Que se passe-t-il donc vraiment au ministère public à la Rue des Vergers ? Les lecteurs de L’1Dex savent depuis longtemps qu’un maître de classe n’ayant vocation ni à enseigner, ni à discipliner, sera en peu de temps dominé, laminé même, par les élèves, par les parents, par la direction de l’établissement, par les inspecteurs et par l’ensemble de la hiérarchie administrative de surveillance.
Imaginons qu’une femme de ménage particulièrement soucieuse de la qualité de son travail trouve dans une poubelle un pistolet qu’elle ne croit pas être factice et des balles qu’elle croit être adaptées à cette arme, alors peut s’enclencher à coup sûr un vaudeville remarquable. Une pièce de théâtre au scénario si ubuesque que le lecteur de cette comédie saura à la première ligne que la réalité artistique peut être le moyen le plus accompli pour convaincre les spectateurs que le Valais judiciaire est définitivement indépassable.
Mais comment se fait-il, interrogent ensemble les procureurs-adjoints, les substituts, les greffiers et les secrétaires, que leur chef ait pu mettre à la poubelle cet engin en plastique accompagné de balles réelles ? Mais pourquoi s’inquiéter de ces broutilles, ce n’est qu’une menace d’un ancien prévenu mécontent de son sort ? Ah bon, ce n’est que cela, alors un petit malin s’insurge : ce n’est pas possible, il fallait ouvrir enquête, car on ne doit pas pouvoir impunément menacer un procureur; une enquête pénale doit être d’office ouverte pour menace et contrainte. Elle doit l’être encore plus si la version émise par Gilles Berreau dans le NF est vraie : l’arme aurait fait partie d’un dossier déjà résolu ! Alors comment se fait-il que cet indice remarquable finisse dans la poubelle du procureur général ?!
Mais pourquoi un procureur ouvrirait-il d’office une enquête pouvant conduire à la condamnation d’un coquin, alors même que personne n’ouvre d’enquête pénale dans les affaires du parking des Marais-Verts, que personne n’ouvre d’enquête en Valais sur une fraude fiscale massive, que personne n’ouvre d’enquête sur les constructions illicites de Verbier, alors que personne n’ouvre d’enquête sur la gestion financière bancaire dans le cas Alkopharma, alors que personne n’ouvre d’enquête sur la pollution au mercure ? Alors, oui, pourquoi s’inquiéter de l’absence d’ouverture d’une instruction pénale d’office lorsque le plus important magistrat de la justice pénale en Valais est menacé de recevoir plusieurs balles entre les deux yeux ?! La règle est ainsi observée : dès l’instant où l’affaire est d’importance, on peut être sûr que rien ne se passe de vraiment sérieux. Certains inculpés doivent se bidonner très fort ces jours-ci !
La justice pénale en Valais est gravement malade. Le diagnostic le plus clément est celui d’une intoxication caractérisée au plutonium ! Et voilà que quelques rigolos croient que la situation pourra être réglée avec de l’aspirine à l’effet actif périmé, dont la posologie serait définie par la COJU (Commision de Justice du Grand-Conseil). Mais qui, sérieusement, fait encore confiance à la COJU, dont certains membres dans le passé furent tout simplement des miraculés du système pénal ? Qui, sérieusement, fait encore confiance à la COJU, à l’origine des nominations les plus scabreuses de l’histoire judiciaire ? (Un exemple parmi cent : est-il sérieux d’avoir nommé au poste de juge d’instruction cantonal des affaires économiques et financières un protégé de Jo Le Shérif sans la moindre expérience comptable ou financière, ce Joseph Pitt à un moment de sa carrière préféré à Christian Praplan pour le poste de juge cantonal ?) Qui, sérieusement, fait encore confiance à la COJU, qui, saisie de maintes plaintes, n’a jamais levé le doigt avec fermeté pour dire « ça suffit ! »
Il y en a quelques-uns dans ce canton, surtout les plus malhonnêtes ou les plus traîtres ou les plus félons (suivez mon regard …), magistrats ou avocats, qui doivent s’arracher les entrailles de savoir aujourd’hui avec certitude que tout ce que disait L’1Dex sous ma plume approchait avec une telle intensité le point ultime de la vérité.
Un canton couillu ferait aujourd’hui son mea culpa, engagerait deux ou trois personnes courageuses et un brin compétentes, leur fournirait quelques moyens supplémentaires et leur demanderait de restructurer, s’agissant des ressources humaines, une organisation qui va à vau-l’eau et où règne la chienlit. En cinq ans, un volontaire engagé, ayant un peu de bouteille mais qui ne siphonne pas trop, pourrait remettre le bateau sur les rails.
Mais, braves incrédules, nous sommes en Valais, il n’y a donc guère de risque qu’un excès d’autocritique ne permette l’éclosion de quelque chose de nouveau dans le champ de la justice pénale.
Bonjour à tous les croyants convaincus que la justice pénale de chez nous est excellente !
Oui Maître, La réalité des faits que vous relatez n’a d’égale que les disfonctionnement de cet état.
En est-il encore un d’ailleurs ?
Que peut bien vouloir faire un conseiller d’Etat, un conseiller communal, un juge ou un procureur lorsque tout le système est gangrené, infecté, pollué, arrosé, …
La situation est catastrophique et je ne vois malheureusement qu’un seul remède..
Le Glyphosat, vous savez, ce produit miracle, utilisé notamment par les CFF afin d’éradiquer toute mauvaise herbe le long des voies.
Dans la bible déjà, on trouve des réponses aux problèmes des mauvaises herbes qui se développent parmi les bons épis de blés. Mais là s’arrête la comparaison. On ne parle que de quelques graines et brins dans un champ de blé sain qui dispose d’un terreau de qualité, régulièrement arrosé par une eau de pluie bienveillante.
Dans notre cas, c’est tout le système qui est pourri… De la racine aux épis !
Conclusion : Il ne reste que le glyphosate pour régler la question.
Ah mais c’est pour CAAAAAAAAAAA alors qu’il en plantait plus une depuis des années !!!!!!!!! C’est parce qu’il était MALAAAAAAAADE ..
Et pas parce qu’il était nul, incompétent, les côtes en long ou pourri corrompu ou même tout placidement con … ou je ne sais quoi d’autres.. mais juste parce qu’il était MALAAAAAAADE, et c’est tout !!!!!!!!!
Ah bin je retire tous les commentaires désobligeants que j’ai faits sur lui durant toutes ces années alors. Et avec mes excuses d’ailleurs même au passage.
Et pour ça aussi peut-être d’ailleurs que son amie (GMB de son prénom) est, elle aussi, 246ème parlementaire sur 246 ! Contagiée la pauvre. Contaminée. Par la maladie du patient.
Et Melly ? Est-ce qu’il ne serait lui aussi un peu contaminé !??! Ca expliquerait beaucoup de choses. Et si jamais, je suis prêt à lui présenter à LUI AUSSI des excuses. Et à la petite amie du patient aussi, j’ai oublié…
Enfin à tous quoi ! Ils sont tous irresponsables. Malades. Enfin… les examens médicaux se poursuivent… mais bon… ça expliquerait bcp de choses quoi (déjà vu).
Et d’ailleurs, est-ce que TOUT ce qui se fait de politique dans ce canton au niveau cantonal ne serait pas lui aussi malade !?!? On parlerait alors d’une pandémie… (?)
Que fait la police ? (Ah mais chuis con elle est malade ! Et c’est même le sujet du comment ! Super flic est malade). (chu con)
Ouais, c’est vrai qu’on est VRAIMENT dans le pétrin dans ce tancon, cet article a tout compris. Et son auteur aussi.
Lui jamais malade d’ailleurs t’as remarqué ? Qui tient toujours la super forme. »’ sais pas comment il fait . . i’doit prendre des trucs .. ! Shooté à la responsabilité citoyenne (altruisme et amour du Prochain et de la justice) peut-être… et ça peut pas autrement d’ailleurs, avec tout l’irréel ABATTAGE de travail qu’il fournit, c’est la seule solution; c’est la seule drogue suffisamment puissante en effet pour expliquer une telle continuité. Infatigabilité. Héroïsme. Là où tous les autres flanchent eux LAMENTABLEMENT; j’ai dit.
Un vrai sketch pour Recrosio ce commentaire !
Pourtant il y a des nouvelles règles pour les poubelles !
Merci de signer cette pétition qui demande un contrôle efficace du travail de la justice en Suisse. Et merci aussi de la diffuser. Voilà le lien:
https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-suisses-et-mme-s-sommaruga-controle-du-travail-de-la-justice-en-suisse
Excellent commentaire. Et tellement révélateur de la situation actuelle de notre justice. Cependant, cette contagion pestilente ne s’arrête malheureusement à la justice. Elle gangrène tout l’appareil. Et si on continue à y mettre à la tête des copains, notre gestion cantonale des copains ne s’arrêtera pas de sitôt.