisans.

LE 4 MARS 2025

Le 4 mars 2025 le conseil communal de Val de Bagnes a choisi de liquider définitivement le cas Gabriel Luisier : a) il a refusé sa réintégration; b) il a rendu une décision ridicule d’indemnisation; c) il a constaté l’existence d’un effet suspensif depuis le 1er mai 2016; d) il a réduit drastiquement l’indemnité en raison des comportements de Luisier, notamment pour ses « condamnations pénales réitérées »; e) il a décidé de rembourser intégralement la caisse cantonale de chômage.

Chacune de ces décisions est grotesque.

Un recours a été déposé auprès du conseil d’état au mois de mars 2025.

En substance, je soutenais que tous les faits fondant la décision étaient mensongers. Je produisais par exemple le casier judiciaire vierge de Gabriel Luisier. Quatre numéros spécifiques de dossiers pénaux étaient mentionnés dans la décision du 4 mars 2025. La procureure en charge de ces dossiers réels a attesté qu’ils ne concernaient en rien Gabriel Luisier par ailleurs acquitté par le tribunal de l’Entremint dans le quatrième. La décision du 4 mars était truffée de mensonges plus crasses les uns que les autres.

Une dénonciation pénale a été déposée rapidement pour diffamation, calomnie, abus d’autorité, faux dans les titres, escroquerie, usage de faux dans les titres, acceptation d’un avantage et corruption passive.

L’AUDITION DU 12 SEPTEMBRE 2025

Gabriel Luisier et moi-même avons été convoqués ce vendredi 12 septembre 2025 pour l’audition du secrétaire communal Pierre-Martin Moulin, ancien collaborateur direct de Frédéric Favre au département des finances. L’instruction était conduite par l’inspecteur Fumeaux assisté de l’inspecteur Lüthy. Était présent le président de la commune de Val de Bagnes Fabien Sauthier.

LA BOMBE

Au moment où j’écris ces lignes, je ne suis pas en possession du procès-verbal de l’audition du 12 septembre 2025 de Pierre-Martin Moulin. Au terme de l’interrogatoire aucune question complémentaire n’a été posée, ni par Fabien Sauthier, ni par Gabriel Luisier, ni par moi-même.

Ce procès-verbal sera diffusé nécessairement dans toutes les instances judiciaires concernées.

En substance, Pierre-Martin Moulin qui a avoué consacrer le 10 % de son temps à cette affaire depuis quatre ans et demi  a indiqué avoir lu à quinze reprises cette décision. Cette décision émane de l’Étude du Ritz. Confronté aux mensonges massifs inclus dans la décision et mis en exergue de manière pointue par l’inspecteur Fumeaux, Pierre-Martin Moulin a affirmé avoir fait totalement confiance à l’Étude et avoir été massivement trompé par son avocat.

Le dossier de 8 kg 120 grammes révèle des mensonges et de faux renseignements en cascades qui entraîneront des dommages massifs pour la commune de Val de Bagnes.

Le 8 janvier 2021, au début de la précédente législature, j’ai demandé à rencontrer Christophe Maret qui ne m’a jamais reçu.

Le premier janvier 2025 j’ai formulé la même demande à Fabien Sauthier. Gabriel Luisier et moi-même avons été teçu le 11 février 2025 à sept heures du matin en présence du conseil communal de Val de Bagnes et en présence d’une jeune et innocente collaboratrice de l’Étude du Ritz. Gabriel Luisier avait préparé une présentation synthétique remarquable des aspects de droit administratif. Nous ignorions que l’Étude du Ritz convaincrait le conseil communal en inventant des faits pénaux répréhensibles inexistants et d’autres sornettes tellement hors-sol que je ne voudrais pas ici abuser de votre patience

LE 14 SEPTEMBRE

Aukourd’hii est l’anniversaire de ma femme, Béatrice Riand qui a été défendue par l’Étude du Ritz à la suite de graves actes de harcèlement moral, psychologique et sexuel commis par l’ancien directeur de l’école supérieure de commerce de Sierre, Marcel Bornet, décédé le 31 décembre 2025.

Le 15 septembre 2007, sous la houlette de Béatrice Riand et de Béatrice de Riedmatten, à été organisée au Baladin à Savièse une soirée caritative en faveur d’un orphelinat en Inde en présence de Frédéric Recrosio et de Yann Lambiel. L’ambiance était festive, joyeuse et franche. Le 16’seotembte 2007, un souper de conjurés était organisé au domicile de Marie-Christine et Anzoine Zen Ruffinen en mon absence. Le 17 septembre 2007, à huit heures, un chantage absurde était conçu à mon encontre. J’étais chassé manu militari de l’Étude du Ritz. Peu aprés des classeurs de clients étaient lancés dans mon jardin privatif de Gravelone

Et cerise sur le gâteau, voyant que je ne me laisserai point maltraiter, l’Étude du Ritz décida d’attaquer mon èpouse pour me faire céder à vil prix.

Par la grâce de Marie-Claire Pont, juge arbitre unique, je fus dépouillé de ce à quoi j’avais contribué. Cette juge fédérale suppléante accepta même de statuer sans n’avoir jamais pu disposer des états comptables de l’Étude du Ritz.

RECOMMANDATIONS DE LECTURE

Je vous recommande vivement la lecture de « La Vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud » et celle de « Il est cinq heures, la justice s’éveille.

HARCÈLEMENT JUDICIAIRE

Peu le savent. J’ai un casier judiciaire aussi vierge que celui de Gabriel Luisier.

Pourtant sous l’ère de l’ancien procureur général Nicolas Dubuis, ancien collaborateur de Yl’Étude du Ritz et en lien d’amitié étroite avec Philippe Lorétan, qui, avant mon départ du Ritz, a fait maintes pressions pour que je cesse d’adresser des textes très modérés de libre opinion au Nouvelliste et pour que je cesse de défendre Ignace Rey car le procureur en charge du cas, Nicolas Dubuis, était un être remarquable et un fin juriste.

Durant 69 % de ma carrière d’avocat en Valais j’ai été harcelé par le ministère public. Et pss pour des infractions mineures ! Tout y a passé hormis les abus sexuels : injure, diffamation, calomnie, faux dans les titres, obtention frauduleuse d’une constatation fausse, violation du secret professionnel, entrave à l’action pénale, gestion déloyale, abus de confiance, fraude fiscale, soustraction fiscale, approppriation légitime, diminution de l’actif au détriment des créanciers, fausse comptabilité, gestion fautive, avantages accordés à certains créanciers, violations de secrets privés, discrimination et haine raciale, atteinte à la paix des morts, induire la justice en erreur, entrave à l’action pénale.

12’000 jours d’activité professionnelle, 8’000 jours en qualité de prévenu, d’accusé et même de condamné (cf. affaire Yves Donzallaz, juge fédéral, ancien président du tribunal fédéral, [voir : Béatrice RIAND, Ces gens-là, Editions Slatkine, 2023, dernier chapitre en souriant à Claudia Carroz et à Jean-Louis Carroz si ignominieusement traité par un auxiliaire de justice !])

 

REMERCIEMENTS

Je dois remercier un certain nombre de personnes dont l’identité demeurera ici inconnue et qui se reconnaîtront, des femmes et des hommes qui, parfois à l’insu de leur plein gré, m’ont permis de travers ses années difficiles.

D’autres peuvent être citées : mon épouse Béatrice Riand, harcelée pendant cinq ans par l’ancien directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce de Sierre, Marcel Bornet, décédé le 31 décembre 2024, qui a été défendue ponctuellement par Philippe Lorétan qui a décidé après le 17 septembre 2007 de nous faire chanter pour des motifs indignes et qui l’a poursuivi ensuite administrativement, civilement et pénalement sans considération de sa qualité d’ancienne mandante (je renvoie ici aussi à une autre affaire, celle de Francis Sermier, qui comprendra définitivement aujourd’hui que j’étais dans l’ignore absolue qu’il était un ancien client de l’Etude du Ritz, le comportement de Philippe Lorétan ayant été dans ces trois affaires successives – liquidation de l’Etude du Ritz, Béatrice Riand et Francis Sermier totalement ignorées de la chambre de surveillance des avocats). Béatrice m’a sauvé la vie en Catalogne lors de mon arrêt cardiaque dû non seulement à mon excès de poids mais surtout au niveau de stress et d’angoisse auquel j’ai été confronté pendant toutes ces années). Nos destins sont à jamais irrémédiablement liés.

Un merci plus discret à mes enfants. Ambre, notre cadette, ma septième, a longtemps hésité avant de choisir le droit à l’université de Fribourg. Elle a en effet dû subir des discours très dénigrants à la maison contre certains magistrats valaisans. Je suis heureux qu’elle ait franchi cet écueil. Elle a apprécié sa première année. Une pensée aussi pour Joshua … Il est convaincu que son seul nom de famille et sa filiation l’ont empêché de se former en Valais. Il m’en a voulu en secret. Je le regrette et je l’aime. Barnabé a franchi la même route et il a finalement réalisé que son désir était vraiment d’être policier. Dans notre famille, depuis son plus jeune, nous savions que venu de Bogota il allait réaliser son rêve. Je le dis sans sourciller, la police régionale des villes du centre a choisi une excellente recrue. Jade, même au Japon, m’a soutenu plus qu’elle ne sait dans ces derniers moments très chauds. Je lui sais gré d’avoir accompagné sa maman au tribunal des districts de Martigny et Saint-Maurice et d’avoir résisté à ce réquisitoire outrageant de Camilla Bruchez qui n’a pas vocation à rester procureure selon ma libre appréciation. Abigail, architecte, très tentée par les rénovations d’immeubles, a su recevoir  mes paroles. J’ai un affinité singulière née probablement de nos perceptions souvent identiques des personnes et des choses. Johanna, même à Fribourg, m’a souvent fait rire et a contribué parfois à me fournir des recettes de cuisine qui ont libéré mon cerveau. J’ai enfin une pensée pour Gemma, absent dans le réel de ma vie mais présente dans mon esprit. La maman de mes cinq premiers enfants, Manuela, lira ce texte, aujourd’hui ou demain, et saura aussi qu’elle a contribué avec l’une de ses amies, de confession catholique, avec Avni de confession musulmane et avec une inconnue juive rencontrée par Béa dans un bus à Barcelone à m’extirper de l’au-delà.

La famille pour les personnes nées sous le signe du Cancer est dit-on très importante. A l’évidence, in casu, je ne peux démentir cette information vue des étoiles.

Merci enfin à tous ceux – et je saurais le leur faire savoir lorsque je leur enverrai cet article, peut-être le plus important de L’1Dex – qui m’ont accompagné à des moments critiques. Je leur dois beaucoup.

Mon merci final va à Gabriel Luisier. Je l’ai accompagné. Il m’a accompagné. Je croyais avoir un ou deux amis à l’Etude du Ritz. J’ai commis une grave erreur de jugement. Gabriel Luisier est devenu mon ami. Eric Voutaz aussi.

Comment remercier ma secrétaire Sarah Luyet ? Je ne le peux pas  Je me jette à l’eau : MERCI ! En majuscules.

LA CHUTE

Dans un résumé des procédures entre Gabriel Luisier et la commune du 12 avril 2020, Philippe LORETAN écrit ceci  : « Dans ce cas [si le Conseil d’Etat décide que la décision de licenciement devait être reconsidérée], la commune devra à nouveau prendre position sur la demande de reconsidération du licenciement et trouver d’autres motifs pour la refuser (notamment se référer au droit privé)« . La réaction de Gabriel Luisier après avoir lu ce passage : « La commune n’avait pas de motif de licenciement et elle en cherche quitte à en inventer ».

 

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

10 thoughts on “VERBIERGATE. L’ÉTUDE DU RITZ, PHILIPPE LORÉTAN, HILDBRAND DE RIEDMATTEN, ANTOINE ZEN RUFFINEN, GUILLAUME GRAND ET JÖRN-ALBERT BOSTELMANN, AU SOMMET DE LEUR ART”
  1. Wow. Edifiant. Quel est le rôle de la politique dans tout ça ? (je pense au côté clanique et mafieux de la politique partisane valaisanne…)

  2. Bravo pour cet article parfaitement bien écrit et détaillé.

    VOUS ETES UN GRAND HOMME après tant de combativité.
    Et aussi d’avoir aider les autres dans des dossiers très délicat, dont le mien ❗

  3. Que dire si ce n’est que cet article prouve bien que vous êtes, et resterez dans l’histoire du Valais, un bouclier légendaire protégeant à tout prix les humains victimes de la non-transparence voulue par certains. Pertinemment flamboyant, ce bouclier admirable est brandi (j’y vois un certain nom,… et aussi brillant) devant ces gens qui avilissent, non pas vous comme ils s’entêtent à le faire durant toutes ces années, mais les valeurs de l’État dont ils ont pris possession entre avides d’abus de pouvoir, donnant beaucoup d’argent, au détriment de toute la population, laquelle ne devrait pas être mise au courant selon les profiteurs.

    Porter plainte contre une volonté de transparence, n’est-ce pas ici la preuve ultime de l’état de celui qui veut rester fidèle au mensonge, tout comme celui au « don pour mensonge » ayant occupé la Présidence du Tribunal Fédéral,…. Cette pratique de fidélité au mensonge donne des bénéfices financiers, mais retire toutes les qualités de l’âme humaine avant l’heure.

    Sans oublier :
    Il est au bout du fil, car l’or est tant,… possédant et ne vaut rien en comparaison au bien entouré hidalgo et voleur de mots de celle à qui je souhaite ici, en commentaire, une magnifique soirée de fête !

  4. Bravo pour cette article fouillé et prècis. Et surtout bravo pour votre courage et votre combativité. Mon soutien ne peut être que moral, empathique et encourageant. Encore bon anniversaire à Béatrice qui vous épaule et que vous épaulez.

  5. Je peine à imaginer le tableau, un ministère public à l époque d on un étage en toile de fond ressemblait fort à une cage au Folles , impossible d en tirer un film tellement il y a du cheni là dedans

  6. Cet été, j’ai rencontré sur la Planta un ancien juge cantonal qui venait d’être éjecté de manière scandaleuse par le Grand Conseil . En effet, il n’y avait pas de base légale pour le faire . A cette occasion, il m’a dit que les institutions en Valais étaient de type soviétique ! Il n’a pas tout tort.

  7. Coupable ou innocent

    Moi scientifique je souffre en silence
    Ma raison me dit il n’y a qu’une justice
    Liberté pour le vrai au faux la sentence
    J’oubliais l’humain vit de vile malice

    Sa justice ne mange pas le vrai ou faux
    Ne se sert de ce qui lui mieux convient
    C’est l’homme en elle qui lui prévaux
    Ce sera donc pour un mal ou un bien

    Il rédigera ainsi des lois à sa démesure
    Toutes relatives imparfaites faillibles
    Ne pouvant exclure d’indignes parjures
    Pour le justiciable incompréhensibles

    Les maîtres en droit marqués de préjugés
    Jamais n’admettent leurs vraies carences
    Devons-nous accepter leurs acerbités
    Se taire et soi-même se faire pénitence

    L’homme en toge ne reste qu’un homme
    Ne doit se croire au-dessus de ses lois
    Le citoyen qui faute paiera en somme
    Point n’est besoin d’être juge je crois

    Ce qui fâche dans le monde des affaires
    L’impunité crasse des avérés coupables
    Bénéficiant trop souvent d’à bien-plaire
    Qui pour les manants sont inabordables

    La justice divine étant par son fait artifice
    L’idéal d’objectivité de la vérité observable
    Devrait être le guide ultime de vraie justice
    Pouvant satisfaire tout honnête justiciable !

  8. Les procès-verbaux des 12 et 22 septembre 2025 des auditions du secrétaire-communal Pierre-Martin Moulin et du président Fabien Sauthier par I’Inspecteur Fumeaux assisté de l’Inspecteur Lüthi sont en mains de la procureure Cindy Kämpf qui a elle-même la charge de l’accusation à la suite de nombreuses plaintes ou dénonciations pénales, notamment contre l’ancien président Christophe Maret qui a lui-même été entendu en qualité de … plaignant.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.