
Maître Alain Cottagnoud, avocat à Sion et ancien conseiller communal de cette ville, peu lié d’amitié avec les PDC claniques, n’a pas mâché ses mots ses mots le 27 janvier 2026 sur le fil de Facebook, confirmant d’ailleurs en substance les paroles qu’il avait prononcées pour MPCM lors de l’une des émissions les plus regardées de la série ;
« GRAND CONSEIL :LE MUR DES CONS. Dans cette période difficile pour la justice valaisanne, on oublie de rappeler que la Procureure générale Pilloud a hérité d‘un Office central du Ministère public gangrené par son prédécesseur Dubuis. Les vrais responsables de cette chienlit sont les députés PDC qui on voté Dubuis le 12 décembre 2012, au détriment du Procureur Elsig. On devrait inscrire le nom de ces 8 députés PDC de la Commission de justice de cette époque, presidée par Philipp Matthias Bregy (président actuel du parti du Centre) et son vice -président Serge Metrailler (PDC ) , sur le mur de la salle des pas perdus du Grand Conseil. »
Cette chienlit laissée à la procureure générale et à son adjointe par l’ancien bureau central du ministère public cantonal dirigé par la perle absolue de la justice pénale valaisanne Nicolas Dubuis, on la retrouve dans Le Nouvelliste du jour. Confrontée à nouveau à un dossier pourri, la procureure Cindy Kämpf s’est trouvée dans une situation presque grotesque puisque le dossier dont elle a reçu la charge, surgi une fois encore du passé, a été renvoyé par le tribunal de Martigny à son expéditeur pour nouvelle expertise tant les performances des rapports officiels n’ont pas pu convaincre le tribunal de la qualité des prestations fournies.
Cet épisode anecdotique n’a pour ailleurs qu’une fonction, celle de renforcer l’argument majeur dispensé par L’1Dex depuis le 1er mai 2011, à savoir la nécessité de réorganiser et d’amé’iorer les ressources – surtout en vocations humaines – du parquet valaisan pris aujourd’hui sous le joig du Constellation Bar Case de Crans-Montana. En effet, les anciennes affaires politiques irrésolues sous l’ère Dubuis sont en mains du ministère public central dont beaucoup ne croient plus à la capacité de gérer vraiment ces dossiers politiques aux caractéristiques pénales évidentes que d’aucuns veulent ignorer pour ne pas avoir à reconnaître que des fonctionnaires, des élus, des avocats, des magistrats même ont franchi toutes les limites de la décence morale et pénale.
Ces circonstances singulières font dire à certains avocats peu amicaux envers la nouvelle équipe que l’incendie « accidentel » du premier janvier sera le Waterloo de la justice valaisanne.
Personnrllement j’ai une opinion différente ; ce sera l’approfondissement de ma thèse principale ; sans vocation, sans honnêteté procédurale, sans bon sens, sans courage et sans labeur, les institutions ne sont que les instruments de la volonté de ceux qui veulent du plus profond d’eux-mêmes abattre la démocratie et l’état de droit.
Cette justice valaisanne me fait penser à une télécabine pas plus moche que les autres installations mais dont le câble est tout pourri.