
Sur la route de Paris, L’1Dex est acvompsgné par La Rosa Perdida de Christopher Laquièse. Les premières pages de ce livre d’un influenceur littéraire tatooé et amoureux des livres et des écrivains sont formidables.
L’1Dex a donc choisi, se risquant déjà à considérer ce roman au-delà d’un moment de détente, à confier la critique sérieuse de ce texte à une contributrice dont la qualité de vue lui a permis de rappeler récemment dans Le Journal de Sierre que le Valais ne devrait pas oublier l’une des meilleures nouvellistes de langue française, Corinna Bille, dont Emerentia est l’un des fleurons certainement inconnu de l’auteur de La Rosa Perdids.
L’1Dex va donc pendant plusieurs heures se vautrer « dans cet environnement hostile et délicat que fermentaient les plaisirs enroulés de la Rosa Perdids dont Sofia était la tenancière ».
Je vous l’annonce avec le désir de percuter l’avenir que cette prochaine critique de La Rosa perdida fera date.
Et que Christopher Laquièze se le dise déjà, mais il ne le sait que trop, il y a des auteurs magnifiques ailleurs qu’en Amérique du Sud et à Paris. Et des critiques pertinents autres que ceux qui labourent avec talent les champs du Figaro ou du M9nde.
La Rosa Perdids, – et je spoile ici cette prochaine critique annoncée -, est ce roman écrit par un homme doté du « verbe sans fin des amoureux de la terre ibère ».
Paroles d’une Catalane.
À très bientôt, de Paris ou d’ailleurs.