
Michel Platini à la tête de la FIFA ? Une évidence devenue possible
Selon les informations publiées par Le Monde le 1er août 2026, la rupture entre l’UEFA et Gianni Infantino paraît désormais consommée. Après avoir contraint le président de la FIFA à abandonner son projet controversé d’ouverture du football mondial à des investisseurs privés, l’instance européenne ne cache plus qu’elle a perdu toute confiance en lui et estime, en substance, que son départ est devenu nécessaire.
Si ce départ devait intervenir, une question s’impose immédiatement : qui pourrait redonner à la FIFA la crédibilité morale qu’elle avait précisément promis de retrouver en 2016 ?
Une réponse s’impose avec une force particulière : Michel Platini.
Pendant des années, l’ancien président de l’UEFA a vu son image profondément atteinte par une procédure pénale qui a bouleversé sa carrière et l’a privé de la présidence de la FIFA, alors qu’il apparaissait comme le successeur naturel de Sepp Blatter.
Aujourd’hui, après son acquittement, le paysage est radicalement différent. L’homme que beaucoup considéraient comme politiquement éliminé retrouve une légitimité que la justice lui a rendue.
Le symbole serait puissant.
En 2016, la FIFA avait choisi Gianni Infantino au nom de la restauration de son image. Dix ans plus tard, selon les informations rapportées par Le Monde, l’UEFA lui reproche précisément d’avoir gouverné dans l’opacité, de multiplier les projets élaborés sans véritable concertation et d’avoir tenté d’ouvrir les plus grandes compétitions du football à des investisseurs privés. Ce projet a finalement été retiré sous la pression conjointe de l’UEFA, de nombreuses fédérations et même de responsables internes de la FIFA.
Ce recul ne règle toutefois pas la question essentielle : celle de la confiance.
Or la confiance ne se décrète pas.
Elle se reconstruit.
Michel Platini possède plusieurs atouts rares.
Il demeure l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football européen. Il connaît les fédérations nationales, les confédérations continentales et les équilibres politiques du football mondial. Son expérience de président de l’UEFA a démontré sa capacité à conduire de grandes réformes tout en conservant le soutien d’une large partie des acteurs du football.
Mais surtout, sa nomination constituerait un message fort : celui d’une institution qui accepte de reconnaître qu’une carrière brisée par des procédures judiciaires peut être réhabilitée lorsque la justice prononce un acquittement.
Il ne s’agirait pas d’effacer le passé.
Il s’agirait d’en tirer les conséquences.
La FIFA traverse aujourd’hui une crise de gouvernance. Les débats ne portent plus uniquement sur les revenus, les compétitions ou les formats des Coupes du monde. Ils concernent désormais la manière même de gouverner le football mondial, la transparence des décisions et la confiance des fédérations.
Le football n’a pas seulement besoin d’un excellent gestionnaire.
Il a besoin d’une figure capable de rassembler.
Le retour de Michel Platini ne réglerait évidemment pas tous les problèmes de la FIFA. Mais il présenterait trois avantages majeurs : une incontestable compétence footballistique, une connaissance approfondie des institutions et une autorité morale renforcée par une réhabilitation judiciaire.
À l’heure où l’UEFA réclame un changement profond de gouvernance, la candidature de Michel Platini mérite d’être posée publiquement.
Non par nostalgie.
Mais parce qu’après son acquittement, elle apparaît aujourd’hui comme une option à la fois crédible, cohérente et porteuse d’un signal fort pour l’avenir du football mondial.
Source : analyse fondée sur les informations publiées par Le Monde le 1er août 2026 concernant la contestation de Gianni Infantino par l’UEFA.
mais comment ont va faire il est pas haut valaisan.