
(copyright photographie : Carole Gollut Cuénoud)
La logocratie est l’art de gouverner par le mensonge.
L’un des éléments constitutifs de l’escroquerie est l’astuce dont l’une des modalités privilégiées des criminels est le silence.
En terre bagnarde et valaisanne se sont développés à très haute échelle de valeur ajoutée depuis plus de dix années dans l’affaire des constructions illicites du Verbiergate manipulations et mensonges sous toutes les formes les plus outrancières dictées par l’imagination humaine la plus délétère..
Les mensonges les plus éhontés ont été disséminés dans la Cité bagnarde et valaisanne dans le but de favoriser des membres du clan et d’éviter à avoir à assumer les conséquences liés à la commission d’actes illicites crapuleux.
Démontrer la réalité du propos en quelques paragraphes est facile car :
1. Les architectes et promoteurs dominants ont créé des faux plans desinés à l’obtention d’autorisations de construire illicites;
2. Les autorités politiques communales ont créé des titres faux sous la forme de décisions administratives faussement datées et faussement motivées dans le but de tromper;
3. Un secrétaire a trompé un ancien président du tribunal fédéral dans le but d’obtenir de sa part un avis favorable portant sur l’impartialité de conseillers communaux étroitement liés au scandale le plus honteux de l’histoire contemporaine du Valais.
4. Une commune a créé une fausse attestation d’employeur dans le but de tromper une caisse cantonale de chômage sans qu’en dix ans de réflexion intense le ministère public n’ait encore ouvert la moindre enquête pénale à ce sujet.
5. Une opposition à un licenciement a été assimilée à une absence de recours alors même que le droit imposait un traitement très exactement opposé.
6. Dans le seul but de tromper un employé communal non introduit dans les subtilités légales, un contrat de travail manifestement de droit public a été assimilé à du droit privé à fin de limitation des indemnités devant être octroyées au justiciable lésé.
7. Une multitude de mensonges organisés par une étude d’avocats bien en cours ont conduit à tromper des autorités dans le but d’éviter des responsabilités évidentes, ce qui a conduit à des procédures totalement dilatoires.
8. Une étude d’avocats introduits dans les arcanes et les officines du pouvoir a rédigé sous la supervision d’un avocat protégé par les autorités de surveillance une décision incluant des mensonges volontaires éhontés sous la forme de mentions de condamnations pénales réiérées commises par un homme sans casier judiciaire totalement imaginées à seule fin de le dénigrer et de réduire drastiquement le dommage commis par la commune.
9. L’État, par le gouvernement et par le ministère public, a choisi jusqu’à aujourd’hui le silence, refusant singulièrement d’enquêter sur des infractions commises par des élus communaux, par des fonctionnaires et par des avocats véreux.
10. L’État et la commune ont cherché, et cherchent encore, à éviter la transmission de documents officiels qui permettraient la démonstration de tous les autres travestissements et manipulations intervenus.
Je peux vous assurer que cette liste d’actes démontrant l’état de logocratie réelle en terre valaisanne et bagnarde peut être complétée et affinée très facilement, notamment par la description des silences mensongers les plus insolents commis par ces gens-là qui n’ont d’autre but que de détruire la démocratie et l’état de droit par les mensonges les plus crasses.
En terre bagnarde, le Valais gouvernemental et judiciaire a choisi jusqu’à aujourd’hui de privilégier la logocratie.
Lettre de Jude, 1,12 :
