
Jacques Moretti et Nicolas Féraud ne sont responsables de rien du tout, ce sont eux les vraies victimes du drame survenu au Constellation Bar le premier jour de l’an. Telle est la ligne de défense proposée à la sagacité des lecteurs des compte-rendus.
Nicolas Féraud, lors de la dernière conférence de presse, après avoir reconnu l’absence de contrôle de la commune n’a pas hésité à considérer la commune comme la première victime de l’événement. Et en découle cette idée géniale de communicant débile : la commune doit être partie civile Tollé général. Légitime.
Plus fort encore, Jacques Moretti a le sens de la dispute digne lorsqu’il cible la qualité de ses prestations : j’ai tout fait juste, je n’ai aucune responsabilizé dans ce drame, les feux de Bengale sont de la responsabilité du personnel de service. De plus, je n’étais pas présent lors du sinistre. La commune doit assumer la qualité défaillante des contrôles et l’absence de suivi durant des années. J’ai toujours respecté la loi. Je suis aujourd’hui une victime des événements. Incitera-t-il la société dont il est associé à se porter partie civile pour la destruction du Constellation Bar ? On imagine le pire … Il faut ici avouer que ce paragraphe a sa source dans des articles d’une presse de boulevard accusée de tous les maux et dont on ne voudra pas interroger l’origine de leurs sources protégées puisque les avocats sont interdits provisoirement de toute communication pertinente. Il n’en demeure pas moins que des déclarations de Moretti transpirent dans une presse avide qui m’hérite pas à faire le pied de grue au petit matin à quelques de L’1Dex pour être certaine de ne rien manquer du feuilleton. Tout ce flou interpelle … et horripile.
Le sens des responsabilités doit-il conduire aujourd’hui Nicolas Féraud à renoncer à sa fonction ? À verser son salaire à un fonds affecté aux victimes ? À proposer à ses collègues à en faire de même ? À déguerpir au plus vite pour permettre à des gens libres et impartiaux de régler les problèmes subséquents ? À requérir une mise sous tutelle de la commune ? Foin de tout cela. Sa stratégie est si proche du néant que l’on comprend qu’il puisse ne pas résister à la tentation de se forger auprès de certains esprits amicaux un statut de victime. La cause de tout ça c’est le fatum de nos ancêtres les Romains. Cette destinée aura inéluctablement le chemin vers une porte judiciaire que ne lui évitera pas la procureure générale ? Sera-t-il condamné ? Personne ne voudrait aujourd’hui spoiler la fin de l’histoire.
Jacques Moretti de fréquentable est devenu pestiféré. Le Haut-Platesu le connaissait-il ? Des anciens agents du renseignement français me disent que la Suisse « savait pour les Corses ». Des sous-entendus d’une portée telle qu’on ne sait plus pourquoi cette question devrait ou non être élucidée par la Rue des Vergers. De fait avéré à rumeur nauséabonde, de semi-vérité à fake news organisée, chacun y va de sa petite rengaine de certitude feinte.
En un mot, c’est le bordel duquel s’extraieront ceux qui, pauvres ou très riches, auront été épargnés par trop de curiosité.
Un petit exemple parmi une multitude de questions potentielles : n’y avait-il pas une entreprise de décoration d’intérieur qui a conseillé les Moretti lors des travaux effectués en 2015 ? Je serai(s) curieux de connaître la réponse qu’a pu offrir à la direction de la procédure Jacques Moretti. Mais il est aussi vrai qu’un maçon peut se trouver des qualités insoupçonnées de décorateur comme un avocat qui prétendrait cuisiner chez lui des lasagnes meilleures que celles des grands chefs napolitains.
Et il n’est pas sûr que Béatrice Pilloud et son équipe voudront connaître la marque de la sauce tomate même si le ministère public fait semblant dans cette société du spectacle de vouloir faire toute la lumière sur le Constellation Bar.
« cette société du spectacle » effectivement
J’habite en France, je suis tous vos articles sur le Constallation,tous ceux qui paraissent sur le Dauphiné, le Monde, La Republica tout, et tous tellement j’ai étéchoquée de la façon dont tout s’est déroulé et pourquoi des gens si bien eduqués , avec des hautes responsabilités n’ont eu l’air d’en assurer aucune. La défense des gérants Moretti me scandalise, j’ai honte pour eux, ce serait bien qu’ils restent englués là, pour méditer sur la facon d’etre devenu un gerant brutal voyou, hableur, avaricieux, m’as tu vu, dépourvu du sens du service et du client, mais bien pétri d’envoyer de la chaire fraiche au travail mais sans contrat ni trop d’avantages à la fin. J’allais même dire heureseument que les jeunes etaient là pour assouplir l’idée inamovible de faire de l’argent s a tous prix, y compris au mépris de la sécurité. C’tait le credo des gérants, minimiser, rapetisser, bricoler, permuter pour alimenter leur fercoce appat du gain; de la frime, du tape l’oeil, de l a pression sur du pett personnel, l’obsession de se faire voler, s’enfuiravec la caisse dans les enjembat leurs employés és tombant en tas inanimés aux pieds des portes de secours verouillées, les yeux vides , les bouches ouvertes cherchant l’air au travers de ces lambeaux de peau qui se dechirent en bande depuis leur haut du front, dépècent leur visage a vif, où perle un liquide lymphatique qui les attaquent comme des coulée d’acides avant qu’ls s’abattent successivementen tas et déja asphyxiés, aux 3/4 brulés, finissant de se consummer le visage ou les mains applatis poussant contre la vitre de securité . J’ai honte de cette Corse qui depuis plus de 200 ans nous salit avec son argent sale, ses gangs, ses mafias, ses rackets, ses contrats, sa peudo identité, ses chant polyphoniques machistes et insuportables , ses gangs, ses rackets de mafias, d’assassinats, de vandettas, d’honneur mal placé, ses trafics, ses paillottes, ses exemptions fiscales insulaires, son racisme, et de celui qui aura la plus grosse. A voir tous ces touristes a Crans Montana ou elus faire du schooping dans les rues, comment n’ont ils rien vus, rien demandés, rien controlé, tout dérogé, tout exempté, tout facilité, tout etouffé, tout accpté ? Un vent mauvais a empuanti toute cette vallée de Sion et le plateau du haut vallais. Le sort est venu rappeler aux dirigeants qu’il faut choisir la ligne la plus difficle : pas de compromission/corruption/conflits interets, des règles egales à respecter par tout le monde, controler et vérifier le provenance des fonds (pour des Suisses, c’est le comble!). Decoupler qu’abondance d’argent ne correspond pas forcement a biens convenablement acquis, recommandables et dignes de confiance.
Le vent de la vallée devra souffler fort pour étêter ceux qui par confort, complaisance, negligence, corruption ont sacrifié presque 200 personnes le jour de l’an , par negligence exces de confiance, paresse ou interets. Cela doit se payer au prix fot. Ne tremblez pas ou ce sera pire la prochaine fois. ca doit se payer et au prix fort. Ne tremblez pas, ou ce sera pire la prochaine fois.