
Raymond Lorétan, originaire de Loèche comme son cousin qui ne lui ressemble pas, écrit de Genève pour les Vaudois. Et si nous le lisions en sachant que par juste métonymie ce Valaisan écrit de Genève aux Vaudois pour les Valaisans ? Cette lecture ainsi comprise et interprétée est édifiante pour qui sait ne pas faire l’autruche.
N’est-il pas temps de distinguer le factice du vrai ?
Et si une parfaite maîtrise du factice menait au vrai ?
Raymond Lorétan est clairement cousin de l’Ours du Châble, et Valérie Dittli n’est pas de la même trempe que Frédéric Favre.
Mais les Vaudois peuvent-ils comprendre que les Valaisans sont leurs cousins institutionnels lorsqu’ils ne sanctionnent pas des chefs de service autrement plus fautifs que la conseillère d’état d’origine alémanique perdue en terre protestante ?
Max Weber vivant mettrait le courage de Raymond Lorétan sur ses origines catholiques. L’1Dex lierait cette vertu à la maîtrise d’une certaine éthique.

IlScreenshot
C’est l’année des révélations !
Attention, les « normies » vont avoir un réveil difficile 🙂
Quelques exemples :
– Géoingénierie
– Education
– Immigration
– Union européenne
– Climat
– Mercosur
– Alimentation
– Etc…
J’aurais plutôt mis une « Festina » 🙂
Je te félicite Raymond. Tu as exprimé ce que plusieurs de mes amis, et moi, aurions voulu entendre. Je suis libéral, mais la sensibilité politique ne doit pas servir de tapis pour cacher des erreurs ou des » ça m’arrange « .
Une histoire de broulis=l’împot heureux,pourquoi pas ROMPRE cette fameuse collégialité …..